On 26 juin, 20:11, "Christophe wanadoo"
<peyrache.christo...@wanadoo.fr> wrote:
bonsoir,
pour ma part, je reviens sur le premier paragraphe, juste dessous Piece
jointe 3 ..... dans le "morceau" qui parle de la DTH :
* Jean-Louis Blanchard souligne le problème de vocabulaire (il regrette
profondément que certains persistent à parler encore de « sauvetage force »
et non de DTH) ; tout le monde est d'accord sur le fait que ces exercices ne
sont que des standards et non des situations réelles. Ils permettent
d'évaluer des compétences. Les supprimer reviendrait à restructurer les
diplômes. A un moment où un travail de fond est effectué concernant ces
diplômes, le moment paraît mal choisi *
J'ai du mal à comprendre les deux dernieres phrases ??? (* Les supprimer
reviendrait à restructurer les diplômes. A un moment où un travail de fond
est effectué concernant ces diplômes, le moment paraît mal choisi *)
quelqu'un peut m'aider ?
Moi, je lis que le college effectue un travail de fond sur ces epreuves mais
refuse, dans le cadre de ce travail de fond, de reprendre le contenu des
diplomes (re structurer).
Alors, à quel moment pourront ils etre re structurés ? quand le travail sera
fini ? comme ça, ils recommenceront ?? C'est une maladresse ? une coquille ?
ou je comprends mal ?
Concernant le contenu (encore), je m'interroge sur l'opportunité de (sur )
charger le N4 en maintenant la partie "capacitaire" ; cette surcharge greve
l'apprentissage du vrai role de guide de palanquée (qui est le role du N4) à
l'avantage d'un allegement de la formation du MF. Si on garde le meme
principe (de faire apprendre durant le passage d'un niveau, les prérogatives
du niveau N+1), on n' a pas fini...
Cela permettrait de dégager du temps pour faire autre chose.comme par
exemple la gestion de l'air dans la palanquée ( en 2006, 30% des accidents
déclarés au CROSS MED concernaient une panne d'air) plutot que d'insister
avec la RSE..
Je serai curieux de connaitre les raisons objectives qui font qu'une épreuve
qui date de 30 ans (au moins) soit maintenue (hormis son nom de bapteme qui
passe de remontée force à DTH)...
Tout évolue sauf les niveaux fédéraux et leurs contenus?
Je n'ose pas penser que notre college d'Instructeurs ne puisse pas
s'inspirer de ce qui se fait dans d'autres pays (Angleterre, Allemagne,
Hollande, Italie, Suisse) en matiere de plongée dans le cadre de la CMAS
afin d'avoir des épreuves adaptées à notre époque à défaut d'inventer
quelque chose de probant..
Ne me dites pas que cet examen (tel qu'il est) est indispensable à la
formation du N4 : ce diplome, comme les autres est donné à vie. Que reste t
il de l'epreuve 5, 10 20 ans après pour son titulaire ?
Si vous avez des réponses argumentées, pour ou contre, ce sera avec plaisir.
Belles bulles
Christophe 38, bientot 976
cut plein de belles choses.
Salut Christophe,
On ne va pas perdre de temps à dire que les discussions sur la RSE et
la DTH ont été "techniques" ou "politiques" :-).
Ca n'a guère d'importance d'ailleurs : ces épreuves sont maintenues
pour l'instant. Pour répondre à ta question (les 2 dernières phrases),
je pense, mais ça n'engage que moi, que ce qu'a voulu dire l'auteur
c'est que l'on ne peut supprimer ces 2 épreuves qu'en remettant
complètement à plat le niveau 4. Et que remettre complètement à plat
le niveau 4 ne peut se faire maintenant car cela a un impact sur tout
le reste (niveau 4 "totalement" et uniquement guide ou capacitaire en
plus pour citer un exemple de donnée à trancher avant toute définition
des contenus). De plus, il y a surtout besoin de repenser la façon
dont les plongeurs et les encadrants pourraient acquérir des
qualifications, notamment grâce à l'expérience de la pratique qui
devrait permettre de capitaliser des "unités de compétences". Qui
pourrait valider ces compétences à l'avenir (Initiateur, MF1, MF2,
Directeur de plongée, instructeur ?) est un sujet qui à lui seul
pourrait nous occuper 10 ans...Nous ne les avons pas.
Tu te doutes bien que personne ne va se lancer là-dedans à 7 mois des
élections. On peut le regretter, mais c'est comme ça. Il se trouverait
autant de personnes pour dire que c'est de l'opportunisme
électoraliste que de personnes pour dire qu'il était plus que
temps :-)
Claude Duboc, sur un autre fil a fait une remarque juste : la bonne
démarche est de définir d'abord les compétences, puis le cursus de
formation qui permettra de les acquérir et enfin et seulement après
les 2 étapes précédentes, les modalités d'évaluation des compétences :
évaluation continue, unités de compétences, examen total, examen avec
conservation de compétences, etc. Les compétences, si elles sont
correctement formulées, indiqueront d'elles-mêmes les savoirs-faire,
savoirs et savoirs être qu'il faut évaluer.
Ceux qui ont lu le PV de la CTN ont loupé l'essentiel : les évolutions
proposées pour les contenus de formation actuel. Les PJ ne sont pas
téléchargeables, c'est une erreur. Car ces documents sont destinés à
être soumis à l'avis du plus grand nombre. Ces documents seront
bientôt téléchargeables sur le site de la CTR BPL ici
http://ctrbpl.org/.
Les évolutions proposées pour le manuel actuel concernent justement le
groupe de compétences 5 du niveau 2 et 3 (et N1 pour homogénéité de
présentation), la compétence 5 "Comportement de guide de palanquée" du
niveau 4 et enfin l'intégralité du niveau 5, le directeur de plongée.
Certes, pour les raisons évoquées ci-dessus, il n'est pas envisagé de
modifier les épreuves et/ou les modalités d'acquisition des
compétences.
Mais on est dans le bon sens : on commence à remettre à plat les
compétences. La suite viendra, et je parie que ce sera ...après les
élections, malheureusement :-)
Amicalement,
JN