Nietsnie <nietsnie.trebla@9online.fr> wrote:
Florian wrote:
L'objet d'étude est le même. Il s'agit toujours de tissus.
Pas selon ma vision (et de ceux de la même mouvance). On se soucie peu des
tissus mais des anomalies énergétiques, même si elle sont portées par un
support matériel.
Ce qui fait que la méconnaissance des tissus et de leurs
lois n'a aucune importance.
Ce faisant, vous ignorez la cause du désordre et les liens entre le
désordre et le signal. Vous ne savez pas si votre approche n'est pas
purement symptomatique et vous ne savez pas quelle est l'efficacité du
traitement.
La régle est simple :
Dérèglement => anomalie énergétique
Résorption de l'anomalie énergétique => retour à l'équilibre métabolique.
Qu'est-ce que vous entendez par équilibre métabolique.
Si je comprends bien résorber l'anomalie énergétique consiste à donner
de l'énergie (des biophotons) quand il en manque et en absorber quand il
y en trop?
Ce système implique que le signal puisse agir sur son émetteur. Comme
l'émetteur est le signal sont apparemment identifiés (ADN/Biophotons),
il devrait se passer quelque chose si on illumine de l'ADN avec des
photons de la longueur d'onde des biophotons. Or il ne se passe rien.
Il y a un autre truc qui m'échappe. Si je conçois que l'on puisse
irradier des tissus déficitaires en biophotons, comment fait-on pour
absorber les biophotons en trop dans un tissu, sans être intrusif?
Petit commentaire. Pourquoi ce terme de biophoton, si il s'agit de
banals photons?
si les biophotons sont émis par l'ADN des cellules, l'ADN étant une
molécule comme une autre qui émet des photons, je ne vois aucune
différence justifiant l'emploi de ce terme. Cela me fait penser aux pubs
de cosmétique à base "d'ADN végétal", alors que l'ADN des végétaux est
identique aux ADN d'autres provenances.
On ne peut
donc pas se comprendre, sauf si on désire rapprocher les points de
vue.
En énergétique, on perçoit de façon irrationnelle un spot qui parait
anormal. Peu importe ce qu'il a, s'il est lié à une pathologie
lourde ou légère. Le principal est de faire ce qu'il faut pour que
l'anomalie énergétique disparaisse. L'expérience montre que
subséquemment la pathologie disparaît.
Tant mieux si la biologie et la physique expliquent pourquoi.
Temporairement ce qui compte à mes yeux (et d'autres) c'est le
schéma :
Identification d'un spot anormal => Action correctrice => Résultat
pratique
Ce qui compte aussi c'est que ce soit reproductible de façon
significative.
Pour faire disparaitre une anomalie, on doit déjà se débarasser de la
cause de l'anomalie. Par exemple, si il s'agit d'une attaque virale,
il faut se débarasser du virus. Admettons qu'une cellule soit
attaquée par un virus. Admettons que la cellule détecte la présence
du virus (pas évident du tout) et qu'elle réponde en émettant des
biophotons. Quelle va être l'action correctrice dans le cas d'une
approche énergétique?
Simple :
Faiblesse énergétique (locale ou globale) => baisse des défenses =>
intrusion virale traitée incorrectement
Donc vous supposez que les biophotons agissent sur le système
immunitaire en le stimulant et pas directement sur les cellules
infectées?
Résorption de l'anomalie énergétique (ou dopage au-dessus de la norme) =>
récupération des capacités des défenses (ou surcapacité) => intrusion virale
traitée correctement
Si vous arrivez à stimuler les défenses immunaires via des photons
agissant sur l'ADN, n'y a t-il pas un risque de stimuler le virus
lui-même, vu que lui aussi peut contenir de l'ADN. Idem pour infection
bactérienne et cellules cancéreuses. Comme vous ne savez pas comment çà
se passe, il y a un gros risque de faire plus de bien que de mal.
Vous comprenez ici qu'il s'agirait d'un symptome et non pas d'une
cause?
Le problème de la cause est plus complexe. Il peut y avoir faille génétique,
action chimique (polluants, déséquilibre sanguin), action énergétique au
sens physique (ondes électromagnétiques, chaleur, froid, radiations
diverses...), mécanisme psychosomatique, etc.
Dans tous les cas, l'allopathie ne remonte pas à ce genre de cause.
Euh, si quand même. Par exemple pour le traitement du sida, on agit
directement sur la réplication du virus.
Mais elle ne reconstitue pas non plus les défenses et ne les dopes pas.
Euh, c'est pourtant le principe de la vaccination, de l'immunothérapie
et de manière générale des thérapies à base de cytokines, de cellules
souches...
Une action énergétique (sens holistique) ne remonte pas forcément à ce
genre de cause, mais palie la faiblesse des défenses qu'elles ont
occasionnées.
Vous confirmez qu'il s'agit bien de stimuler le système immunitaire via
une action sur l'ADN des cellules du système immunitaire.
Et pour un cancer dont les cellules ne sont pas reconnues par le
système, sur l'ADN de quelle cellule est-ce que çà agirait?
Il est certains que si on peut en plus s'attaquer aux vraies causes
suprêmes,
Qu'est-ce qu'une "cause suprême"? qu'est-ce qu'une cause qui ne serait
pas suprême?
ont fait de la prévention.
La prévention consiste à éviter les causes.
L'allopathie ne le fait pas.
Et la vaccination, les conseils du médecin pour éviter les comportements
à risque?
[...]
Cela s'apparente à un traitement symptomatique. On efface le symptome,
mais pas la cause.
Non, comme je l'explique supra. On permet aux défenses immunitaires de jouer
pleinement leur rôle.
Ben, pourquoi pensez vous qu'elles ne jouent pas pleinement leur rôle?
Il n'est pas utile que le thérapeute comprenne les
causes parce que le métabolisme joue un rôle que lui seul connait mieux que
n'importe quel thérapeute.
Oui, mais dans ce cas, vous ne controlez pas du tout ce que vous faite,
et vous pouvez faire des dégâts.
Maintenant, si la pathologie à sa cause dans une overdose d'UV ou dans une
psychopathologie qui entraîne somatisation, il est clair que les vraies
causes ne relèvent pas de l'énergétique et que l'action énergétique
ponctuelle s'attaque aux conséquences (pas seulement aux symptômes) mais que
le long terme implique une autre action, une modification de comportement,
ce qui n'a plus rien à voir avec l'énergétique.
Je note que vous ne mettez pas en opposition les médecines. Vous
proposez des traitements qui seraient complémentaires?
Quel serait l'émetteur, au niveau des cellules, de ces biophotons?
J'ai déjà vu sur le net des schémas expliquant le processus
physico-chimique. En cherchant, ça doit se retrouver. Pour moi, c'est
intéressant culturellement mais ce n'est plus mon domaine.
Sans trop avoir à chercher, je suis tombé sur cette page:
<http://www.transpersonal.de/mbischof/englisch/webbookeng.htm>
Il y est écrit que les biophotons sont émis par de l'ADN. Par quel
procédé l'ADN serait-il capable d'émettre dans le visible alors qu'il
ne fluoresce intrinsèquement que vers 350 nm?
Là, c'est un article pas très scientifique. J'ai vu ailleurs un schéma
(croquis et explication) qui montrait le vrai mécanisme biologique. C'est
une réaction physico-chimique assez banale. Mais je n'ai pas retrouvé en
scrutant rapidement mes sources. Si je repasse dessus, je publie.
D'après ce que j'ai vu, chacun y va de son mécanisme. Il n'y a même pas
de consensus sur la longueur d'onde de ces biophotons. Cela manque
cruellement de cohérence.
Il y a des articles comme celui ci qui doivent intéresser les
spécialistes :
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=2320440
Pic à 530 nm? c'est dans le vert, loin des 350 nm observés.
Dans un autre papier (*), il est écrit (dans l'abstract) que
l'émission est de quelques centaines de biophotons par s et par cm2.
Pour 500 biophotons à 530 nm par seconde, cela représente environ
2E-16 W/cm2.
Pour mettre en perspective, la rupture d'une seule laison Phosphore-
Oxygène, c'est environ 7E-19 J. A chaque ajout d'une base d'ADN lors
de la réplication, il y a rupture d'une liaison P-O. Avec 2E-16 W on
ne peut faire qu'un double brin de 150 bases chaque seconde. Et le
génome d'uen seule cellule humaine contient 3 milliards de paires de
base...
Tout çà pour dire qu'il me semble qu'il y a un problème d'échelle.
(*) Physical properties of biophotons and their biological functions.
Indian J Exp Biol. 2008 May;46(5):371-7.
Il y a encore des problèmes à régler, mais, vu la faible quantité produite
et le genre de photomultiplicateur nécessaire, on peut admettre que du
travail reste à faire. Ainsi qu'on l'a vu dans ce fil, la quantité de ces
photons est ridicule comparée à celle des IR humains. C'est un peu plus
facile pour les plantes, qui produisent si peu d'IR et plus de biophotons.
Le rapport doit être encore très défavorable, car une plante a aussi une
activité métabolique qui dégage inévitablement de la chaleur et donc des
IR, et forcément plus, que quelques centaines de photons UV par cm2 par
s.
Ce qui m'intéresserait, c'est d'avoir justement des éclaircissements sur la
bande de fréquences des biophotons. Ici et là on ne parle que d'UV, ailleurs
on évoque une bande qui va sur le visible.
Oui, ce serait un bon début parce qu'il y a un gros problème de
caractérisation de ces photons.
Même leur source n'est pas claire malgré ce que certains en dise. Par
exemple, je peux déjà vous dire que l'ADN n'émet pas de photons dans le
visible, par contre il fluoresce dans l'UV à vers 350 nm, à conditions
d'être excité vers 280 nm. Donc des photons à 350 nm émis par l'ADN
d'une cellule ne peuvent pas exciter l'ADN d'une autre cellule pour
communiquer un message. Les photons de fluorescence ne sont simplement
pas assez énergétique.
Et vu la faiblesse du nombre, les tissus d'une personne au soleil
reçoivent beaucoup plus de photons dans cette gamme de longueur d'onde,
et le signal "biophotons" est inévitablement perdu dans le bruit de
fond.
Je cherche à comprendre ce que le
docteur Kilner à établi et l'énigme est entière si l'humain n'émet que des
UV et des IR.
Le problème, c'est qu'il n'y a aucune cohérence dans les observations.
Si des photons sont émis dans le visible, l'ADN ne peut pas être
l'émetteur. C'est une grave incohérence dans les mécanismes postulés.
Ceci dit, il est aussi un peu radioactif (100 000
désintégrations/seconde), ce qui peut contribuer au phénomène.
Mais actuellement, ça reste un mystère. Je ne dis pas que c'est
paranormal, je parle d'un mystère... avec des observations à la base.
D'après ce que j'ai pu en voir, ces observations sont très mal
caractérisées et tout cela manque cruellement de contôle. Il faudrait
peut-être commencer par là. Tant que ce ne sera pas fait, Il ne sera pas
possible de dire qu'il y a un signal capable éventuellement de
controller un phénomène.
--
Florian
"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord elle est ridiculisée.
Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée
comme ayant toujours été une évidence." - Arthur Schopenhauer