Florian wrote:
Nietsnie <nietsnie.trebla@9online.fr> wrote:
Florian wrote:
Nietsnie <nietsnie.trebla@9online.fr> wrote:
Florian wrote:
Nietsnie <nietsnie.trebla@9online.fr> wrote:
Ainsi, parler de tissus sain ou tissus malade est plus facile à
comprendre. Le mécanisme m'échappe mais l'observation paraît
intéressante.
Je ne suis pas biologiste cellulaire, mais dire qu'un tissu est
malade simplement en se basant sur son activité métabolitique
n'est pas pertinent.
Pourriez-vous précisez comment vous définissez un tissu malade?
Non seulement je ne suis pas biologiste cellulaire, mais
incompétent en médecin scientifique. Je me préoccupe de santé. Un
tissus contenant des cellules malignes, ou ayant été l'objet d'un
traumatisme (mécanique, énergétique ou psychosomatique) est pour
moi un tissus hors de ses normes, donc "malade".
Le problème c'est que cela reste vague.
Un tissu subissant une attaque virale, celle d'un toxique, ou ayant
une subit une irradiation, ou encore étant cancéreux répond de bien
des manières différentes.
Le problème est que l'approche des problèmes de santé n'est pas le
même si on est biologiste ou bien pratiquant les thérapies
énergétiques.
L'objet d'étude est le même. Il s'agit toujours de tissus.
Pas selon ma vision (et de ceux de la même mouvance). On se soucie peu des
tissus mais des anomalies énergétiques, même si elle sont portées par un
support matériel. Ce qui fait que la méconnaissance des tissus et de leurs
lois n'a aucune importance. La régle est simple :
Dérèglement => anomalie énergétique
Résorption de l'anomalie énergétique => retour à l'équilibre métabolique.
On ne peut
donc pas se comprendre, sauf si on désire rapprocher les points de
vue.
En énergétique, on perçoit de façon irrationnelle un spot qui parait
anormal. Peu importe ce qu'il a, s'il est lié à une pathologie
lourde ou légère. Le principal est de faire ce qu'il faut pour que
l'anomalie énergétique disparaisse. L'expérience montre que
subséquemment la pathologie disparaît.
Tant mieux si la biologie et la physique expliquent pourquoi.
Temporairement ce qui compte à mes yeux (et d'autres) c'est le
schéma :
Identification d'un spot anormal => Action correctrice => Résultat
pratique
Ce qui compte aussi c'est que ce soit reproductible de façon
significative.
Pour faire disparaitre une anomalie, on doit déjà se débarasser de la
cause de l'anomalie. Par exemple, si il s'agit d'une attaque virale,
il faut se débarasser du virus. Admettons qu'une cellule soit
attaquée par un virus. Admettons que la cellule détecte la présence
du virus (pas évident du tout) et qu'elle réponde en émettant des
biophotons. Quelle va être l'action correctrice dans le cas d'une
approche énergétique?
Simple :
Faiblesse énergétique (locale ou globale) => baisse des défenses =>
intrusion virale traitée incorrectement
Résorption de l'anomalie énergétique (ou dopage au-dessus de la norme) =>
récupération des capacités des défenses (ou surcapacité) => intrusion virale
traitée correctement
Vous comprenez ici qu'il s'agirait d'un symptome et non pas d'une
cause?
Le problème de la cause est plus complexe. Il peut y avoir faille génétique,
action chimique (polluants, déséquilibre sanguin), action énergétique au
sens physique (ondes électromagnétiques, chaleur, froid, radiations
diverses...), mécanisme psychosomatique, etc.
Dans tous les cas, l'allopathie ne remonte pas à ce genre de cause. Mais
elle ne reconstitue pas non plus les défenses et ne les dopes pas. Une
action énergétique (sens holistique) ne remonte pas forcément à ce genre de
cause, mais palie la faiblesse des défenses qu'elles ont occasionnées.
Il est certains que si on peut en plus s'attaquer aux vraies causes
suprêmes, ont fait de la prévention. L'allopathie ne le fait pas.
Pourquoi ces tissus "malades" seraient-ils tous détectable grâce à
un même signal donné en réponse à des agressions si diverses?
Je ne sais pas pourquoi, mais je constate que c'est une constante et
que cela corrobore les observations visuelles d'anomalies selon la
technique Kilner.
Ce signal est-il modulé en fonction de l'agression?
Si on veut. Pour simplifier on a 3 catégories :
- faiblesse énergétique (on doit en remettre)
- excès énergétique (on doit en enlever)
- énergie "polluée" (on doit l'évacuer)
Cela s'apparente à un traitement symptomatique. On efface le symptome,
mais pas la cause.
Non, comme je l'explique supra. On permet aux défenses immunitaires de jouer
pleinement leur rôle. Il n'est pas utile que le thérapeute comprenne les
causes parce que le métabolisme joue un rôle que lui seul connait mieux que
n'importe quel thérapeute.
Maintenant, si la pathologie à sa cause dans une overdose d'UV ou dans une
psychopathologie qui entraîne somatisation, il est clair que les vraies
causes ne relèvent pas de l'énergétique et que l'action énergétique
ponctuelle s'attaque aux conséquences (pas seulement aux symptômes) mais que
le long terme implique une autre action, une modification de comportement,
ce qui n'a plus rien à voir avec l'énergétique.
Quel serait l'émetteur, au niveau des cellules, de ces biophotons?
J'ai déjà vu sur le net des schémas expliquant le processus
physico-chimique. En cherchant, ça doit se retrouver. Pour moi, c'est
intéressant culturellement mais ce n'est plus mon domaine.
Sans trop avoir à chercher, je suis tombé sur cette page:
<http://www.transpersonal.de/mbischof/englisch/webbookeng.htm>
Il y est écrit que les biophotons sont émis par de l'ADN. Par quel
procédé l'ADN serait-il capable d'émettre dans le visible alors qu'il
ne fluoresce intrinsèquement que vers 350 nm?
Là, c'est un article pas très scientifique. J'ai vu ailleurs un schéma
(croquis et explication) qui montrait le vrai mécanisme biologique. C'est
une réaction physico-chimique assez banale. Mais je n'ai pas retrouvé en
scrutant rapidement mes sources. Si je repasse dessus, je publie.
Il y a des articles comme celui ci qui doivent intéresser les
spécialistes :
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=2320440
Pic à 530 nm? c'est dans le vert, loin des 350 nm observés.
Dans un autre papier (*), il est écrit (dans l'abstract) que
l'émission est de quelques centaines de biophotons par s et par cm2.
Pour 500 biophotons à 530 nm par seconde, cela représente environ
2E-16 W/cm2.
Pour mettre en perspective, la rupture d'une seule laison Phosphore-
Oxygène, c'est environ 7E-19 J. A chaque ajout d'une base d'ADN lors
de la réplication, il y a rupture d'une liaison P-O. Avec 2E-16 W on
ne peut faire qu'un double brin de 150 bases chaque seconde. Et le
génome d'uen seule cellule humaine contient 3 milliards de paires de
base...
Tout çà pour dire qu'il me semble qu'il y a un problème d'échelle.
(*) Physical properties of biophotons and their biological functions.
Indian J Exp Biol. 2008 May;46(5):371-7.
Il y a encore des problèmes à régler, mais, vu la faible quantité produite
et le genre de photomultiplicateur nécessaire, on peut admettre que du
travail reste à faire. Ainsi qu'on l'a vu dans ce fil, la quantité de ces
photons est ridicule comparée à celle des IR humains. C'est un peu plus
facile pour les plantes, qui produisent si peu d'IR et plus de biophotons.
Ce qui m'intéresserait, c'est d'avoir justement des éclaircissements sur la
bande de fréquences des biophotons. Ici et là on ne parle que d'UV, ailleurs
on évoque une bande qui va sur le visible. Je cherche à comprendre ce que le
docteur Kilner à établi et l'énigme est entière si l'humain n'émet que des
UV et des IR. Ceci dit, il est aussi un peu radioactif (100 000
désintégrations/seconde), ce qui peut contribuer au phénomène. Mais
actuellement, ça reste un mystère. Je ne dis pas que c'est paranormal, je
parle d'un mystère... avec des observations à la base.
--
Jean-Claude Pinoteau