NTerminator54@aol.com vient de nous annoncer :
prendre des risques
la sobriete c'est tres bien, mais a force de passer son temps à
aligner des jours, des mois et des annees
sans rien changer a son comportement
rien que pour pouvoir faire le modeste en public lorsque l'on pete son
score, on passe a cote de quelque chose...
quel interet peut-il y avoir a etablir un record?
est-ce que le fait de reussir a vivre 5, 10, 20 ans ou plus, sans
boire est un gage de bonheur?
repondez pas tous en meme temps
surtout que c'est tres souvent l'immobilisme total de la personne qui
permet d'amener à des durées tres longues dans la sobriete
une vie sans risque, dans laquelle la volonte ramollit
prendre le risque de penser autrement
elaborer de nouvelles pistes,
etre a l'ecoute des experiences des autres
non pas pour les denigrer de facon systematique
mais pour en tirer eventuellement benefice
et aussi, le cas echeant, pour les accueillir a nouveau sans les juger
s'ils se plantent..
tenter soi-meme des experiences liberatoires, meme si celles-ci font
souffrir, c'est cela
qui mene a ne plus vivre dans la peur de la rechute
parce qu'il y a trop de frilosite en ce domaine
les petits nouveaux sont surprotegés
et au moindre coup de vapeur, c'est envoyez les bouteilles!
et retour a la case depart
Pour moi
arreter de boire, ce n'est pas se refugier dans de la ouate
en recitant des psaumes pour ne jamais replonger
c'est apprendre a affronter la vie
Terminator
Bonsoir Terminator
c'est compliqué de dire quelque chose derrière ton texte mais je vais essayer de poser 2 , 3 trucs.
Aujourd'hui, je ne me sens pas frileuse, ni statique encore moins immobile , j'aime bien tenter, essayer dans tout ce qui est ma vie alors il y a des prises de risquse et je n'aime pas la ouate, certes c'est enveloppant comme un cocon et si je tombe, j'ai moins mal, mais non, j'avance tranquille et il m'arrive de chuter , d'avoir des périodes un peu plus moroses , d'autres ou je suis en forme mais tu vois, j'apprends à affronter la vie comme tu dis
Je suis en mouvement et j'apprécie l'autre quel qu'il soit.
Concernant l'alcool, je n'ai plus peur maintenant , mon "référent " ou comme tu veux bien l'appeler s'appelle Cello et crois moi bien il ne m'a pas protégé ni surprotégé!!, j'ai pu ainsi aller de l'avant .
Je vis très bien avec l'alcool à coté de moi , j'ai même participé l'année dernière à une soirée oenologie , certains peuvent dire que c'est une prise de risques , chez moi, ça a été une soirée conviviale.
Tu sais pourquoi je n'ai plus peur ? je n'ai pas arrêté l'alcool dans la souffrance et dans le combat.
Bon bien voilà un petit mot , je ne relis pas , c'est parti!