Sujet: Re: linux = un gadget ?
De: olivier (l' arobase) myhome.net (olivier)
Groupes: fr.comp.os.linux.debats
Organisation: Sunrise Communications AG,
http://www.sunrise.ch
Date: 13. Oct 2008, 22:15:08
etourmi avait soumis l'idée :
nous savons tous que la plupart des utilisateurs n'imaginent pas un pc sans windows, je trouve cela reducteur de leur part, mais est-ce pour autant qu'il faille considerer linux comme un gadget ?
pensez-vous que windows va constamment controler le monde des pc ?
faut-il repenser la philosophie d'un systeme alternatif autre que greffer des ameliorations sur une base linux qui n'invente rien mais repique tout cette facon ayant definitivement montrer ses lacunes et ses limites ?
WIndows est bien descendu en part de marché, mais son concurrent est OS X
Windows est aujourd'hui vers 90 %
C'est vrai que Linux est un gadget, et pourtant c'est un clône d'UNIX, comme OS X, qui lui est un vrai UNIX, pourtant beaucoup plus évolué au niveau de l'interface utilisateur
Le problème de Linux, c'est tout ces développements et ces (300) distributions qui vont dans tous les sens, ces multiples projets qu'on commence et qui sont sans fin
Regarder les interfaces utilisateurs: On commence à faire KDE, un truc brillant (même si on copie Windows...), mais voilà qu'à peine commencé, ca ne convient pour plein de raison, et on commence en parralèle GNome, trop lour pour certain, qui font XFace, alors qu'on veut utiliser XYZ, et bla bla, bla bla
Certains appellent ca la liberté, moi j'en ris, pour moi c'est du foutoir
Sous WIndows ou MAC, on a qu'une seule interface, elle va très bien et tout le monde utilise la même sans faire tout ce cinéma
C'est ca qui flingue Linux, et ca donne une image de bricolage qui dessert le système
Ensuite, il y'a la communauté des barbus "moi je sais tout les autres c'est des cons" qui bouffent le peu de sympathie qui pouvait nous rester pour le pingouin fou
Alors voilà, la réalité qui nous reste, c'est que moins de 1 % des personnes surfent sur le WEB avec Linux, quand bien même que le système a 17 ans