P.Ferrandon wrote:
À Charles Plessy, Dans votre merveilleux récent article
<c7dcpn$oju$1@news.u-strasbg.fr>, du Thu, 06 May 2004 14:51:43 +0200,
, vous murmurâtes ~ écrivîtes:
En deux phrases :
Le poisson-zèbre est un modèle animal dans lequel il est possible de
faire des mutagénèses. Quand on trouve un mutant intéressant, on veut
bien sûr savoir quel gène a été touché.
En une phrase: les résultats sont ils extrapolables/utilisables et
intégrables à un mécanisme universel, du poisson au zèbre en passant
l'homme ?
J'ai connu dans un labo une équipe qui avait des résultats
spectaculaires reproductibles etc ... dans les ischémies cardiaques.
Ils savaient donc magnifiquement contrer cette pathologie chez le rat
dans des modèles in-vitro / ex-vivo - in-vivo, élégants, rustiques et
sophistiqués.
Mais passé à l'homme, que dalle .....
Côut d'une inactivation de gène (à la louche):
Poisson-zèbre : 10 000 euros.
Souris : 100 000 euros.
Homme : prison à perpète.
On fait chez la souris et le poisson ce qu'on ne peut pas faire chez
l'homme. On peut faire plus de choses avec le même budget en utilisant le
poisson, donc on peut se permettre que moins de choses s'appliquent
directement, parcequ'au final, l'impact reste grand.
--
Charles