Je suis bien d'accord avec toi, on meurt bien avant son suicide, la mort du corps n'est qu'une conclusion.
zarak avait énoncé :
Une existence vidée de l'extérieur, vidée de l'intérieur.
Une vie qui n'oscille plus qu'entre l'ennui et la douleur.
Et ce corps lourd au matin, qui gigote encore, en vain,
Dans un espace neutre et sans dessein.
L'amour est parti, il n'y a plus rien.
(Voir les autres s'agiter,
Avec, quoi qu'il en soit,
Au moins une attente)
Juste quelque chose, un rien suffit.
Trop de regrets.
Plus de flamme.
Trop de pleurs
Plus d'enthousiasme.
Trop de deuils.
Plus d'ardeur.
Trop de silence.
Plus de coeur.
On meurt bien avant son suicide.