4 thermidor an CCXII (le 23 juillet 2004 d. c.-d. c. g.), 17h26.
« Logical Song. », Supertramp.
« M'Enfin ? » a écrit (¤) :
[Pierre Hallet]
[...] Voir le site
<http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/>
pour des statistiques pays par pays (à prendre avec un grain
de sel, sinon certains Français pourraient s'y infarcter).
I will survive. (Z'êtes perfide vous. Vous vouliez nous dissuader de
réagir ?)
La partie encyclopédique, tout en nuances, souligne la difficulté du
recensement des locuteurs, la variété des degrés de maîtrise d'une
langue, etc., et vlan ! le tableau de chiffres, en exergue, récapitule à
la hache l'influence des « groupes » sans indiquer la définition
retenue. Le total est toujours de 100 %, les bilingues ont choisi un camp.
S'il réchappe de l'infarctus, un Français peut ainsi rester perplexe
devant les 12 % attribués à l'occitan en Métropole, ou les 0,3 % au
français à la Réunion.
N'avez-vous jamais entendu parler de cette enquête qui dénombre
*2 000 000* de Français britishophones ?!. Dont Jacques Santini,
le barman Jacques Chirac et l'eurofédéraste Jacques Delors ?..
S'il est persifleur, il s'interrogera sur l'actualité des statistiques
de l'occitan dans les départements des Basses-Alpes et des
Basses-Pyrénées...
Les auteurs tiennent à montrer la diversité des langues locales et ont
un penchant affectif manifeste pour elles.
Leurs pages sont quand-même vraiment riches d'informations exhaustives,
_une vraie référence à « favoriser »_. Je me suis contenté d'un petit tour :
Il semblerait que les seuls territoires 100 % francophones au Monde
soient Saint-Pierre-et-Miquelon et les îles Kerguelen.
Je suis tombé en arrêt devant le nom des vingt-huit langues kanakes de
Nouvelle-Calédonie. Il faut les signaler à M. Alex Pé pour sa collection
de diacritiques : nyelâyu, kumak, caac, yuaga, jawe, nemi, fwâi, pije,
pwaamei, pwapwâ, dialectes de la région de Voh-Koné, cèmuhî, paicî,
ajië, arhâ, arhö, ôrôwe, neku, sîchë, tîrî, xârâcùù, xârâgùrè, drubéa,
numèè, nengone, drehu, iaai et fagauvea.
On va Te vous les créer, ces forÿ de langues françaises. Il vaudrait
vérifier leur groupement en famille(s) -- toutes langues mélanésiennes ? --,
et leur graphie. On compte quinze noms avec accents, et douze sans,
abstraction faite du générique « dialectes de la région de Voh-Koné ».
Ce qui Nous f'rait (2 × 15) + 12 = 42 forÿ vides sous pneu. Sans oublier
au moins un <alt.fr.lettres.langues.melanesiennes> doublé.
Mon poids en centimes d'ëurös
Crève, charögne !
pour leur prononciation.
¤
From: M'Enfin ? <s@ns_domicile_fixe.invalid>
Newsgroups: fr.lettres.langue.francaise
Subject: Re: Sous le prestige, la =?ISO-8859-15?Q?pr=E9carit=E9?=
Du néo-calédonien ?
Date: Fri, 23 Jul 2004 01:59:20 +0200
Organization: entre deux =?ISO-8859-15?Q?s=E9ances_d=27=E9lectrochocs?=
Du mélanésien ?
Message-ID: <410054cd$0$26035$626a14ce@news.free.fr>
References: <2mafoaFlavb0U1@uni-berlin.de>
In-Reply-To: <2mafoaFlavb0U1@uni-berlin.de>
mon bel AmphigouriX est toujours intrigué par ce champ
optionnel « In-Reply-To », qui paraît faire double emploi avec
le champ « References ». Explication possible : si l'impétrant
répond à un message privé dans un forum, ce champ conserverait
la trace de l'identificateur du message privé ? Il faudrait revoir les échanges
« Frédérique M. », « (dito) » et autres « Un Gabacho »...
NNTP-Posting-Date: 23 Jul 2004 01:59:10 MEST
Xref: uni-berlin.de fr.lettres.langue.francaise:266028
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