bc92 a écrit:
"Olivier" <supergaston45@wanadoo.fr> a écrit :
On 29 juil, 17:53, "Michael Meadowcroft" wrote:
Le prix du marché est le prix qu'un acheteur payera!
Cette dernière phrase résume tout... tout en sachant que tout le monde
n'aura pas la même sensibilité vis à vis d'une pièce en fonction de
ses pôles d'intérêt et de ses connaissances philatéliques.
Pour être plus précis, parfois le marché ne peut pas jouer. Le prix que l'acheteur paye est alors le prix que lui seul paye, parce qu'il est le seul à rechercher la pièce, ou parce qu'il est le seul (intéressé) à l'avoir vue en vente.
Le prix du marché est donc plutôt le prix que l'acheteur paye dans le cadre d'une vente concurrentielle (dans laquelle idéalement tous les acheteurs potentiels sont à égalité de chance, y compris d'être au courant de la vente.)
C'est d'ailleurs la première raison pour laquelle on fait des chopins - enfin, ça arrive parfois :-) Vos concurrents potentiels ne sont pas au courant, ou ont mal regardé.
La seconde raison étant qu'on est seul à connaître la rareté d'une pièce - mais alors on tourne en rond, il n'y a pas de marché pour cette pièce, il va falloir le susciter pour revendre un jour, si c'est le but.
Bonsoir,
C'est le problème, pour avoir un marché il faut :
- suffisamment de pièces disponibles
- suffisamment d'acheteurs potentiels
On ne peut pas dire qu'une pièce vaut tant, parce qu'une fois,
un acheteur a payé tant.
Pour établir une vraie cote, il faudrait non seulement que
tous les acheteurs potentiels soient au courant, mais aussi
que tous les vendeurs potentiels soient au courant ! Bref, un
système de type bourse.
--
Cordialement
Dominique Stéphan
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