laetitia,
si tu veut avoir des conversations complètes et un minimum structuré,
si tu veut que l'on te réponde,
plutôt que " jeter des bouteilles a la mer"
comme tu le fait régulièrement,
il te faut :
- poster moins souvent de questions
- faire en sorte que cela soit compréhensible par n'importe qui ( tout le monde ne parle pas anglais ou ne comprend pas ta prose)
- ne pas faire de crosspost ou de follow-up
- évitez les monologues et les informations inutiles
- ne changes pas de sujet en permanence
- ne pas troller ou chercher la confrontation
ici, avec ce post :
on le savait déja,
et de toutes façons l'histoire de l'école publique en haute savoie ne passionne pas tout le monde.
de plus tu essaye de faire une confrontation homme/femme, c'est pas bien, c'est un petit troll....
troll qui n'as pas de raison d'être, puisque les femmes vont à l'école de nos jours.
cordialement,
olive
ps : la nuit, il faut dormir pour être en pleine forme dans la journée.
Laetitia a écrit :
Hello (french friends)
see and look that http://cjoint.com/?hdgAPnqh2X ?
[...] Malgré l'ouverture de cette école publique, l'instruction se répandit très lentement dans notre village et, longtemps encore, elle fut considérée comme un bagage inutile par une notable partie de la population. Durant la belle saison, seuls les très jeunes enfants fréquentaient la classe. En hiver, 60 à 80 élèves et même davantage, se pressaient dans la salle étroite et, malgré les efforts du maître, les résultats demeuraient médiocres.
En réalité l'enseignement se réduisait à la lecture, l'écriture et à quelques notions de calcul ; même bon nombre d'écoliers apprenaient à peine à lire et à signer ; quelques uns cependant recevaient une instruction élémentaire leur permettant de se rendre ensuite dans un collège.
Au reste après 1822, en raison de l'accroissement de la population, les fonctions religieuses absorbaient de plus en plus le vicaire, au détriment des fonctions scolaires. Il n'est donc pas surprenant que le nombre des illettrés soit demeuré élevé dans toute la première moitié du XIX ème siècle. Dans une pétition du 26 décembre 1800, sur 84 chefs de famille, 26 seulement peuvent signer, la plupart difficilement, et 53 "font leur marque". en 1816, deux conseillers sur quatre sont illettrés.
Enfin en 1840, sur 70 élèves fréquentant l'école de garçons, 30 seulement savent lire.C'est à partir de 1840 seulement qu'un mouvement sérieux se dessine à Veigy-Foncenex en faveur du développement de l'enseignement. On observe surtout la grande amélioration de la fréquentation scolaire : de 1860 à 1880 le nombre d'enfants ne fréquentant pas la classe tombe de 30% à 5% ; à partir de 1885 aucun enfant n'en demeure éloigné. Depuis cette date le nombre des absences pour motifs accidentels divers s'est fortement réduit et l'on peut dire que ce chiffre est ramené au minimum possible. Ces résultats sont dus non à la contrainte, la loi sur la fréquentation scolaire n'étant pas appliquée, mais à l'évolution générale des esprits en faveur du développement de l'instruction. Cette évolution a été grandement aidée par les efforts des municipalités successives qui ont consenti de larges sacrifices pour l'école, et par l'action morale, le dévouement des maîtres parmi lesquels nous devons citer Joseph LANIER, décédé en activité le 19 juin 1884, et Jules CROSET qui, durant 38 anées, de 1887 à 1925, à mis au service de tous sa haute conscience professionnelle et toutes les qualités civiques d'un parfait citoyen [...]
And nice day. [Fu2:fr.sci.sociologie by setting value (of course)]