Jacques Kevers wrote:
Eric,
- La possibilité d'adapter exactement le contraste et la densité aux
exigences de la technique appliquée (un tirage au platine demandera
d'autres spécifications qu'un cyanotype ou un tirage sur papier
salé).
ben voyons, merveilleux !
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Un tirage au platine demande un négatif aux caracéristiques
(contraste, densité) différentes de celles pour un négatif destiné à
un tirage à l'albumine. La voie numérique permet de partir de la même
image de base, et d'arriver facilement à un négatif adapté en
travaillant les courbes. On peut se construire une "bibliothèque" de
profils pour les différents procédés. C'est tout ce que j'ai voulu
dire....
Mais si tu pratiques ces procédés, tu dois le savoir, je suppose..
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Non, je ne les pratiques pas, en trente ans à balayer dans les labos, j'ai
pu observer les mecs qui se décarcassaient la tête avec tout ça, eux ne
trichaient pas , car pour moi, le procédé est daubé par la facilité de faire
un néga numerique; on fait ou pas dans le procédé,
- La robustesse plus grande d'un négatif argentique par rapport à un
jet d'encre
je me demande bien pourquoi, la robustesse, on ne marche pas dessus ?
comme il s'agit justement d'un négatif jet d'encre, je crois que tu
as dû mal lire.
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Un fichier numérique peut être flashé pour aboutir à un négatif
argentique.
bien sûr qu il peut , maintenant donnes moi un prix pour un néga 30 x 40 par
exemple, non, pour moi, on se fait son néga à l'agrandisseur, on se le
développe en cuvettes, et là, en ce qui concerne le contraste, la densité,
et bien on fait comme à l'ancienne, il suffit bien sûr de trouver les
surfaces sensibles de ce format.
C'est en ce qui me concerne la technique qui donne le
maximum de qualité (résolution plus grande que pour une imprimante) -
et de robustesse.
résolution plus grande, ca reste à voir, je ne sais pas de quelle machine tu
parles, mais on a quand même des imprimantes qui montent assez haut, et puis
comme il s'agit de tirage par contact, on ne risque pas d'agrandir le grain.
C'est par ailleurs moins cher que l'achat d'une imprimante A3 et de
ses encres hors de prix..
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tout ce que tu dis n'a aucun interet, tu es hors sujet, c'est un
négatif numerique sur la forme et le fonds, alors....
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Dans les messages précédents, on évoquait le côté rébarbatif du labo
argentique,
ce n'est pas spécialement rebarbatif, regardes, moi j'ai balayé le même
labo pendant trente ans, et je n'en suis pas mort,
le côté convivial du numérique, la reproductibilité
parfaite, etc
C'est ce à quoi j'ai répondu, me semble-t-il.
pas vraiment l'un parle de negatif numerique et toi de négatif argentique ?
Ceci étant dit, je ne suis pas là pour me battre en faveur d'une
technique ou l'autre (j'utilise les deux). C'est le résultat qui
compte, et le plaisir que chacun prend à son travail.
surtout qu en l'occurence, ca mélange les deux !
il faut dire que se faire un négatif numérique simplifie grandement le
travail , puisque l'obtention du négatif ad hoc est ce qu il y a de plus
difficile, j'ai longuement observé les techniciens chez Central Color, ou
j'étais technicien de surface, ils avaient été chics avec moi, j'avais fait
l'ecole de Rochefort dans l'armée de l'air comme photographe et ils avaient
bien voulu que je balaye, donc au service dupli et photomontage, les
masques, les contre masques, les masques hautes lumière et les masques de
contraste en repèrage, perforés sur une barrette, ils étaient forts les
gars, je suis sûr qu ils auraient bien aimé faire ça sur un cerveau
éléctronique.
mais comme je dis , ils avaient été chics, comme les médecins militaires,
dans le civil ils peuvent faire brancardiers ou vétérinaires, ou medecin
conseil à la sécu.
eric