Sujet: Re: Photons et corps noir
De: nietsnie.trebla (l' arobase) 9online.fr (Nietsnie)
Groupes: fr.bio.medecine, fr.sci.zetetique
Organisation: Posted through ALPHANET (
http://www.alphanet.ch/)
Date: 07. Oct 2008, 13:49:51
robby wrote:
Nietsnie a écrit :
Florian wrote:
Pourriez-vous précisez comment vous définissez un tissu malade?
Non seulement je ne suis pas biologiste cellulaire, mais incompétent
en médecin scientifique. Je me préoccupe de santé. Un tissus
contenant des cellules malignes, ou ayant été l'objet d'un
traumatisme (mécanique, énergétique ou psychosomatique) est pour moi
un tissus hors de ses normes, donc "malade".
je pense que cette notion est au coeur de bien des hiatus entre
"sciences paralleles" et "sciences academiques", et merite donc d'etre
creusee. Car par la, il y a la notion d'"essence", d'"etat" en soit
qui transcenderait la matiere et qui serait celui qui compte pour le
vivant, des tas de conceptions pouvant ensuite s'y rattacher (âme,
mais aussi notions absolues de bien/mal). Donc c'est bon a
décortiquer, pour se comprendre, mais aussi pour cerner peu a peu là
ou il y a place ou non pour "quelquechose d'autre" (mon avis perso
etant "finalement, nul part", mais ca n'empeche pas la discussion).
Le problème est que ce n'est pas la science (parallèle ou pas) qui régit la
vie des humains. Ils se sentent bien, ou mal, ou entre les deux. Ce que la
science en dit est secondaire si elle ne conduit pas à aller vers le "se
sentir bien". Exemple : certains se sentent bien en pratiquant l'astrologie.
Peu importe pour eux si c'est scientifiquement correct ou pas.
Bon.
Est-il important pour l'individu que la science soit d'accord avec ses
perceptions ?
S'il a mal quelque part et que la science dise "vous n'avez rien", qu'est ce
qui est le plus important ?
S'il a mal nulle part, que la science ne se pose donc même pas la moindre
question, mais que potentiellement la vie de l'individu est en danger, quel
est celui dont l'avis peut avoir de l'importance ?
Les réponses à ces questions ne s'obtiennent pas forcément par le canal des
sciences exactes.
sinon pour revenir a la question de Florian, au moins dans un certain
nombre de cas, on peut au moins definir ce qu'est un tissu (et une
cellule) en etat de stress, notamment en ce qu'il a amorcé une forme
ou une autre de réponse immunitaire (et il y en a pas mal).
Une analyse de sang (les lymphocytes NK) ou de l'amas de cellules en
question peut répondre quelquefois à cette question. Là, c'est pour la
science.
Il y a d'autres méthodes, efficaces, mais que la science se refuse à
connaître.
--
Jean-Claude Pinoteau