Sujet: Re: Pour ceux qui lisent l'italien
De: larocheenardenne (l' arobase) hotmail.fr
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Date: 25. Jul 2008, 13:26:16
On 24 juil, 20:36, paux-courrouges <cd...@yahoo.fr> wrote:
On 24 Jul., 17:57, larocheenarde...@hotmail.fr wrote:
Pas du tout, l'écrasante majorité des trajets effectués quel que soit
le pays le sont dans un rayon de 10 ou 20 km autour du domicile, et ne
sont donc absolument pas concernés par ces projets de services de
longue distance.
Ce n'est pas en incluant les trajets quotidiens jusqu'aux toilettes au
fond du jardin (plus fréquents, on le sait, en Italie qu'à Manhattan,
et qui conduisent à des moyennes de déplacements quotidiens de l'ordre
de la centaine de mètres) qu'on étayera son fétichisme pathologique de
la mission type "laitier" avec arrêt obligatoire tous les 45
kilomètres et vitesse moyenne de bout en bout inférieure de 50% à ce
qu'elle devrait/pourrait être.
Réflexion grotesque et stupide comme d'habitude.
Sans aller jusqu'au trajet au fond du jardin, on peut prendre les
trajets motorisés, qui certes n'ont pas tous vocation à être pris en
charge par le train, mais dont une bonne partie peut l'être.
Il suffit de voir la médiocrité des prestations RER dans les grandes
villes françaises comme italiennes d'ailleurs, pour s'en convaincre.
L'Italien moyen prend le train dix fois par an, pour parcourir 807
kilomètres. Soit une amplitude DOUBLE de celle de l'Allemand, dont
chacun des 22 voyages ne va en moyenne qu'à 44 kilomètres,
Et alors ? Vous mélangez les carottes et les navets, ce phénomène
reflète l'importance des déplacements pendulaires en Allemagne, reflet
de la bonen qualité et du développement des S-Bahnen et tutti quanti.
Si on supprime la S-Bahn de Münich, de Berlin et de Hambourg, on
arrivera à un trajet moyen deux fois plus long. Où sera le progrès ?