Sujet: Re: les 5 fuits et légumes, c'est du pipeau......
De: andre_hamon (l' arobase) yahoo.fr (AndreH)
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Date: 17. Aug 2008, 09:09:13
On 17 août, 09:42, "trallala" <no_m...@10.0.0.1> wrote:
On est pas égaux devant la maladie,
on le savait déjà, mais taisons cette vérité
insoutenable pour le peuple qui a inscrit
"Liberté, Egalité, Fraternité" sur son Fron(Ton) Tonton....(:-)
Mangez donc vos 5 fruits et légumes par Jour pendant que.........
dans d'autres pays ( avec moins d'oeillères idéologiques ) ,
on découvre que
La découverte d'une variation génétique qui accroît considérablement le
risque de cancer colorectal devrait permettre d'améliorer la prévention de
cette maladie, l'une des principales causes de mortalité dans les pays
industrialisés, selon des travaux publiés jeudi.
Des chercheurs américains ont déterminé que cette caractéristique génétique
est présente dans 10 à 20% des cas de cancers du colon.
Si une personne en hérite dans le cadre d'une transmission familiale, le
risque d'avoir un cancer colorectal est 50% plus élevé au cours de sa vie
comparativement à l'ensemble de la population, où ce risque est de 6%,
estiment ces cancérologues.
"Cette variation du gène appelé TGFBR1 est probablement la cause génétique
la plus courante découverte à ce jour des cancers colorectaux", souligne le
Dr Boris Pasche, de l'Université Northwestern à Chicago (nord), principal
auteur de ces travaux parus dans l'édition en ligne de la revue américaine
Science.
"Nous allons pouvoir identifier un plus grand nombre de personnes présentant
un risque élevé de développer ce cancer, ce qui permettra probablement de
réduire sur le long terme le nombre de cas et de décès en procédant à des
examens fréquents", explique le médecin.
Le cancer du colon est l'un des cancers le plus communs dans les pays
industrialisés. Les Etats-Unis enregistrent par exemple 149.000 nouveaux cas
et 50.000 décès par an et cette maladie y est la seconde cause de mortalité
par cancer.
Dans le monde, ce cancer frappe un million de personnes chaque année.
Cette variation du gène TGFBR1 entraîne une diminution de la production d'un
récepteur clé (TGF-beta) qui est le plus puissant frein à la croissance des
cellules.
Lorsque diminue la production de cette substance essentielle pour empêcher
la croissance cellulaire, les cellules du cancer du colon peuvent aisément
se multiplier, précisent les chercheurs.
Chaque individu hérite de deux exemplaires des gènes TGFBR1, l'un transmis
par le père et l'autre par la mère, qui produisent normalement la même
quantité de TGF-beta bloquant la multiplication cellulaire.
Le Dr Pasche et son équipe avaient découvert ce trait génétique spécifique
en 1998 et l'année suivante ils avaient pu la lier à un risque accru de
cancer du colon.
Leurs nouveaux travaux montrent pour la première fois qu'une diminution de
la production du récepteur de TGF-beta est présente chez 10 à 20% des
patients atteints d'un cancer du colon comparativement à seulement 1 à 3%
dans le groupe de contrôle de personnes saines.
Toutefois ces résultats, qui s'appuient exclusivement sur une population
blanche, doivent être confirmés par des recherches sur d'autres groupes qui
pourraient révéler d'importantes variations entre différentes ethnies, note
le Dr Pasche.
Ces médecins s'attendent à ce que des essais cliniques soient bientôt
entrepris pour mettre au point un test permettant de détecter cette mutation
génétique.
"Il est possible que des tests capables de détecter ce défaut génétique
fassent partie un jour des examens de routine pour évaluer le risque de
cancer du colon", prédit le Dr Albert de la Chapelle, de l'Université d'Ohio
(nord), co-auteur de cette étude.
Mais "nous devons aussi déterminer la cause moléculaire de cette différence
pour la corriger et peut-être éliminer ce risque", ajoute-t-il.
Le cancer du colon est la conséquence de plusieurs facteurs dont le régime
alimentaire, les gènes et le mode de vie.
On estimait jusqu'alors que le facteur génétique était responsable d'environ
5% des cancers colorectaux mais le fait que de 20 à 30 des personnes
diagnostiquées aient eu des cas dans leur famille laisse penser que les
gènes jouent un rôle beaucoup plus grand, indiquent ces cancérologues.
Pour conduire leur étude, ils ont analysé les globules blancs de 138 malades
atteints d'un cancer du colon et de 105 personnes saines.
5 fruits et légumes naturels feront l'affaire.
Mais va chercher des fruits naturels en europe, bourrés d'engrais et
de pesticides, aujourd'hui. C'est ça le problème.
Difficile de trouver des fruits qui ont du gout. C'est cela la
maladie.
Il ne faut pas aussi négliger le risque que represente la sédentarité
dans les grandes villes et la pollution qu'y règne.
La crasse, les microbes et les viruses dans les transports en commun
affreusement insalubres.
Tu fais ça tous les jours uniquement pour survivre, t'es sur
d'attraper une saloperie et crever avant l'âge.
A.H.