Mamirêve écrivit :
Mon lyrisme érodé voudrait chanter l'amour.
Érodé par des larmes ? des charmes ? le port d'armes ?
L'amour de toujours ou celui de secours ?
Un lyrisme rongé dans le coeur du poète,
Ou caché, appeuré par l'eau douce indiscrète ?
Mais fais-le sortir, ton lyrisme timide !
Achève sa frousse par ta plume intrépide !
Fais-le valser, fais-le hurler des cimes :
Érosion d'un tel don est le pire des crimes !