Re: les 5 fuits et légumes, c'est du pipeau......
Sujet: Re: les 5 fuits et légumes, c'est du pipeau...... De: andre_hamon (l' arobase) yahoo.fr (AndreH) Groupes: fr.soc.politique, fr.soc.environnement
Organisation: http://groups.google.com
Date: 17. Aug 2008, 17:24:11
On 17 août, 18:07, "Pescadou" <pesca...@anisette.org> wrote:
x-no-archive: yes
Dans les news :
a175b5d2-a52b-4985-bc2d-0291fe64e...@y38g2000hsy.googlegroups.com,
AndreH <andre_ha...@yahoo.fr> écrivit :
On 17 août, 09:42, "trallala" <no_m...@10.0.0.1> wrote:
On est pas égaux devant la maladie,
on le savait déjà, mais taisons cette vérité
insoutenable pour le peuple qui a inscrit
"Liberté, Egalité, Fraternité" sur son Fron(Ton) Tonton....(:-)
Mangez donc vos 5 fruits et légumes par Jour pendant que.........
dans d'autres pays ( avec moins d'oeillères idéologiques ) ,
on découvre que
La découverte d'une variation génétique qui accroît considérablement
le risque de cancer colorectal devrait permettre d'améliorer la
prévention de cette maladie, l'une des principales causes de
mortalité dans les pays industrialisés, selon des travaux publiés
jeudi.
Des chercheurs américains ont déterminé que cette caractéristique
génétique est présente dans 10 à 20% des cas de cancers du colon.
Si une personne en hérite dans le cadre d'une transmission
familiale, le risque d'avoir un cancer colorectal est 50% plus élevé
au cours de sa vie comparativement à l'ensemble de la population, où
ce risque est de 6%, estiment ces cancérologues.
"Cette variation du gène appelé TGFBR1 est probablement la cause
génétique la plus courante découverte à ce jour des cancers
colorectaux", souligne le Dr Boris Pasche, de l'Université
Northwestern à Chicago (nord), principal auteur de ces travaux parus
dans l'édition en ligne de la revue américaine Science.
"Nous allons pouvoir identifier un plus grand nombre de personnes
présentant un risque élevé de développer ce cancer, ce qui permettra
probablement de réduire sur le long terme le nombre de cas et de
décès en procédant à des examens fréquents", explique le médecin.
Le cancer du colon est l'un des cancers le plus communs dans les pays
industrialisés. Les Etats-Unis enregistrent par exemple 149.000
nouveaux cas et 50.000 décès par an et cette maladie y est la
seconde cause de mortalité par cancer.
Dans le monde, ce cancer frappe un million de personnes chaque année..
Cette variation du gène TGFBR1 entraîne une diminution de la
production d'un récepteur clé (TGF-beta) qui est le plus puissant
frein à la croissance des cellules.
Lorsque diminue la production de cette substance essentielle pour
empêcher la croissance cellulaire, les cellules du cancer du colon
peuvent aisément se multiplier, précisent les chercheurs.
Chaque individu hérite de deux exemplaires des gènes TGFBR1, l'un
transmis par le père et l'autre par la mère, qui produisent
normalement la même quantité de TGF-beta bloquant la multiplication
cellulaire.
Le Dr Pasche et son équipe avaient découvert ce trait génétique
spécifique en 1998 et l'année suivante ils avaient pu la lier à un
risque accru de cancer du colon.
Leurs nouveaux travaux montrent pour la première fois qu'une
diminution de la production du récepteur de TGF-beta est présente
chez 10 à 20% des patients atteints d'un cancer du colon
comparativement à seulement 1 à 3% dans le groupe de contrôle de
personnes saines.
Toutefois ces résultats, qui s'appuient exclusivement sur une
population blanche, doivent être confirmés par des recherches sur
d'autres groupes qui pourraient révéler d'importantes variations
entre différentes ethnies, note le Dr Pasche.
Ces médecins s'attendent à ce que des essais cliniques soient bientôt
entrepris pour mettre au point un test permettant de détecter cette
mutation génétique.
"Il est possible que des tests capables de détecter ce défaut
génétique fassent partie un jour des examens de routine pour évaluer
le risque de cancer du colon", prédit le Dr Albert de la Chapelle,
de l'Université d'Ohio (nord), co-auteur de cette étude.
Mais "nous devons aussi déterminer la cause moléculaire de cette
différence pour la corriger et peut-être éliminer ce risque",
ajoute-t-il.
Le cancer du colon est la conséquence de plusieurs facteurs dont le
régime alimentaire, les gènes et le mode de vie.
On estimait jusqu'alors que le facteur génétique était responsable
d'environ 5% des cancers colorectaux mais le fait que de 20 à 30 des
personnes diagnostiquées aient eu des cas dans leur famille laisse
penser que les gènes jouent un rôle beaucoup plus grand, indiquent
ces cancérologues.
Pour conduire leur étude, ils ont analysé les globules blancs de 138
malades atteints d'un cancer du colon et de 105 personnes saines.
5 fruits et légumes naturels feront l'affaire.
Mais va chercher des fruits naturels en europe, bourrés d'engrais et
de pesticides, aujourd'hui. C'est ça le problème.
Difficile de trouver des fruits qui ont du gout. C'est cela la
maladie.
Il ne faut pas aussi négliger le risque que represente la sédentarité
dans les grandes villes et la pollution qu'y règne.
La crasse, les microbes et les viruses dans les transports en commun
affreusement insalubres.
Tu fais ça tous les jours uniquement pour survivre, t'es sur
d'attraper une saloperie et crever avant l'âge.
De toute manière, malgré vos a priori de
taffioles vertes, nous vivrons en moyenne
plus vieux que nos parents ! Pauvre con !-
Quel arrogance avec insulte en plus.
Ta mère a du te faire sucer par son cul. Espèce de saloperie.
A.H.
| Date | Sujet | | Auteur |
| 01.01. | | | |
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