Sujet: Re: Où est la main invisible ?
De: natintern (l' arobase) yahoo.es (dommages collatéraux)
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Date: 11. Oct 2008, 18:26:08
On 11 oct, 18:33, "ricazerty" <ricaze...@free.fr> wrote:
"Cornelius Nhor"/"Ricazerty"
Le charisme est effectivement source de pouvoir et Hitler a
certainement jouit d'un certain charisme, d'autant qu'il se posait
en défenseur de son peuple. Mais il a également usé de la peur:
celle de la décadence de la nation, de la race et du prétendu
pillage de ses ressources par une communauté expiatoire par
exemple.
Ce n'était pas un discours de peur, mais de ressentiment et de
vengeance, ce n'est pas tout à fait pareil.
En appeler à la supériorité et à la pureté de la race ne relève
pas du ressentiment, c'est comparable à la peur entretenue
aujourd'hui par l'extrême droite pour ce qui est de l'imigration.
Quant au ressentiment et à la vengeance, ceux-ci étaient
présents et d'ailleurs légitimes dès 1918, bien avant l'usage
qu'Hitler en a fait.
Vous aurez par ailleurs surement constaté, si vous avez eu le
"plaisir" de servir le drapeau, qu'il n'est guère question de
charisme dans nos casernes et que la discipline y est imposée
principalement par la peur de l'autorité.
Dans l'armée, comme dans l'entreprise et ailleurs, le
conformisme social est beaucoup plus puissant que la peur.
Le conformisme sociale résulte de la peur de se voir mis
à l'écart et l'acceptation de l'autorité par le bidasse relève
bien moins de ce conformisme que de la crainte de louper
une perm., d'écoper d'une corvée ou de se retrouver aux arrêts.
Rick
______________
Dans toutes les armées le soldat subit un dressage qui lui fait perdre
son identité individuelle au profit de l'esprit de corps. Un soldat ne
discute pas, il obéit aux ordres et l'armée n'a rien à voir avec les
"bidasses", souvenir sans doute d'un service militaire mal vécu. Pour
ce qui est de l'immigration on en voit le résultat négatif tous les
jours et ce n'est ni "une chance pour la France" ni la faute de
l'extrême droite même si vos présupposés idéologiques le veulent. La
gauche a crevé de ne pas avoir voulu le reconnaître au nom de son
Evangile et la droite crèvera mêmement d'avoir éludé le problème au
nom de la Sainte Economie. En conclusion, la solution n'est ni à
droite ni à gauche mais ailleurs et en avant...