"Norbert" <Xnorbert.rumiano@numericable.frX> a écrit dans le message de
news: 48f05bdb$0$20551$426a74cc@news.free.fr...
Michel Actis nous a donc écrit :
Oui je pense qu'il y a des Aristarque, des Galilée ou Bruno voir des
Einstein, qui sont parmi nous qu'une sorte de chape de plomb
étoufferait car il vaut mieux avoir tort avec tout le monde que
d'avoir raison tout seul.
C'est beau l'optimisme, mais s'il y avait des gens de ce niveau-là en
permanence, la science aurait sans doute avancé bien plus vite qu'elle
ne l'a fait.
Einstein a sorti ses théories malgré (et contre une partie) de la
communauté scientifique de l'époque grace à son niveau.
Si donc il y avait autant d'Einstein que ça, il y aurait des théories à
foison (je parle de théories, pas d'affirmations sans aucun justificatif
ni calcul)
*
Faux il s'en est failli de peu que Einstein passe à la trappe et soit
ignoré...
MA
La Cosmologie ressemble de plus en plus au
Titanic allant droit sur un Iceberg bien trop lourd et trop peu
maniable pour éviter le naufrage...Il y a trop de conformisme et de
conservatisme les choses évolues mais lentement et c'est surtout le
renouvellement des générations qui permettent cette évolution...
Le problème c'est que *ta* cosmologie ne s'appuye sur rien, aucun calcul
ni rien. C'est donc du vent.
*
Faux elle est même prédictive dc/dt = -1.15 cm/s/An
Quand les esprits ne sont pas prêts mêmes les meilleurs théories ne
prennent pas...
Ex : Théorie Atomique de la grèce antique modernisée mais très
difficilement imposée par Boltzmann au XIX ème siècle
ATOMISME
Selon Simplicius, un commentateur d’Aristote, Démocrite admettait deux
principes de formation de l’Univers. Le plein, qu’il nomma, à la suite de
son maître Leucippe, atomos, c’est-à-dire « indivisible » ; le vide dans
lequel se déplacent les particules de matière pure, minuscules,
invisibles, indestructibles et infinies en nombre. La diversité de tout ce
qui est découle de la multiplicité des formes qui peuvent naître de la
combinaison des atomes.
Démocrite concevait la création des mondes comme la conséquence naturelle
de l’incessant tournoiement des atomes dans l’espace. Les atomes se
déplacent au hasard dans le vide, se heurtent mutuellement, puis se
rassemblent, formant des figures, qui se distinguent par leur taille, leur
poids et leur rythme.
Ces figures peuvent elles-mêmes entrer dans la composition d’objets plus
complexes. Les différences qualitatives perçues par les sens entre les
choses tout comme l’apparition, le déclin et la disparition de celles-ci
ne résultent pas de qualités inhérentes aux atomes mais de leur
disposition quantitative.
MA