Le 09 Oct 2008, Alex Ternaute <alex.ternaute@alussinan.org> a écrit :
Bonjour,
Jean Naimard :
Tu ne peux pas relire la copie ci-haut de ce que tu as envoy‚ dans
ton propre message ?
Bon, j’ai voulu essayer de régler «mon» problème, mais comme on
ne mÂ’aide pas, et bien tant pis.
Na ! Tes en-têtes indiquent iso-8859-1 alors que ton logiciel sous windows
encode probablement en windows-1252. Si tu ne peux pas changer cet encodage, il faut l'indiquer dans les en-têtes pour qu'on décode correctement à l'arrivée. Ici on est presque bien, mais l'apostrophe ne passe pas.
Note : le message suivant était correctement décodé (j'y avais
répondu pour le dire) :
<news:Xns9B3096C8F0BMangezTousDeLaMarde@64.192.187.7> Les en-têtes disaient :
Content-Type: text/plain; charset=windows-1252; format=flowed
Donc ça doit être la bonne configuration, au format=flowed près.
Bon, on essaye encore une fois.
Le texte cité ci-dessus est tout croche, mais qu’en est il de ceci????
Coupons court aux anecdotes. Pasteurs ou prêtres fonctionnarisés, enseignement religieux obligatoire à l’école sauf demande expresse des parents, partis confessionnels dominants, bonne conscience ou culpabilité omniprésentes en toile de fond : dans l’Europe du Marché commun, la politique n’a pas véritablement conquis sa pleine autonomie sur le religieux, lequel garde par ailleurs le monopole du spirituel. Dans l’Europe vaticane et luthérienne, où pape, mollahs et rabbins battent le rappel des ouailles, la république reste un corps étranger, dont rien n’assure qu’il est inassimilable. Les décisions communautaires ne se prennent-elles pas désormais à la majorité ?
La laïcité n’a pas sa raison en elle-même : s’y arrêter ou s’en obséder, c’est la ruiner à terme. Elle n’est qu’un effet secondaire et dérivé d’un principe d’organisation. La clé de voûte de ce « pilier » n’est pas la démocratie — rarement laïque — mais la république, qui l’est nécessairement. Sa remise en question est logique. N’est-ce pas dans l’hiver 1940 que les devoirs envers Dieu furent rétablis dans les programmes de l’école primaire, et en 1941 que les curés furent autorisés à venir faire le catéchisme en classe ? Au moment où, cachée derrière un auguste Maréchal, une technocratie jeune, compétente et moderniste prenait à Vichy, entre un Mea culpa et un Te Deum, les commandes de l’État français, en lieu et place de « la République athée ».
Nous le savons bien : il faut mettre plus de démocratie dans notre République. Lui enlever cette mauvaise graisse napoléonienne, autoritaire et verticale ; cette surcharge de notables, cet héritage monarchique, cette noblesse d’Etat qui l’empâtent. La République française ne deviendra pas plus démocratique en devenant moins républicaine. Mais en allant jusqu’au bout de son concept, sans confusion.