Jean-Claude Arbaut a écrit :
abourick wrote:
Jean-Claude Arbaut a écrit :
Mes dieux ne sont pas pour moi un objet de désir, non non.
Dieu, pas tes dieux.
Le tien n'est pas non plus un objet de désir pour moi. J'ai
été baptisé, je suis allé au "caté" bien gentiment, et puis
je suis passé à autre chose. Ca ne me satisfaisait pas.
Privé de Dieu son désir frustré devient jaloux et envieux.
Comme si les catho ne mattaient pas les filles dans la rue :D
Le désir mimétique n'a, à la base, rien à voir avec le désir sexuel.
L'envie reste l'envie.
Quand je lis cela, je ne peux que déplorer la déficience de l'enseignement du caté de l'ECR, l'obscurcissement des notions d'amour humain et leurs conséquences.
Sans faire de la science, du simple bon sens:
Message ID: <48a4a1ee$0$2274$426a74cc@news.free.fr>
extrait...
[ Il y a quelques années, Arte avait présenté une série "découverte" ayant pour objet des études sur les comportements sexuels.
Entre autres, on nous montrait que des chercheurs avaient analysé ces mouvements oculaires masculins extrêmement rapide, non conscients (bien sûr dans un 1er temps) à l'occasion de l'entrée du sujet étudié dans un local où des personnes étaient assemblées.
Ces regards involontaires, d'instinct repéraient presque instantanément jaugeant, comparant, estimant, en premier les caractères sexuels basiques des personnes qui auraient pu faire un partenaire dans une vision de reproduction.
Quelques réflexions: c'est l'instinct parfaitement inscrit en nous pour la perpétuation de l'espèce, ce côté animal (sans connotation particulière) est une bonne chose, qui soumet la quasi totalité des humains à l'accouplement naturel.
Ce qui va contre ces buts instinctifs *les dénaturant*, contre la construction de la cellule de base de la société des hommes, la famille, contre l'intérêt supérieur des enfants qui devraient en naître et contre cette norme du bonheur, la fidélité est que la convoitise, produit de l'égoïsme, d'un intellect non maitrisé, en réalité de la partie animale devenue bestiale.
C'est celle qui est mise en cause par Jésus, celle qui fourvoie le don qui devrait être total de l'homme à la femme et de la femme à l'homme.
Une seule chair corps et âmes, sans fusion mais complémentaire et distincte, dans la reconnaissance de ce don inouï qui est fait aux hommes, l'amour humain dans la découverte intime de l'autre.
Une image de la connaissance plus profonde et pas contradictoire avec celle du couple, que le Dieu Esprit connaissant parfaitement l'homme, propose en se faisant connaître.
Beaucoup de considérations sont très faciles à en tirer, par ex. ce déni de la femme dans une certaine religion qui s'ampute là de la moitié de son potentiel humain de créativité et de bonheur, par hypocrisie, et refus de l'aveu de la véritable, universelle imperfection de l'homme. ]
Réfléchissez autrement une fois...
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capfree -