JL a écrit :
"Gromit" <gromit@alussinan.org> a écrit dans le message de news: 46f6debd$0$9485$426a74cc@news.free.fr...
Allé-zissi, vous aurez une zolie courbe qui va vous plaire:
http://acdc2007.free.fr/acdc1.pdf
Parfait, merci. Et on voit donc que même sur _votre_ courbe, le chômage a baissé depuis 1999. Mais vous allez probablement me ressortir une autre courbe EUR/USD, non ?
Eh!
l'escroc intellectuel, vous le faites exprès?
Je vous ai parlé de la précarisation des emplois qui, elle n'est pas sans effet sur le niveau de revenu des ménages (car in faut bien parler de ça quand veut prétendre aborder le pouvoir d'achat, n'est-ce pas?).
par ailleurs, la période prise en compte n'a aucune signification pour qui prétend parler de l'effet de l'euro. Dans ce cas, pourquoi ne prendriez-vous pas 2001-2006, ou 91-2006?
Bon il est vrai que partir du haut d'une bosse, ça rend la comparaison plus avantageuse pour l'escroc que vous êtes...
De fait, l'euro et ses critères arbitraires ont bien influencé l'économie de tous les pays qui l'on adopté, et bien avant sa promulgation officielle.
Bien sûr, ils les ont conduit à éviter la faillite, notamment pour l'Italie dont il a divisé par 3 le côut de la dette.
"la dette", comme vous dites, c'est l'enrichissement des rentiers à l'assurance-vie bien garnie au détriment des travailleurs et des gens de notre génération...
D'autre part, "la dette de l'Etat", ça a toujours existé, et c'est même ce qui fait le moteur d'une économie. Un des principaux problèmes de l'Italie, c'est son économie sous-terraine qui, de fait, échappe à la fiscalité de l'Etat et contribue à la paupérisation des caisses de l'Etat, et par conséquent des systèmes de redistribution que sont la sécu, la retraite par répartition, ainsi que de capacités en investissement dans les infrastructures de l'Etat.
Mais il n'empêche que la fin irrévocable des dévaluations sauvages, c'est 1999.
Et alors, vous avez prouvé quoi en disant cela?
Les citoyens lambda se sont-ils soudain trouvé plus riches à cet instant?
Comme l'Allemagne, par exemple, dont le commerce extérieur bat des records d'excedents ?
Vous semblez faire abstraction de la structure particulière de l'économie allemande, qui, elle, sort ses marrons du feu du fait de son positionnement depuis toujours sur le marché international du travail
Moui, et vous croyez que cette "spécificité" est le fruit du hasard ?
C'est surtout le fruit de choix industriels et de l'histoire particulière de ce pays.
Figurez-vous que non. Elle est la conséquence d'une longue tradition de rigueur monétaire et budgétaire, conduisant à une parfaite maîtrise de l'inflation.
N'importe quoi. Encore avec votre dogme sorti des préjugés dont on vous a farci le crâne depuis votre enfance.
Je vous répète que les deux pays (France et Allemagne) ne sont pas positionnés sur les mêmes productions.
Concernant la monnaie, ils sont notamment, de fait, tous les deux de faits à l'Euro depuis bien n des années, et, concernant "la richesse de ses habitants", allez parler de la Gesundheits-Reform et du plan Hatz- IV aux salariés allemands, et vous verrez bien.
Par ailleurs, cet "excédent allemand", on ne peut pas dire qu'il soit spécifiquement allemand dans les faits... (lisez bien ce qui suit).
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l'Allemagne
Le commerce extérieur
L'Allemagne est une puissance commerciale de premier ordre. En 2006, l'excédent de la balance commerciale se montait à 167 milliards d'euros[2]. Ce dynamisme s'explique par divers facteurs :
* Les produits allemands ont une solide réputation de qualité.
* La croissance économique chinoise et américaine renforce les exportations de produits allemands.
* L'Allemagne détient plusieurs marchés en Europe centrale et orientale.
* De plus en plus de productions made in Germany viennent en réalité d'autres pays où le coût de la main d'œuvre est moindre : les délocalisations allemandes expliquent en partie les succès commerciaux du pays. Par exemple, la Touareg est fabriquée dans les usines slovaques du groupe Volkswagen.
L'Allemagne s'est spécialisée dans les produits d'équipement ; en 2003, le secteur automobile représentait 19% des exportations allemandes[3]. Viennent ensuite les exportations de machines-outils (14% du total) et de produits chimiques (12% du total).
L'excédent commercial élevé de l'Allemagne est un signe de la bonne santé économique du pays. Ainsi, le chômage a fortement baissé, atteignant en 2006 8,6 % de la population active[2].
La priorité donnée aux échanges extérieurs par l'Allemagne s'est accompagnée depuis 2000 d'une série de réformes encourageant la compétitivité (dont le plan Hartz), à tel point que la rémunération salariale a baissé en termes réels entre 2001 et 2005[4]. Ces réformes seraient à l'origine du regain de croissance économique et des créations d'emplois[1] Sous la pression des écologistes, le gouvernement a totalement abandonné la filière nucléaire.
En 2005 la production de charbon est de 25 millions de tonnes, engloutissant chaque année 2,5 milliards d'euros de subventions. Son arrêt est prévu en 2018.
Ce qui est idéal sur le long terme pour garantir la stabilité des coûts de production.
Foutaises, surtout quand vous ne prenez pas en compte qu'une industrie est forte consommatrice de moyens financiers.
Comment parler "de coûts stables" quand les taux d'intérêts vont croissants?
La politique de la BCE se situe dans la droite ligne de cette tradition,
et la France finira par en profiter,
Dans "La France", vous mettez qui? Les banquiers et les rentiers?
pourvu que ses gouvernants cessent de dépenser à tort à et à travers l'argent public.
Encore votre dogme.
Une dépense de l'Etat, quand elle est dans l'investissement, profite à son économie sur le court, le moyen et le long terme
Mais cela, malheureusement, la BCE a du mal à l'empêcher...
Vous ne semblez pas tenir compte que la BCE est indépendante, ce qui en soit est une pure ineptie en terme de gouvernance économique.
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Klapp68, Journal atypique qui pique
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