Tabagisme, hospitalisation & fin de vie naturelle
Sujet: Tabagisme, hospitalisation & fin de vie naturelle De: aymes.david (l' arobase) wanadoo.fr (aymes.david) Groupes: fr.bio.biolmol
Organisation: Wanadoo, l'internet avec France Telecom
Date: 10. Feb 2004, 12:18:44
Paris le 18 janvier 2004
En septembre 2002, ma mère, Denise Sxxxxxxx, 88ans (née le 6 novembre 1914 à
Pxxxx.29), grande fumeuse en état de carence alimentaire marchait avec
difficulté, ne se déplaçant plus que pour aller à la salle de bain ou aux
toilettes. Elle semblait ne plus voir clair, lisant ses livres à l'envers...
Un accident vasculaire à l'oeil gauche la priva définitivement de la vue
avec cet oeil. Elle fit une première chute et je dus appeler les pompiers
pour la remettre dans son lit. Le 9 octobre, elle refit une chute se
fracturant le nez et ne pouvant plus se relever. Le médecin des pompiers
diagnostiqua une arthérite. Le 11 octobre - Le Docteur Cxxxx, son médecin
traitant, posa le diagnostic d'artériopathie périphérique. Nous avons
constaté peu à peu que la circulation ne se faisait plus dans les membres
inférieurs. A dater de ce jour elle ne put plus se déplacer et souffrait
énormément. Le 16 octobre - on mit en place un lit médicalisé. Le 6
novembre - on fit un Echo-dopler qui confirma le diagnostic et permit de
voir qu'une des artères était totalement bouchée au niveau iliaque, l'autre
jambre au niveau du genou. Un escarre se créa sous le mollet droit au-dessus
du talon. Les soins commencèrent le 22 novembre en même temps que la
morphine. Les jambes perdirent leur aspect habituel devenant « comme
mortes », l'escarre se creusa rapidement. Les pieds prirent une teinte terne
presque grise sur les doigts de pieds. Le risque de grangrène était
important et imminent. Les mains elles aussi perdaient leur sensibilité et
changeaient de couleur. Peu à peu, elle voyait de moins en moins sans
toutefois vouloir le reconnaître. Mais de la voir tâter devant elle au
moment du repas en demandant ce qu'elle touchait, je compris qu'elle ne
voyait plus du tout. Elle distinguait seulement les formes les plus
importantes. Le Docteur Cxxxx m'expliqua que nous nous acheminions vers un
fin rapide et difficile, mais qu'il ne fallait pas laisser la grangrène s'
installer et donc prévoir l'amputation... ou les amputations ! Sur ses
conseil, un rendez-vous à la clinique Xxxx du XVI° arrondissement, fut pris
pour une consultation le 17 décembre avec le Docteur Jxxxx Xxxxx, chirurgien
vasculaire. Ce médecin précisa effectivement le danger imminent de
gangrène, mais étant opposé aux amputations, il décida de faire un double
pontage iliaque qui sans la guérir, lui permettrait du moins de mourir
dignement avec « ses jambes » souhait qu'elle avait elle-même formulé. L'
opération fut décidée le 8 janvier 2003 car elle voulait passer « ses
dernières fêtes de famille avec ses enfants ». Nous avions conscience que
nous approchions de la fin. Ma mère entra à la clinique Xxxx le 7 janvier. L
'opération a réussi et le Docteur Xxxxx était optimiste. Sa sortie était
prévue le 21 janvier et l'ordonnance de la clinique n'avait prévu que les
soins infirmiers post-opératoires, ne prenant pas en compte la douleur. Le
20 janvier, je passais voir le Docteur Cxxxxx à son cabinet pour avoir une
ordonnance de morphine, car ma mère souffrait encore beaucoup et puis je
savais qu'elle serait en état de manque en rapport avec le tabac qui lui
était désormais interdit, on décida d'ailleurs de lui mettre des patchs
nicotiniques (elle fumait 2 à 3 paquets par jour de cigarettes dites
légères, depuis son adolescence). Le mardi 21 janvier, vers 15h, je la
ramenais à domicile ou le service d'hospitalisation à domicile prenant effet
le lendemain matin. Malheureusement, prise d'une moment d'égarement, pendant
que je remplissais les papiers avec les ambulanciers elle arracha le
pansement gauche ainsi que les fils de suture, ouvrant une plaie
triangulaire de 4x4x4cm. Je demandais immédiatement à la Clinique la
possibilité de la ramener, mais ils refusèrent. Le Docteur Cxxxxx est venu
le 24, constater son état et compléter le protocole infirmier. Mais en
quelques jours , la plaie s'infectée et son retour à la clinique a été
décidé pour le 30 janvier. Elle est restée à la clinique du 30 janvier au 11
février. En effet ce jour-là, des travaux dans le service ont provoqué le
déplacement des malades dans différents services et au mieux (ou au pire) à
leur domicile. Il a donc fallu que je la ramène en urgence. A ma grande
surprise, la plaie n'avait pas été recousue. Il y avait juste eu un
traitement antibiotique. La plaie était saine. A la clinique, les
infirmières m'avaient fait comprendre que la situation était sans espoir..
Je n'avais pas pu revoir le Docteur Fxxxx et je n'était pas contente de
cette situation qui n'avait rien donné de bon précédemment. Comme le Docteur
Cxxxx me l'a fait constater avec l'infirmière comme témoin, lors de sa
visite le 14 février : on voyait le pontage au fond de la plaie ! Il était
évident qu'elle ne cicatriserait plus, vu son état. Cette opération avait
surtout été faite pour éviter l'amputation... et lui-même n'était pas
optimiste. J'ai donc appelé un ami médecin ne sachant plus que faire et ne
comprenant pas la situation, il m'a conseillé d'utiliser le G5, silicium
organique, que j'utilisais pour moi et qui avait guéri me oedème des jambes
en 8 jours alors que rien n'y faisait. Mais ne faisant pas moi-même de soins
infirmiers et n'y assistant pas, je ne voyais pas comment faire sur le
moment. Le dimanche 16 février, je suis restée dans la chambre pour voir le
protocole et assister aux soins. En regardant l'infirmière faire les soins,
je repérais qu'elle nettoyait la plaie comme l'escarre avec du sérum
physiologique. Le sérum phy était en flacon d'un demi-litre. Le flacon était
terminée et le second venait d'être ouvert. J'ai donc vidé la moitié du
flacon et je l'ai rempli avec du silicium. En plus, je mis un demi-verre de
silicium organique dans chaque demi-litre de jus d'orange allongé d'eau
filtrée (à un litre), seule boisson acceptée par ma mère qui refuse tout
autre liquide. Ainsi, j'étais sûre d'améliorer un peu l'état vasculaire
général de cette ex-grande fumeuse. Par ce subterfuge, dès le lundi matin 17
février, des soins que j'espérais plus efficaces avec le G5 ont donc
commencé. Le 21 février lors de la visite du médecin traitant, nous
constations avec l'infirmière que la « plaie bourgeonnait du fond » : une
mousse rose couvrait le pontage que l'on ne voyait plus. Le médecin est venu
ensuite chaque semaine, le vendredi. Très vite, il a constaté que l'escarre
lui aussi commençait à se « remplir », et a donné l'ordre de ne plus le
creuser en coupant les bords qui jusqu'à présent s'était nécrosés. Le 14
mars, la plaie était cicatrisée, la croûte se formait, l'escarre faisant de
même. A ce moment là, j'ai pu descendre les doses de morphine jusqu'à zéro.
Le 18 avril tout était cicatrisé, la peau était reformée et ma mère ne
souffrait plus du tout. Le médecin s'est interrogé sur cette incroyable
guérison (dans toute sa carrière, il n'avait jamais vu ça « ça aurait jamais
du arriver ... qu'est ce qui se passe ici ? ») en effet, vu son état de
carence alimentaire et de tabagisme, mais elle n'aurait du guérir. A l'
époque, je n'ai pas voulu répondre à ses interrogations car je savais que le
chercheur qui avait mis au point ce fabuleux produit était poursuivi par l'
Ordre des Médecins et des Pharmaciens. Aujourd'hui, il se retrouve en
prison, ce qui justifie mon témoignage. Comme quoi faire le bien, dans ce
pays est loin d'être reconnu, et l'on préfère toujours les thérapies
chimiques ou lourdes à des moyens simples et visiblement efficaces comme ce
médecin a pu le constater sans le savoir. L'infirmière m'a dit qu'elleavait
compris qu'il se passait quelque chose et m'a demandé « ce que je faisais en
plus de ses soins ». « Mais c'est vous » lui ai-je répondu en lui demandant
de prendre la bouteille de sérum phy. Et je lui ai expliqué. L'association
des soins infirmiers m'a aussi demandé des explications, car tous ceux qui
ont approché ma mère savent qu'elle devrait décédée.... Après j'ai continué
le G5 dans le jus d'orange : 2 cuillières à soupe par litre. J'ai constaté
que la vision de l'oeil droit était revenue. Il faut noter qu'à la clinique,
sur les conseils de mon frère, j'avais demandé que l'on fasse un examen des
yeux. Cela nous a été refusé car trop compliqué à mettre en oeuvre ....
Début Août 2003, je n'avais plus de G5 liquide depuis 15 jours. Un vendredi
matin, l'aide-soignante m'a signalé que les talons étaient en très mauvais
état, elle craignait la formation d'escarres à brève échéance. Il fallait
selon elle, effectuer au moins 2 massages par jour avec de la Biafine. Les
Visites du médecin étant le vendredi matin, il était trop tard. J'ai regardé
: les talons étaient rouges vifs très enflés, la peau extrêmement fine
semblait prête à éclater. Heureusement, il me restait un pot de G5 en gel.
Le soir même, je m'en suis servi pour effectuer un massage. J'ai répété
cette opération le samedi et le dimanche, matin et soir. Le dimanche soir,
je constatais que les talons et les pieds avaient retrouvé une allure
normale. J'ai donc signalé à l'aide soignante que « si cela recommençait, il
ne fallait pas attendre mais simplement masser avec le G5 ». Elle était
stupéfaite du résultat. J'ai pu aussi constater que lors de la canicule de l
'été, elle a traversé cette période qui aurait du lui être fatale (je n'
avais même pas de ventilateur à la maison), et que contrairement à ce que l'
on m'avait dit, il n'y a pas de suite fâcheuse.... Maintenant, elle peut s'
acheminer doucement vers la fin de sa vie, une fin de vie naturelle. Pour
moi, il ne s'agissait pas « d'une expérience » mais de sauver ma mère d'une
mort affreuse et douloureuse. Le médecin, les soignants ignorant tout mais
ayant constaté les résultats, d'ailleurs comme ma mère elle-même à qui je n'
avais rien dit. Voilà donc cette histoire où l'on ne peut que constater l'
effet du silicium organique, et j'en suis ravie, car je sais qu'il a guéri
aussi un ami d'un psoriasis géant très ancien et tenace. Et fait
extraordinaire, il n'y a pas d'effets secondaires ... ! Maintenant, il me
semble que si le G5 appartenait à la pharmacopée française (alors qu'il est
autorisé dans de nombreux pays), beaucoup de patients seraient soulagés.
Combien de personnes âgées souffrent d'escarres très graves que rien ne
vient soulager ? Etant de famille de médecins, je ne peux que souhaiter que
les ordres professionnels ouvrent enfin les yeux et fassent les essais
cliniques nécessaires, et que la justice rende une justice vraie, car il s'
agit d'un problème de santé publique.
Quoi qu'il en soit je me dois de remercie Monsieur Loïc Le Ribault d'avoir
poursuivi la mise au point du Silicium organique qui a souvé ma mère et qui
améliore considérablement ma santé au quotidien.
Xxxxx Sxxxxxx
xx xxxxxxxxxx
75xxxx Paris.
Je suis informé que toute fausse déclaration de ma part peut entrainer des
sanctions pénales. Fait pour valoir ce que de droit.
<signature>
PJ :photocopies carte nationale d'identité certifiée conforme à l'original
(témoin née en 1946).
(Ce témoignage est consultable sur place à l'Association Internationale des
Amis de Loïc Le Ribault, 6, rue Montbrun 75014 Paris (RdC ; Métro Alésia)
| Date | Sujet | | Auteur |
| 10.02. | Tabagisme, hospitalisation & fin de vie natu | | aymes.david |
|
|