cath a écrit :
Le 01/07/2008, Marc Lepetit a supposé :
cath a écrit :
Merci, mais je ne saisis toujours pas tellement le changement; le
client pourra voir les boîtes et demander au pharmacien à quoi sert
ce sirop rouge au lieu de demander le produit qu'il connaît; ça peut
encourager à la nouveauté s'il y a des jolis conditionnements, mais
j'imagine mal les labos baisser leurs prix ni même les pharmaciens
rogner leur marge pour ça..
Alors à quoi ça sert, et quel est le but de cette audacieuse
réforme ?
Les médicaments sont en libre service (uniquement dans les
pharmacies) avec un affichage du prix sur les rayons. Le but affiché
est de faciliter l'automédication et de faire jouer la concurrence en
permettant de comparer les prix. Cette mesure est « une démarche
expérimentale » qui fera « l'objet d'une évaluation extrêmement fine
» (Roselyne Bachelot). Personnellement, je n'y vois aucun
inconvénient à priori. Et c'est facultatif pour les pharmaciens.
Tu crois pas que d'autres "évaluations extrêmement fines" seraient
plus utiles dans d'autres secteurs ?
Je pense que le denier public peut trouver des affectations plus
utiles..
Certes. Une évaluation n'est pas ici primordiale. Mais la santé a
toujours été un domaine sensible pour l'opinion.
Ca mis à part, ça ne me dérange pas que les médicaments soient en
libre service également dans les super marchés, ce qui ferait
peut-être baisser les prix; quoique ce n'est pas si sûr, car leurs
rayons de parapharmacie ne sont pas franchement bon marché..
D'accord aussi, quoique ça ferait râler les pharmaciens, c'est sûr (et
l'opposition aussi). Pour la pub, notamment à la télévision, je suis
plus mitigé : ce ne serait peut-être pas une bonne idée (essentiellement
pour les hypocondriaques ;-)).