Sujet: Re: la reconnaissance
De: tores.albert (l' arobase) neuf.fr (cassian st lazarre)
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Date: 22. Jul 2008, 08:00:47
On 21 juil, 21:58, liaM <cud...@mindless.com> wrote:
cassian st lazarre wrote:
la reconnaissance a-t-elle toujours le même sens?
Il faut connaitre pour reconnaitre cela me semble étrange, car pour
connaitre il faut savoir.
Si l'on parle seulement de savoir si un fait est juste ou réel quelle
importance cela a dans notre vie ?
Si c'est dire , oui vous m'avez fait du bien, alors le reconnaitre
c'est insuffisant .
qu'en pensez vous ?
Le problême, c'est que dieu n'existe pas quand nous sommes portés
par l'élan de vouloir remercier une entité exterieure pour un bien être
intérieur.
Il nous faut l'inventer
ou inventer son sosie, par exemple, la lune, le soleil, Nelson Mandela,
Sasha Baron Cohen..
"Dieu merci" veut dire "tout roule". Dieu, ici, est l'autrui fictif
sans qui la reconnaissance ne passerait pas.
La reconnaissance passe toujours par autrui.
La vie de tous les jours confirme la validité de cette rêgle. Chaque
contacte avec autrui, même velléitaire, sinon imaginé, prend la
forme d'une reconnaissance, qu'elle soit donnée ou reçue, ou pas donnée
ou reçue.
Le clin d'oeil, le détournement du regard, dire "Bonjour" ou dire
"fais chier". Ce sont tous des types de reconnaissances qui passent au
moment ou dans le futur d'une rencontre.
Autres détails : la reconnaissance est jumelle de la compassion et le
fondement de l'homosexualité (n'est-ce pas?)
plusieurs sujets dans votre réponse
La reconnaissance pour moi est seulement extérieure , si je Me
reconnais supérieur par exemple c'est seulement mon égo que j'admire.
La reconnaissance des autres n'a rien à voir avec les sentiments , il
faut être impartial pour être juste et reconnaitre
Comme vous le précisez, oui même velléitaire la reconnaissance doit se
faire, les avis de chacun ne transforme pas les vérités.
Comme je le dis dans l'autre texte le prophète et la voyante la
reconnaissance de la vérité doit être juste et non interprété .
Nul ne peut dire ce que sera demain, ni nul ne peut affirmer si un
fait annoncé est réellement la résultante du fait qu'il a été prédit.