JL a écrit :
"Gromit" <gromit@alussinan.org> a écrit dans le message de news: 46f6d43e$0$29960$426a74cc@news.free.fr...
Concernant "le taux de chômage", vous semblez ignorer qu'il ne compte que les chômeurs classe 1, et encore sur ce sujet faut-il être prudent, tellement le gouvernement s'est evertué ces dernières années à faire des radiations administratives en masse.
C'est le taux au sens du BIT. Mais si vous en avez un autre, avec l'évolution sur la période, citez-le, je l'attends sereinement.
Vous voulez une évolution?
Mésalors, vous n'avez pas consulté les documents que je vous ai mis en lien?
Allé-zissi, vous aurez une zolie courbe qui va vous plaire:
http://acdc2007.free.fr/acdc1.pdf
Mais même cela ne suffit pas et ne prend pas en compte l'évolution des réalités du marché du travail, notamment la précarisation des emplois que je vous avais cité auparavant.
Concernant ces derniers, peut-être je jour où on appliquera ce qui suit, on avancera:
http://acdc2007.free.fr/acdc0607.pdf
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Collectif « Autres Chiffres Du Chômage »
28/06/07 – Communiqué de presse
« CHIFFRES DU CHOMAGE : SORTIR DE L IMPASSE ! »
Malgré l’insistance des statisticiens de l’Insee et de la Dares, de leurs syndicats et des associations de chômeurs, les pouvoirs publics viennent à nouveau de publier pour le mois de mai 2007 des statistiques du chômage dénuées de signification. Le taux de chômage officiel de 8,1% sous-estime la réalité, qui se situe au moins un point au dessus : c’est ce qu’indique notre estimation réalisée selon la méthodologie habituellement employée par l’Insee. En tout état de cause, le débat sur le chômage et la précarité ne peut plus continuer à se focaliser sur un seul indicateur, fût-il calculé correctement : comme le demandent les « Etats généraux des chiffres du chômage et de la précarité », la diversification croissante des formes d’insécurité sur le marché du travail oblige à compléter la mesure du chômage par d’autres indicateurs. Rappelons qu’en 2005, selon ACDC, en plus des 9% de chômeurs au sens du BIT, notre pays comptait 41% d’emplois inadéquats au sens du BIT, soit 11,4 millions de personnes avec un bas salaire, un contrat précaire, une situation de sous-emploi ou un travail dangereux pour leur santé .
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http://acdc2007.free.fr/egconclu.pdf
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Communiqué de presse, 30/05/2007
Etats généraux des chiffres du chômage et de la précarité :
des propositions concrètes pour sortir de l’impasse
A l’appel de la plupart des organisations syndicales de l’Insee, de l’ANPE, du Ministère de l’emploi et du Centre d’Etudes de l’Emploi, ainsi que des associations de chômeurs et précaires et du collectif ACDC, les Etats généraux des chiffres du chômage et de la précarité ont réuni mardi 29 mai plus de 250 personnes.
Trois tables-rondes ont permis aux chercheurs, experts et acteurs sociaux présents, issus d’horizons et de champs variés, de confronter leurs points de vue et de formuler leurs propositions pour sortir par le haut de l’actuelle polémique autour des chiffres du chômage.
Ces Etats généraux ont mis en évidence de très fortes convergences dans la critique des indicateurs proposés aujourd’hui au débat public en matière de chômage. Les débats ont aussi permis d’identifier un ensemble de propositions innovantes qui ont rencontré un large consensus parmi les participants. Non seulement les indicateurs statistiques du chômage souffrent aujourd’hui d’une perte de crédibilité sans précédent ; mais ils ne permettent plus de fournir les repères nécessaires pour engager des politiques publiques efficaces contre le chômage et la précarité. Les propositions qui ont été débattues visent à lancer le débat nécessaire pour surmonter ces difficultés.
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Concernant votre parité USD/EURO, les autochtones n'ont que faire de ce chiffre
Ce n'est pas moi qui ait lancé la discussion sur ce terrain, figurez-vous.
Certes, je vous accorde au moins ça.
vu que ce leur marché, eux, ils le font bien dans le magasin du coin et non aux states.
Et donc plus l'inflation est basse, plus ils sont contents. Merci la BCE de nous avoir offert depuis 8 ans les plus bas taux d'inflation depuis les années 30.
Pfff.
Vous êtes toujours dans l'illusion et bien formaté par ce qu'on vous a enfoncé dans le crâne durant votre enfance.
Non, l'affirmation selon laquelle une inflation basse serait à l'avantage des citoyens est totalement infondée, et j'irai même jusqu'à dire que dans les faits, leur intérêt est totalement inverse, notamment pour les plus pauvres d'entre eux.
Des taux d'intérêt élevés sont surtout dans l'intérêt de ceux qui détiennent le plus de monnaie (Je vous le donne en mille: Les financiers et les banquiers), et au désavantages des emprunteurs. cela, pas besoin de sortir de St Cyr pour le comprendre.
Par ailleurs, l'euro, vous devriez savoir que, de fait, il s'est mis en place bien avant 99.
Non, avant 1999 les parités de change n'étaient pas fixes, il y avait régulièrement des dévaluations.
Et la convergence monétaire et en termes de critères d'endettement, vous en faites quoi?
De fait, l'euro et ses critères arbitraires ont bien influencé l'économie de tous les pays qui l'on adopté, et bien avant sa promulgation officielle.
Et s'il devait y avoir un jalon de départ à fixer, la date d'application du traité de Maastricht notamment sur son échéancier concernant la monnaie est bien celui-là.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/europe_828/euro-union-economique-monetaire_13411/index.html
Aboutissement d’un processus historique de plus de vingt ans - depuis le « rapport Werner » de 1970 en passant par l’instauration, en 1979, du Système monétaire européen (SME) - la création de l’UEM a constitué une étape décisive vers une intégration économique et monétaire des pays de l’Union européenne. Cette création répondait à plusieurs objectifs, notamment l’élimination des risques de change intra-européens, l’affirmation d’un pôle monétaire international et le renforcement de la croissance, activé par une concurrence accrue.
Lancée par le traité de Maastricht en 1991, l’UEM a été mise en place en trois étapes : renforcement de la coopération monétaire (1991-1994) ; création de l’Institut monétaire européen (1994-1999) ; entrée en vigueur, à compter de 1999, de la troisième phase : fixation irrévocable des parités des monnaies des États participants à l’euro - qui, pour ce faire, devaient répondre aux critères de convergence de Maastricht -, création de l’euro et mise en œuvre de la politique monétaire unique par le Système européen de banques centrales (SEBC), constitué de la Banque centrale européenne et des banques centrales nationales. L’euro fiduciaire est entré en circulation le 1er janvier 2002 dans les douze États membres de la zone euro (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays Bas et Portugal).
Comment voulez-vous qu'un pays dont la monnaie s'apprécie face aux autres pays puisse soutenir ses exportations
Comme l'Allemagne, par exemple, dont le commerce extérieur bat des records d'excedents ?
Vous semblez faire abstraction de la structure particulière de l'économie allemande, qui, elle, sort ses marrons du feu du fait de son positionnement depuis toujours sur le marché international du travail dans la production de machines industrielles, où, du fait de la mondialisation, ses exportations en la matière ont augmentés, notamment en direction de la Chine qui est maintenant le nouvel atelier du monde.
Quand je vous disais que vous n'y entendez rien en termes d'économie...
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Klapp68, Journal atypique qui pique
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