Marc Girod a écrit :
Ceci dit, cette interprétation n'est plus vraie lorsque vous décidez
vous-même votre nom (changement d'état civil, accès au trône,
caractéristique...). C'est sur ce point que pour Nous, l'aspect
pronominal pointe : le cardinal Ratzinger s'appelle désormais Benoît
XVI, mais c'est lui qui a choisi de s'appeler ainsi.
Le cas de l'activité papale me paraît un peu exceptionnelle.
Il existe bon nombre de tribus dans le monde où chacun se choisit un nom après un rituel par rapport à ses aspirations, ce qu'il ressent...
Choisir de s'appeler n'a pas vraiment de sens passif. Nous voyons une différence entre s'appeler et se faire appeler.
Pour concilier les considérations de Grevisse et les Nôtres, Nous
dirions qu'il y a un sens commun, "donner pour nom" (le nom en question
étant attribut), et qu'ensuite, selon le contexte, "se" renvoie soit à
une tournure passive (dans la quasi majorité des cas), soit à une
tournure réfléchie.
Il me semble que s'appeler veut, la plupart du temps,
Nous disions, Nous, "dans la quasi majorité des cas".
dire :
être appelé par les autres. Donc, un sens plus passif que
réfléchi. Bien que Ratzinger avait, je n'en doute pas, bien
réfléchi.
C'est d'une autre manière ce que Nous disions.
PPHN
A Hay, A Hay, A Hay