Jkroipa a écrit :
"Al" <aln@nospam.fr> a écrit dans le message de news:
a rapprocher du suicide du conducteur de l'ICE qui a perdu une roue et s'est planté sous un pont qui s'est effondré dessus et a tué plein de mone.
y a-t'il une règle qui pousse au suicide les 100% innocents qui n'ont pu rien faire, et pas les responsables...
je ne sais pas si dans les deux cas c'est la (grosse) goutte qui a fait déborder une personnalité dépressive, ou si seuls les totalement innocents se sentent coupables et se suicident ?
Bonne question. Pour ma part je pense que les vrais coupables sont souvent des gens sans scrupules (quand ils commettent sciemment une faute, j'entends), donc peu enclins au suicide.
plus précisément, il y a des personnalités qui se soumettent à leur désirs plus facilement, et moins au désir de cohérence des valeurs.
ya des grades connus... a l'extrême on retrouve les "sociopathe"/"psychopathes" pour qui leur désirs sont loi et justifient tout.
pour les gens plus modérés en process'com, on parle de personnalité "promoteur"... le genre qui agis avant de réfléchir, qui veut réussir, briller, avoir belle caisse, un top model a bras, un poste qui en jette...
leur driver c'est "soit fort", "réussi!"
le genre pour qui ralentir est un échec, se faire dépasser une honte, rester derrière une pitié.
A l'opposé il y a des gens hyper scrupuleux, toujours innocents car ils vivent dans la hantise de commettre une faute et toujours enclins à culpabiliser à la place des autres. J'en connais et effectivement ces gens sont autodestructeurs.
ca ressemble bien aux obssessionnel,
qui en version modérée en process'com sont appelé "travaillomane".
leur driver c'est "soit parfait".
s'accuser de tout les maux est aussi une forme d'égocentrisme, comme si ils comptaient même dans le négatif.
peut être qu'il leur est inacceptable de ne pas avoir pu faire que que ce soi.
on parle aussi de la culpabilité du survivant.
moins du tortionnaire ?
étrange