Re: Les 10 questions de Michael Dov Weissmandl
Sujet: Re: Les 10 questions de Michael Dov Weissmandl De: perec1143 (l' arobase) gmail.com (perec1143) Groupes: fr.soc.histoire
Organisation: http://groups.google.com
Date: 15. Sep 2008, 23:08:56
On Sep 15, 10:58 pm, Zulu <z...@volcanomail.com> wrote:
perec1143 wrote:
On Sep 15, 6:40 pm, ZULU <z...@besmart.fr> wrote:
perec1143 wrote:
Bonsoir,
je découvre aujourd'hui les 10 questions qu'auraient posées en 1948 le
rabbin Dov Weissmandl aux dirigeants sionistes quant à leur
responsabilité dans l'aggravation du quotidien des juifs durant
1939-1945.
Ma source est le sitehttp://www.alterinfo.net/
Le texte présenté semble édifiant mais est non sourcé > ci-dessous,
mon commentaire sur ce site :
"
Merci pour la sortie d'archive : j'ignorais qu'il y ait eu de tels
textes et témoignages provenant de la communauté juive - je me suis
plongé dans Primo Levi jusqu'à l'assymétrie.
Mais :
*- Où se trouve l'original du document ?
- Si les 10 questions sont posées, qu'en est-il de 10 hypothétiques
réponses ?
- Quelles archives disponibles pour étayer les 10 questions ?
- Dans quel contexte ceci est-il diffusé, et pourquoi sans source ?*
Dans l'espoir de réponses in- et constructives,
et que vos problèmes de modération auront été résolus
cordialement
Perec"
Comme mentionné, je désirerais apprendre si ce document est fiable et
si il y a eu au moins une réponse contemporaine des sionistes lors de
sa diffusion.
Ensuite, de mon point de vue, la publication non-sourcée n'est
qu'accessoire et ne concerne que les webmestres d'alter.info.
Ce texte semble être la traduction en français d'un texte accessible sur un site tenu par
des juifs orthodoxes (True Torah). J'en ai donné le lien lors d'un post sur la
collaboration Sionistes-Nazis.
TEN QUESTIONS TO THE ZIONISTS
Rabbi Michael Dov Weissmandl ZT"L Dean of Nitra Yeshiva
http://www.jewsagainstzionism.com/rabbi_quotes/weissmandl.cfm
Merci pour ces précisions - je vais continuer à chercher de mon côté
plus conséquent côté biographie de MD Weissmandl et surtout, des
documents recoupant son témoignage.
<< Rabbi Chaim Michael Dov Weissmandl (1903–1957) (known as Rabbi
Michael Ber Weissmandl)
was a rabbi and shtadlan who became known for his efforts to save the
Jews of Slovakia
from extermination at the hands of the Nazis during the Holocaust.
Largely by bribing diplomats, Weissmandl was able to smuggle letters
to people he hoped
would help save the Jews of Europe, alerting them to the progressive
Nazi destruction of
European Jewry. It is known that he managed to send letters to Winston
Churchill and
Franklin D. Roosevelt, and he entrusted a diplomat to deliver a letter
to the Vatican for
Pope Pius XII.
He also begged the Allies to bomb the rails leading to Auschwitz, but
to no avail. He
believed that if the Hungarian Jews would resist, then only a small
number of them would
be deported, as the Germans in 1944 couldn't garner enough soldiers to
leave the front and
deal with the Jews simultaneously. Of around 900,000 Hungarian-
speaking Jews, close to
600,000 were murdered. >>
.../
http://en.wikipedia.org/wiki/Chaim_Michael_Dov_Weissmandl
THE MILLIONS THAT COULD HAVE BEEN SAVED
http://www.jewsagainstzionism.com/antisemitism/holocaust/holocaustmil....
The Brutal Zionist Role in the Holocaust
The price of Zionism:
"One Cow in Palestine is worth more than all the Jews in Poland"
....Izaak Greenbaum
Pas trouvé grand chose pour le moment sur I. Greenbaum, mis à part le
même texte + ou - bien traduit et la même citation - pas de bio, par
exemple.
Rien en français, en anglais c'est mieux:
Yitzhak Gruenbaum
Yitzhak Gruenbaum (Polish: Izaak Grünbaum, Hebrew and Yiddish:[+++],
born 1879 died 1970)
was a noted leader of the Zionist movement among Polish Jewry between
the two world wars
and of the Yishuv in Mandatory Palestine, and the first Interior
Minister of Israel.
.../
http://en.wikipedia.org/wiki/Yitzhak_Gruenbaum
Yitzhak (Izaak) Greenbaum
Yitzhak (Izaak) Greenbaum was head of Jewish Agency Rescue Committee
during World War II.
His son was described in Nazi-Zionist Collaboration (a pamphlet
published in 1981 by
BAZO-PS - British Anti-Zionist Organization/Palestine Solidarity,
London) as an
"exceptionally notorious" Kapo (Jewish policeman) at Auschwitz.
Greenbaum was Rudolf
Kasztner's immediate superior in the Jewish Agency, as head of the
Rescue Committee for
European Jewry, and later became a cabinet minister in Israel's first
Government in 1948.
In a speech given in Palestine in 1943, he indicated that buying land
from the Arab
population of Palestine was more important than rescuing Jews in
Europe, and, as he
admitted after the war, he had even called for less to be said about
the extermination of
the Jews, so as not to distract attention from buying land in
Palestine.
http://cosmos.ucc.ie/cs1064/jabowen/IPSC/php/authors.php?auid=2177
http://www.jewsagainstzionism.com/antisemitism/holocaust/index.cfm
Mon anglais est... léger. On peut peut-être trouver une antenne de la
True Torah Jews Against Zionism en France -
True Torah Jews (Juifs de la véritable Torah?)
Il ne semble pas que ceux-ci aient des "filiales" en France mais la
question peut être
posée en contactant leur site.
Cependant, il y a d'autres communautés de juifs othodoxes qui, au nom
de leur fidélité à
l’interprétation de la Torah soit opposée au Sionisme (voir hassidim
de Satmar, Edah
Haredit, Neturei Karta...)
Peut-être auriez vous plus d'infos en contactanthttp://www.juif.org/
Ou alors là, mais les petits fachos sionistes ne les aiment pas trophttp://sionisme.xooit.com/t1661-site-des-des-Neturei-Karta-site-a-ban...
Plus d'infos sur ces courants orthodoxes anti-sionistes.
Au nom de la Torah - Une histoire de l'opposition juive au sionisme
Yakov-M. Rabkin
Les Presses de l'université Laval 2004 / 21 € - 137.55 ffr. / 274
pages
ISBN : 2-7637-8024-5
FORMAT : 15x23 cm
L'auteur du compte rendu : agrégé d’histoire, Nicolas Plagne est un
ancien élève de
l’Ecole Normale Supérieure. Il a fait des études d’histoire et de
philosophie. Après avoir
été assistant à l’Institut national des langues et civilisations
orientales, il enseigne
dans un lycée de la région rouennaise et finit de rédiger une thèse
consacrée à l’histoire
des polémiques autour des origines de l’Etat russe.
Un jour de 1970, Yakov Rabkin, universitaire canadien de tradition
juive, assiste à une
danse joyeuse de jeunes mystiques hassidiques à Boston, en compagnie
d’un collègue juif
américain laïque. En entendant leur chanson rituelle «L’année
prochaine à Jérusalem», le
professeur américain ose un bon mot : «Mais ils y seraient en quelques
heures avec un
billet d’avion !» Ignorance ou simple humour agnostique, la réflexion
illustre
l’incompréhension abyssale entre deux mondes «juifs» et même
l’ignorance de cette
incompréhension dans une partie du judaïsme international. Car,
explique Rabkin, la
Jérusalem des hassidiques n’est pas celle de l’Etat d’Israël ! Pire :
la capitale de
«l’entité sioniste» (expression juive avant d’être reprise par l’OLP)
en est la caricature
et le contre-modèle. Il faudrait une autre révolution des transports,
à la suite du vrai
Messie, pour que nos vrais juifs osent venir en Terre Sainte !
Technique et politique face
à idéalisme religieux et mystique, le malentendu est total.
Mais faut-il parler de «judaïsme» ? Au nom de la Torah, L’Histoire de
l’opposition juive
au sionisme du professeur Rabkin est justement consacré à la dualité
de ce qui pour
l’extérieur est simplement le «judaïsme» ou «les Juifs». Le point
central de cette très
belle et très scientifique étude, est que la nature même du judaïsme
fait problème aux
Juifs de notre temps, au moins depuis la naissance du sionisme à la
fin du XIXe siècle. Si
on parle de «formes» d’une même réalité fondamentale, on admet une
substance juive qui
supporterait des incarnations secondaires possibles, ce qui est
problématique à bien des
égards. Car si le «peuple juif» a un sens à l’époque de la diaspora,
depuis la chute du
Temple, c’est comme communauté culturelle et religieuse trans-
nationale et non comme
nation. Qu’il y ait eu une nation juive antique est indéniable, mais
la particularité de
cette nation était d’être définie d’abord par une fidélité religieuse
et si cette religion
a pu être nationale de fait et coïncider avec une structure étatique
(sous des rois oints
de Dieu), le judaïsme n’est pas en droit une religion de la "race",
mais la Révélation de
la Vérité du Dieu Créateur de l’Univers destinée à tous les hommes. Le
nom «juif» appliqué
indifféremment à la communauté de foi et aux laïques voire aux athées
revient alors,
derrière une conception positive, englobante et «neutre» (extérieure
aux débats
essentialistes sur l’identité juive) à invalider subrepticement la
fondation et le sens
religieux au profit d’une mystérieuse entité «juive» sans judaïsme,
presque un oxymore !
Cette définition «phénoménologique» qui nomme ainsi tout ce qui se dit
et se croit tel
reprend d’ailleurs la définition minimaliste de Sartre dans ses
Réflexions sur la question
juive. Or si cette définition d’une sorte de «Cogito Judaeum esse ergo
sum Judaeus» a le
mérite «moderne» de respecter la définition par soi de son identité et
philosophiquement
de s’en tenir au principe moderne d’immanence de la concience, qui est
ce qu’elle croit
être, si même elle met le doigt sur la question de la transformation
«culturelle» du
judaïsme, elle n’a rien à voir avec l’acception traditionnelle de la
judaïté, qui est que
le Juif est un sujet fini incarné et religieux lié par un corps de
croyances et de
pratiques à l’Eternel transcendant révélé par la Torah. Entre cette
conception rabbinique
et le sionisme originellement et fondamentalement laïque, socialiste
et nationaliste, un
fossé fondamental. ...
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Oui :) I will read more.
| Date | Sujet | | Auteur |
| 01.01. | | | |
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