Bonjour,
AssuréPourQuoi a écrit :
A l'occasion de cette mise en contact avec le monde des assurances, non plus
en tant que payeur qui n'a jamais à les faire intervenir, mais en tant que
"client" voulant tester son assureur, j'ai questionné le mien, il s'est
montré totalement incompétent.
L'erreur pratiquée par (presque)tous : questionner oralement son agent ou son organisme (d'assurance ou autre).
Quand vous obtenez une réponse orale vous n'avez aucune garantie sur sa valeur ni sur son application future. Vous ne pourrez jamais l'utiliser faute de pouvoir apporter la preuve que c'est bien la réponse que vous avez reçue (et même une réponse que vous avez obtenue) ...
Pratique assez souvent utilisée par des organismes d'assurances : l'agent donne une réponse verbale mais le service contentieux de l'organisme la dément le jour où il étudie un dossier de sinistre en se réfugiant derrière les textes de lois ou les conditions générales ou particulières et sachant que jamais l'assuré ne pourra apporter la preuve de la réponse orale antérieure...
Le seul moyen qui vous garantisse une réponse utile et utilisable est une réponse écrite.
Donc posez votre question par écrit et fuyez tout organisme qui ne vous répond pas de même. Ou, éventuellement renouvelez votre question mais en LRAR. C'est finalement beaucoup moins cher que de passer du temps au téléphone avec des numéraux spéciaux à 0,34€ (au minimum) et beaucoup plus efficace.
C'est également valable pour les organismes et services publics. Mais là vous ajoutez à votre question que l'on vous communique les références des textes législatifs ou réglementaires sur lesquels repose cette réponse .
C'est ici, sur les forums que l'on est réellement renseigné : merci, les
bénévoles.
C'est pas faux mais il est souvent difficile pour un non initié de trier les réponses faute de rigueur dans les contributions.
Cordialement