"Al" <aln@nospam.fr> a écrit dans le message de news:
4885057e$0$940$ba4acef3@news.orange.fr...
non si on est à 2 vélo. dans le temps on allait de paris a deauville à
vélo avec les baggages et les enfants. j'ai vu le vélo qui faisait ca, et
c'était un vrai cheval de traie.
En voiture on peut être 8... dans ce cas.
Il est toujours possible de partir à plusieurs cycliste, et de dialoguer
(bien que la plupart du temps on doit être en file indienne).
MAis une expérience récente m'a montré le coté individualiste : je suis allé
à un rendez-vous, je devez repartir avec une personne, et j'ai du partir
seul et la personne a du se débrouiller avec des amis pour l'emmener..
mais y'avait des petits hotels. aujourd'hui on penserait a des campings ou
gites d'étapes.
On avait le temps en ce temps là !
Ca manque !
euh ce sont les ruraux qui consomment le plus.
les urbains sont très économes en énergies (petits appartements ramassée
en bloc, peu de voiture, peu de distance).
Il existe des tas d'études montrant le gros problème de l'approvisionnement
des villes, de la pollution concentrée dans les villes etc..
Et le béton ce n'est pas terribl epour faire pousser quelques légumes. (mais
j'y vis !)
Certains de mes déplacements sont absolument inenvisageables sans voiture
(visite de plusieurs personnes en 1 temps réduit, et certaines à la
campagne).
réorganisation à prévoire. comme quand on perd son téléphone, ou qu'on
d'écouvre internet...
C'est parfois possible, souvent pas possible du tout.
pourquoi voir plein de gens rapidement ? manque de plannification ?
mauvaise segmentation des activités ? pas de télétravail ? pas d'usage des
télécom ?
Démarche demandant un contact et peu de temps.
comment on faisant avant ? on stockait, on planifiait, on allat dans une
ville et on faisait la tournée des potes, des client ?
les commerciaux étaient par zone géo petite, mais multi-produits...
Parfois à vélo, parfois à pied, mais évidemment on en faisait beaucoup moins
ou on sacrifiait beaucoup de son temps.
On ne peut pas revenir à cette époque, l'économie et les habitudes prises
poussent vers autre chose.