Jogo a écrit :
Sur fr.bio.medecine,fr.soc.drogues, Marc Lepetit disait :
Tu as l'air de vouloir "banaliser", je le dirais comme ça, au risque
de me tromper, l'usage de drogues (lesquelles), et diaboliser les
benzodiazépines et antidépresssseurs qui sont, je te le rappelle, de
vrais médicaments destinés (en principe) à soigner de vraies
maladies.
Ah bon. La morphine n'est pas un "vrai" médicament ? Ou bien ce n'est
pas une "vraie" drogue ?
Les deux mon capitaine.
Tu n'as pas cité ce que je disais à propos de l'alcool et des benzos :
ce sont de vraies drogues.
Mais il y a des drogues qui peuvent soigner, ce sont alors des
médicaments (j'ai l'impression d'énoncer des évidences).
Il me semble qu'un bouquin du CIRC commençait par un article sur ces
différences entre drogue et médicament, et aussi entre poison et
drogue. Dommage que je n'arrive plus à mettre la main dessus, c'était
très intéressant. Il expliquait clairement que tout ça n'est pas très
clair et surtout ne dépend pas uniquement de la substance.
Bien d'accord.
Pour moi, la clef de tout ça est l'usage que l'on fait de ces
substances. Et il est évident que les benzodiazépines et les
antidépresseurs sont parfois utilisés comme des drogues. Et je ne
parle pas de détournement, mais d'égarement.
Quelle sorte d'égarement ?
Bref, ces substances peuvent être de "vraies" drogues et doivent donc
être prescrites avec précaution (et suivi) afin qu'elles restent de
"vrais" médicaments.
C'est ce qui se passe la plupart du temps, après , qu'on abuse, qu'on
trafique ou qu'on détourne, c'est une autre histoire.
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ML