Florian wrote:
Nietsnie <nietsnie.trebla@9online.fr> wrote:
Florian wrote:
L'objet d'étude est le même. Il s'agit toujours de tissus.
Pas selon ma vision (et de ceux de la même mouvance). On se soucie
peu des tissus mais des anomalies énergétiques, même si elle sont
portées par un support matériel.
Ce qui fait que la méconnaissance des tissus et de leurs
lois n'a aucune importance.
Ce faisant, vous ignorez la cause du désordre et les liens entre le
désordre et le signal. Vous ne savez pas si votre approche n'est pas
purement symptomatique et vous ne savez pas quelle est l'efficacité du
traitement.
Il me semble que l'objectif de l'humain n'est pas de faire de la médecine,
mais de vivre au mieux de ce qu'il peut. Que la médecine veuille tout
expliquer par le menu, c'est son rôle.
Contrairement à ce que vous semblez croire, dans "mon" approche énergétique,
holistique, il y a le concept d'une certaine forme "d'énergie" qu'on
apprécie de façon empirique, corroborée par l'émission des biophotons. On
connaît un état sain et les états divergents. On constate empiriquement que
l'état considéré comme l'équilibre s'accompagne par l'état de santé maximum
et que les états autres sont accompagnés de symptômes pathologiques. Je
n'imagine pas que cela procède de la magie, mais de processus biochimiques,
biophysiques, psychiques dont j'ignore l'essentiel. Pour moi, le constat
empirique et durable me suffit.
La régle est simple :
Dérèglement => anomalie énergétique
Résorption de l'anomalie énergétique => retour à l'équilibre
métabolique.
Qu'est-ce que vous entendez par équilibre métabolique.
Etat de santé maximal.
Si je comprends bien résorber l'anomalie énergétique consiste à donner
de l'énergie (des biophotons) quand il en manque et en absorber quand
il y en trop?
Je n'ai jamais écrit ni pensé cela. Les biophotons, j'essaie de les
comprendre. Actuellement, je les vois surtout comme un indicateur
corroborant mes observations empiriques.
L'équilibre énergétique s'obtient effectivement en enlevant le surplus, en
comblant les déficits et en éliminant les traces "anormales". C'est constaté
empiriquement, corroboré par l'émission de biophotons, mais compris ni de
moi ni des autres. Nous cherchons à élucider ce mystère.
Ce système implique que le signal puisse agir sur son émetteur. Comme
l'émetteur est le signal sont apparemment identifiés (ADN/Biophotons),
il devrait se passer quelque chose si on illumine de l'ADN avec des
photons de la longueur d'onde des biophotons. Or il ne se passe rien.
Je ne vous suis pas. Je crois que le "signal" est d'une autre nature et en
tout cas rien n'indique que ce soit les biophotons.
Ceci dit, les tissus réagissent très bien à la lumière et il y a de
multiples exemples très concrets actuellement. Le dernier de ma connaissance
est la lumière jaune pulsée (LED jaunes) utilisée en esthétique pour
développer le collagène (je garantis que ça donne des résultats).
http://www.medicalesthet.com/IMG/pdf/materiel-rajeunissement-phototherapie.pdf
Et plus :
http://www.forever-beauty.com/cgi-bin/forever/forever.pl?produit=19
Sans compter la luminothérapie, pour produire de la vitamine D (entre
autres).
Je me souviens de la fois ou j'avais contracté une tachycardie carabinée,
invalidante, en faisant des expériences sur les ondes de forme. Je me suis
auto-guéri instantanément (après 2 jours pénibles) avec application de
lumière verte pulsée (flash+filtre) sur la zone cardiaque.
Il y a un autre truc qui m'échappe. Si je conçois que l'on puisse
irradier des tissus déficitaires en biophotons, comment fait-on pour
absorber les biophotons en trop dans un tissu, sans être intrusif?
Oubliez les biophotons, ils sont trop peu nombreux. Ne les retenez que comme
indicateurs. Le mystère est entier pour moi, donc je cherche.
Petit commentaire. Pourquoi ce terme de biophoton, si il s'agit de
banals photons?
Ne jouez pas à ce jeu. C'est un terme consacré, plus court que "ultraweak
photon emission from the living systems".
si les biophotons sont émis par l'ADN des cellules, l'ADN étant une
molécule comme une autre qui émet des photons, je ne vois aucune
différence justifiant l'emploi de ce terme. Cela me fait penser aux
pubs de cosmétique à base "d'ADN végétal", alors que l'ADN des
végétaux est identique aux ADN d'autres provenances.
C'est pareil que les biocarburants, l'électricté verte, etc...
On ne peut
donc pas se comprendre, sauf si on désire rapprocher les points de
vue.
En énergétique, on perçoit de façon irrationnelle un spot qui
parait anormal. Peu importe ce qu'il a, s'il est lié à une
pathologie lourde ou légère. Le principal est de faire ce qu'il
faut pour que l'anomalie énergétique disparaisse. L'expérience
montre que subséquemment la pathologie disparaît.
Tant mieux si la biologie et la physique expliquent pourquoi.
Temporairement ce qui compte à mes yeux (et d'autres) c'est le
schéma :
Identification d'un spot anormal => Action correctrice => Résultat
pratique
Ce qui compte aussi c'est que ce soit reproductible de façon
significative.
Pour faire disparaitre une anomalie, on doit déjà se débarasser de
la cause de l'anomalie. Par exemple, si il s'agit d'une attaque
virale, il faut se débarasser du virus. Admettons qu'une cellule
soit attaquée par un virus. Admettons que la cellule détecte la
présence du virus (pas évident du tout) et qu'elle réponde en
émettant des biophotons. Quelle va être l'action correctrice dans
le cas d'une approche énergétique?
Simple :
Faiblesse énergétique (locale ou globale) => baisse des défenses =>
intrusion virale traitée incorrectement
Donc vous supposez que les biophotons agissent sur le système
immunitaire en le stimulant et pas directement sur les cellules
infectées?
Oui, mais je le répète, les biophotons sont juste l'indicateur d'état, pas
le vecteur.
Si le système immunitaire est déficient, généralement localement, c'est la
communication entre ses émetteurs récepteurs et les vecteurs biochimiques
qui est coupée, ou affaiblie, ou déformée. Soit que les gardes ne perçoivent
pas bien l'agression, ou qu'ils transmettent mal le message ou qu'ils
reçoivent mal les messages. Il faut envoyer la pichenette salutaire qui
relance le système ou le remet sur les rails. A ce qu'il semble, la
pichenette en question ne nécessite pas de mettre en oeuvre beaucoup
d'énergie. Je dirai que cela relève plus de l'information que de l'énergie,
d'ailleurs.
Discours imagé, pas scientifique, mais je ne suis pas scientifique.
Résorption de l'anomalie énergétique (ou dopage au-dessus de la
norme) => récupération des capacités des défenses (ou surcapacité)
=> intrusion virale traitée correctement
Si vous arrivez à stimuler les défenses immunaires via des photons
agissant sur l'ADN, n'y a t-il pas un risque de stimuler le virus
lui-même, vu que lui aussi peut contenir de l'ADN. Idem pour infection
bactérienne et cellules cancéreuses. Comme vous ne savez pas comment
çà se passe, il y a un gros risque de faire plus de bien que de mal.
A l'évidence, les cellules NK sont plus nombreuses que les agents infectieux
ou que les cellules malignes.
Mais je répète : je ne pense pas actuellement que ce soit des photons qui
soient le vecteur, enfin pas des photons qu'on connait.
Vous comprenez ici qu'il s'agirait d'un symptome et non pas d'une
cause?
Le problème de la cause est plus complexe. Il peut y avoir faille
génétique, action chimique (polluants, déséquilibre sanguin), action
énergétique au sens physique (ondes électromagnétiques, chaleur,
froid, radiations diverses...), mécanisme psychosomatique, etc.
Dans tous les cas, l'allopathie ne remonte pas à ce genre de cause.
Euh, si quand même. Par exemple pour le traitement du sida, on agit
directement sur la réplication du virus.
Sauf que pour moi, le virus s'est installé uniquement parce qu'à un moment
il y a eu une faiblesse locale des défenses qui le lui a permis de prendre
de l'ampleur, sinon il aurait été dominé. Donc, il est important non
seulement de rétablir l'équilibre énergétique synonyme de bon état du
système de défense, mais encore mieux de le stimuler au delà de la normale.
Dans la recherche de la cause je vais un cran plus loin que vous.
Ceci dit, l'allopathie du SIDA affaisse les défenses immunitaires, ce qui
est contre productif.
Mais elle ne reconstitue pas non plus les défenses et ne les dopes
pas.
Euh, c'est pourtant le principe de la vaccination, de l'immunothérapie
et de manière générale des thérapies à base de cytokines, de cellules
souches...
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, hein ? Il y a 2 ans,
dans mon séjour hivernal, j'ai contracté l'hépatite A, une mononucléose
d'Epstein-Barr, deux fois la fièvre de Pontiac. C'est passé inaperçu (sauf
Pontiac) et ne s'est révélé qu'à l'analyse de sang de contrôle au retour. Si
mes défenses n'avaient pas été au top - selon mes méthodes - j'aurais été 4
fois anéanti et la fièvre de Pontiac aurait été une légionellose carabinée.
Une action énergétique (sens holistique) ne remonte pas forcément à
ce genre de cause, mais palie la faiblesse des défenses qu'elles ont
occasionnées.
Vous confirmez qu'il s'agit bien de stimuler le système immunitaire
via une action sur l'ADN des cellules du système immunitaire.
Je ne sais pas si l'action est sur l'ADN. Elle me paraît globale. Puisqu'on
raisonne "énergétique", essayons une comparaison : un corps vivant plongé
dans un grand froid. Où précisément le froid produit-il ses effets qui
affaiblissent les défenses ?
Pareil pour la notion "énergétique" : les tissus sont dans un bain
énergétique. Il y a la norme et puis les désordres.
Et pour un cancer dont les cellules ne sont pas reconnues par le
système, sur l'ADN de quelle cellule est-ce que çà agirait?
Aucune idée. J'ai des témoignages très fréquents qui ne s'expliquent pas
médicalement et je ne suis pas scientifique.
Vous savez que nous avons des cellules cancéreuses isolées qui apparaissent
très régulièrement, et qui sont détruites presque aussitôt par les cellules
NK. Dans une tumeur vascularisée, ça doit être plus difficile. Mais
néanmoins, la tâche n'est pas forcément impossible pour autant que les
défenses soient en ordre, voire dopées. D'autres part, comme le docteur
Gernez l'a établi, une tumeur ne peut grossir sans hormone de croissance.
Peut être que les défense tarissent leur circulation vers la tumeur ? C'est
vous qui pouvez répondre sur ce genre de question.
Il est certains que si on peut en plus s'attaquer aux vraies causes
suprêmes,
Qu'est-ce qu'une "cause suprême"? qu'est-ce qu'une cause qui ne
serait pas suprême?
Comme supra au sujet du VIH : ce n'est pas lui la cause "suprême". C'est que
les défenses étaient en état de faiblesse le jour ou le VIH s'est présenté
et il s'est installé au lieu d'être dominé. La cause suprême n'est même pas
dans la faiblesse énergétique qui a causé la faiblesse des défenses. Ce peut
être un stress oxydant, un mécanisme psychosomatique, etc...
La recherche de la "cause suprême" n'est pas toujours aisée.
Ceci veut dire d'ailleurs que la guérison ne peut se limiter à une simple
recette allopathique. Il faut en plus régler la situation énergétique et
aussi la cause de cette faiblesse. C'est l'approche holistique. On en est
loin...
ont fait de la prévention.
La prévention consiste à éviter les causes.
Pour le VIH et toute autre pathologie, éviter les causes veut dire beaucoup.
Mettre une capote est du bricolage, faute de mieux. Avoir toujours ses
défenses au top, ce qui implique un psychisme non sujet à des perturbations,
plus généralement un métabolisme qu'on ne soumet à aucune atteinte, voyez un
peu le boulot ?
L'allopathie ne le fait pas.
Et la vaccination, les conseils du médecin pour éviter les
comportements à risque?
C'est pas de l'allopathie. Et puis le médecin a rarement le temps de vous
conseiller dans les 10 minutes en moyenne de sa consultation. A commencer
par le fait qu'il n'a pas le temps de vous écouter.
[...]
Cela s'apparente à un traitement symptomatique. On efface le
symptome, mais pas la cause.
Non, comme je l'explique supra. On permet aux défenses immunitaires
de jouer pleinement leur rôle.
Ben, pourquoi pensez vous qu'elles ne jouent pas pleinement leur rôle?
Elles ne peuvent jouer leur rôle que dans un contexte correspondant à la
norme. Lorsque les tissus génèrent un dose normale de biophotons, on peut
penser que l'état énergétique est la norme. Lorsque la quantité grimpe,
jusqu'à 40 fois, c'est à vous biophysicien de nous expliquer quelles
perturbations cela induit dans ces tissus et à quel point les défenses sont
affectées. Moi, je fais des constats pratiques, expliqués supra.
Il n'est pas utile que le thérapeute comprenne les
causes parce que le métabolisme joue un rôle que lui seul connait
mieux que n'importe quel thérapeute.
Oui, mais dans ce cas, vous ne controlez pas du tout ce que vous
faite, et vous pouvez faire des dégâts.
Je ne vois pas bien quels dégâts je peux produire en ramenant l'état
énergétique à la norme.
Maintenant, si la pathologie à sa cause dans une overdose d'UV ou
dans une psychopathologie qui entraîne somatisation, il est clair
que les vraies causes ne relèvent pas de l'énergétique et que
l'action énergétique ponctuelle s'attaque aux conséquences (pas
seulement aux symptômes) mais que le long terme implique une autre
action, une modification de comportement, ce qui n'a plus rien à
voir avec l'énergétique.
Je note que vous ne mettez pas en opposition les médecines. Vous
proposez des traitements qui seraient complémentaires?
Je propose tout simplement que la médecine englobe l'approche holistique,
énergétique. D'ailleurs le Nobel Luc Montagnier est plutôt dans ce sens.
La logique voudrait que ce soit la ruine de l'allopathie, donc des cartels
pharmaceutiques. Or, comme la pharmacie tient la médecine par les couilles,
je ne vois pas ça pour bientôt. D'où mon action individuelle (comme
d'autres) dans mon intérêt personnel et de ceux à qui je donne de
l'importance.
Quel serait l'émetteur, au niveau des cellules, de ces biophotons?
J'ai déjà vu sur le net des schémas expliquant le processus
physico-chimique. En cherchant, ça doit se retrouver. Pour moi,
c'est intéressant culturellement mais ce n'est plus mon domaine.
Sans trop avoir à chercher, je suis tombé sur cette page:
<http://www.transpersonal.de/mbischof/englisch/webbookeng.htm>
Il y est écrit que les biophotons sont émis par de l'ADN. Par quel
procédé l'ADN serait-il capable d'émettre dans le visible alors
qu'il ne fluoresce intrinsèquement que vers 350 nm?
Là, c'est un article pas très scientifique. J'ai vu ailleurs un
schéma (croquis et explication) qui montrait le vrai mécanisme
biologique. C'est une réaction physico-chimique assez banale. Mais
je n'ai pas retrouvé en scrutant rapidement mes sources. Si je
repasse dessus, je publie.
D'après ce que j'ai vu, chacun y va de son mécanisme. Il n'y a même
pas de consensus sur la longueur d'onde de ces biophotons. Cela manque
cruellement de cohérence.
Vous comprenez bien qu'il y a des réticences sur le sujet. C'est l'abandon
de la voie du tout chimique pour la santé. L'étude des phénomènes
énergétiques du vivant ne va pas dans le sens de la pharmacie, grosse
pourvoyeuse en matière de recherche.
Il y a des articles comme celui ci qui doivent intéresser les
spécialistes :
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=2320440
Pic à 530 nm? c'est dans le vert, loin des 350 nm observés.
Dans un autre papier (*), il est écrit (dans l'abstract) que
l'émission est de quelques centaines de biophotons par s et par cm2.
Pour 500 biophotons à 530 nm par seconde, cela représente environ
2E-16 W/cm2.
Pour mettre en perspective, la rupture d'une seule laison Phosphore-
Oxygène, c'est environ 7E-19 J. A chaque ajout d'une base d'ADN lors
de la réplication, il y a rupture d'une liaison P-O. Avec 2E-16 W on
ne peut faire qu'un double brin de 150 bases chaque seconde. Et le
génome d'uen seule cellule humaine contient 3 milliards de paires de
base...
Tout çà pour dire qu'il me semble qu'il y a un problème d'échelle.
(*) Physical properties of biophotons and their biological
functions. Indian J Exp Biol. 2008 May;46(5):371-7.
Il y a encore des problèmes à régler, mais, vu la faible quantité
produite et le genre de photomultiplicateur nécessaire, on peut
admettre que du travail reste à faire. Ainsi qu'on l'a vu dans ce
fil, la quantité de ces photons est ridicule comparée à celle des IR
humains. C'est un peu plus facile pour les plantes, qui produisent
si peu d'IR et plus de biophotons.
Le rapport doit être encore très défavorable, car une plante a aussi
une activité métabolique qui dégage inévitablement de la chaleur et
donc des IR, et forcément plus, que quelques centaines de photons UV
par cm2 par s.
C'est quand même avec les oignons que l'histoire a commencé :
http://www.lifescientists.de/history.htm
Ce qui m'intéresserait, c'est d'avoir justement des éclaircissements
sur la bande de fréquences des biophotons. Ici et là on ne parle que
d'UV, ailleurs on évoque une bande qui va sur le visible.
Oui, ce serait un bon début parce qu'il y a un gros problème de
caractérisation de ces photons.
Même leur source n'est pas claire malgré ce que certains en dise. Par
exemple, je peux déjà vous dire que l'ADN n'émet pas de photons dans
le visible, par contre il fluoresce dans l'UV à vers 350 nm, à
conditions d'être excité vers 280 nm. Donc des photons à 350 nm émis
par l'ADN d'une cellule ne peuvent pas exciter l'ADN d'une autre
cellule pour communiquer un message. Les photons de fluorescence ne
sont simplement pas assez énergétique.
L'Institut International de Biophysique à Neuss, Allemagne, créé par le
biophysicien Fritz Albert Popp, travaille très bien la question. Moi, je ne
peux pas grand chose au plan théorique et essaie de comprendre avec le peu
qu'on me donne.
Et vu la faiblesse du nombre, les tissus d'une personne au soleil
reçoivent beaucoup plus de photons dans cette gamme de longueur
d'onde, et le signal "biophotons" est inévitablement perdu dans le
bruit de fond.
Ne concluons pas avant de comprendre. Je le répète : actuellement, les
biophotons semblent pour moi un indicateur, que l'on perçoit de l'extérieur,
mais auxquels les centrioles ne semblent pas insensibles. Mais je ne suis
pas biophysicien.
Je cherche à comprendre ce que le
docteur Kilner à établi et l'énigme est entière si l'humain n'émet
que des UV et des IR.
Le problème, c'est qu'il n'y a aucune cohérence dans les observations.
Si des photons sont émis dans le visible, l'ADN ne peut pas être
l'émetteur. C'est une grave incohérence dans les mécanismes postulés.
Je ne postule rien. Il y a des observations (les biophotons UV, les IR, la
radioactivité humaine, l'aura selon Kilner) et une énigme. Comment Kilner et
ceux qui appliquent sa méthode peuvent-ils voir avec leur yeux un phénomène
qui est réputé invisible ?
Ceci dit, il est aussi un peu radioactif (100 000
désintégrations/seconde), ce qui peut contribuer au phénomène.
Mais actuellement, ça reste un mystère. Je ne dis pas que c'est
paranormal, je parle d'un mystère... avec des observations à la base.
D'après ce que j'ai pu en voir, ces observations sont très mal
caractérisées et tout cela manque cruellement de contôle. Il faudrait
peut-être commencer par là. Tant que ce ne sera pas fait, Il ne sera
pas possible de dire qu'il y a un signal capable éventuellement de
controller un phénomène.
C'est bien en cours, à l'IIB de Neuss, mais aussi au Japon et aux USA. Il y
a pas mal d'infos sur le net avec "ultraweak photon emission".
Par contre, il y a un biophysicien, dans un petit village du sud de la Gaule
(Nicaea) qui résiste à ces idées...
--
Jean-Claude Pinoteau