biz_oonours a écrit :
john a exposé le 08/10/2008 :
"Aux Armes Citoyens" <mendy.daniel_otezmoi_@yahoo.fr> a écrit dans le message de news: 48ecc60d$0$6861$426a74cc@news.free.fr...
Marier des fillettes dès l'âge de neuf ans? L'islam le permet, a répondu
dernièrement le cheikh marocain Mohamed Ben Abderrahman Al Maghrawi,
par une fatwa publiée sur son site Internet maghrawi.net.
L'appel à la pédophilie continue par les responsables religieux
et pas un gauchiste pour dénoncer cela
Les gauchistes dénoncent (avec raison) les curés pédophiles.
Ils ne peuvent pas être partout !
Effectivement. Ils ne peuvent pas être à la fois, et au four et au moulin.
http://www.bafweb.com/2005/11/25/qui-a-vraiment-besoin-de-liberation/
Libération: Le passé pédophile de la gauche
[...]
Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).
Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des "amours minoritaires" (article titré: "Année de l’enfance"…) mais c’est deux mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour "sa franchise quant à la sodomie".
« Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant? », interroge Dugué qui prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes: « Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés. Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions.Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir.
Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité »;
dans un quotidien d’audience nationale… (Libération 25-26.01.1979)
[...]
Franchement abjects ces articles de Libération.