NTerminator54@aol.com a émis l'idée suivante :
la sobriete c'est tres bien, mais a force de passer son temps à
aligner des jours, des mois et des annees
sans rien changer a son comportement
rien que pour pouvoir faire le modeste en public lorsque l'on pete son
score, on passe a cote de quelque chose...
quel interet peut-il y avoir a etablir un record?
est-ce que le fait de reussir a vivre 5, 10, 20 ans ou plus, sans
boire est un gage de bonheur?
Salut Terminator,
Ca m parle bien ton sujet.
J'ai aligné des tentatives de records, du moins ce que je pensais en être. Vrai que dansle mab que je fréquentais, celui qui se pointait avec 20 ans était une référence incontournable et mise en exergue, surtout si il se faisait des meeting, des conventions et prenait part aux débats.
Même une année de "sobrété" te placait déjà dans la bonne cathégorie. Bon tu me dras pour un véritable addicté, 1 an c'est un sacré truc.Le premier _un an_ du moins.
J'ai tenu des périodes. 2 an, presque 2 ans, presque n4 ans, 5 ans, et 6 ans. Sans boire. En essayant du mieux que je pouvais de mettre un certain programme en pratique, en faisant de nombreuses séances, rarement moins de 2 par semaines, allant parfois jusqu'a 6 par semaine.
Je pratiquais leur 4ème étape, l'inventare moral, puis la 5ème le partage avec un parrain, puis je tentais de rémédier a mes défauts de caracrère, (6ème) et j'implorais leur dieu de parar a mes déficiences.
Ca me donnait du bagout pour briller dans leur séances tout ça. Mais ça ne m'a jamais permis d'être serain. Ni surtout de perdre mes obsessions. de boire pour fuir la réalité que me cachait plutôt mal, ce mab.
Leur dieu, lui, il devait pas m'aimer beaucoup, car jamais il m'a délivré de mes déficiences. Grosses angoisses, peurs irrraisonnées par un passé que pourtant je m'effrçais de payer et au prix cher.
Jamais une lueur d'espoir pour mes enfants dans la daupe, jamais la paix par rapport aux angoisses.
Pourtant, j'allais voir des psy, j'avais des amis dans le social, pas un n'a trouvé le moyen de me donner des couilles ni de me faire trouver les miennes.
Résultats, au bout de ces périodes, ben recours au médicament pour ne pas devenir fou. Rechutes durée entre 1 an et 4 ans.
Lorsque j'ai arrêté la denièrre fois, c'était un peu marche ou crève. Et j'ai compris que la slution, le remède, (il n'y en a pas en fait de remède) était en moi, et que moi seul pouvait faire quelque chose pour moi.
Et que l'état dans lequel je me trouvais, était le seul que je possédait et qu'aucun autre ne pourrait m'être colé, par un dieu ou la société, ni par miracle, ni surtout parce qu'en restant a sec, j'aurais droit a une quelconque récompense.
Mon tort, c'est que fort de cette découverte, j'ai voulu la faire partager aux amis de toutes ces années de galère. ils n'ont pas compris et se sont mis a me dtester car je cassait leur outil avec mes raisonnement.
Mon tort ça a été d'insister aussi.
Mais fort de cette découverte, et une fois débarasser de cette sale habitude du mab pour moi, je me suis mis a évoluer dans le bon sens.
Et j'ai découvert le pc et le net et fsa.
Et le Xi, plus d'autres personnesqui m'ont non seulement comprise, maisaidé, au travers de leur prise de position sur "l'alcoolisme"
Depuis le jour ou je me suis mis a sec, a part 2 ou 3 alarmes, je nai jamais plus eu l'obsession de voire.
En arrêtant de fumer, 1 an plus tard, j'ai découvert un truc bête, ne plus faire partie des fumeurs. Faire partie des non fumeurs. et cela m'a permis de comprendre que pour l'alcool, c'est come cela que je raisonnais depuis un an.
C'est si super, cette notion de non fumeurs, non buveurs, d'être quelq'un de libre par rapport au choix se sa vie et des moyens a utiliser pour être heureux, que je n'ai cess, ici et ailleurs devouloir le partager.
Ca gène ceux qui sont dans des doctrines bien sur.
Mais comme dit l'autre, il y aura beaucoup d'appelé et peu d'élus.
Ma vie est plene et heureuse, Ca n'a rien a vois avec la durée de mon "abstinence" Les meilleurs moments je les passe souvent en compagnie de Gens normaux, qui boivent festivement parfois, de ceux que je voyais du "monde a part" dans lequel m'avait scotché un certain mab, et qui faisait malgré tout ce qu'ils en disent l'objet d'une jalousie souterraine. (comme si on était nous les abstinents, des martiens et eux les buveurs normaux des terriens a raz la terre donc. comme un peu des bouseux)
Non, le truc de se dire, heureusement on a bu, cela nous a permis d'aller plus loin que les rampants du monde a ôté ne fonctinnait plus.
Et c'est évanoi, instantanémeent l'idée que la normalité, c'était de pouvoir boire normalement. Simplement moi, je suis comme ça, heureux de l'être, et les autres, sont comme ils sont eux.
Et on m'y aime beaucoup
Et la durée de mon plaisir de vivre se résume a l'instant. Instant que j'apprend a faire durer, durer, durer mMlgré les coups que nous offre encore parfois, comme un destin.
Comme une contravention que je vien de reçevoir pour un exces de vitesse du a la négligence.
Un prix a payer pour le plaisir de la moto. lol
Le gage du bonheur, c'est aimer sa vie. Et rien lui demander en trop ou en plus ou en moins qu'être comme elle est ici et maintenant. :-)
--
cello
Penser, c?est dire non, comme l'affirmait Alain. Qui lui-même disait souvent oui.
La maladie dite Alcoolisme est un leurre. Une escroquerie. Inventée par des sionnistes évangéliques amerloques