Hubert Crépy a écrit :
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J'ai pourtant bien entendu dire que si on se cassait la jambe sur le
trottoir devant la porte des Urgences, il fallait faire appel aux
pompiers pour se faire transporter sur 30m jusqu'aux Urgences, le
personnel de l'hôpital n'étant pas habilité à faire du secours de voie
publique. Info ou intox?
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Hubert Crépy
Pierre du Morvand confirme ce fait ayant été dans un bus qui allant à contre sens et
passant devant deux hopitaux de l'AP (assistance pas si publique à Paris !) a proprement
renversé une vieille dame sur un apssage piéton avec feu orage clignotant assurant la
"protection" des personnels et autres "clients" (patients parfois tres ou trop patients !)
pour passer de l'un à l'autre de ces établissements dits dans le temps "de charité" ! Je
me souviens plus du sens où j'allais mais voir les hopitaux sur les lignes de RATP partant
du centre et allant vers le centre d'expertise des personnels des armées et autres
aviations civiles !
Il a fallut que le conducteur fautif appelle, puis attende un Samu ou autres je sais plus
que sigle (SMUR ?) pusi les flics avant que la vieille puisse être prise en compte par
lmes pompiers secouristes venus de loin ... les deux portioers et les nombreux personnels
hospitraliers passant ne pouvant avoir le DROIT, ils oubliaient leur DEVOIR de soignants
:-(, de sortir un brancard ou de pratiquer des actes de premier secours à la victime !
Le pire fut lorsque le brancard des pompiers est arrivé à l'hopital publique : il a fallut
encore changer la victime car DANS l'enceinte (non pas la vieille ! le clos des nazis
diplômes de droit qui gèrent les hopitaiux, bonjour à ma soeur et beau-frère qui en sont
deux exemples !) il est interdit aussi d'avoir des brancards, liots et autres objets qui
en soient aps propriété de l'hopital sauf dans le hall des lieux dits d'adminission aux
urgences (et ces deux hopitaux en vis à vis n'avaient pas alors, en 1973, de tels halls
mais plein de cliniques dites privées !).
Donc la vieille fut tranférée après un "certain temps" ( cf le sketch du fut du canon !)
nécesaire pour trouver le personnel puis le brancard .... pour trimballer de services en
services la blessée et les secouristes des rues priés de déguerpir de l'enceinte ... avec
leur matériel alors qu'isl réclamaient leur couverture utilisée pour faire le transfert de
brancard et restée sous la vieille !
LE cirque a continué dehors entre flics, badauds ... et les deux hopitaux car les
"diigeants" de ces établissements ralaient que "leur" circulation était gênée par cet
accident et l'attroupement que provoqua la conduite des concierges et "chefs" de l'AP !
Ce fait est fréquent à Paris au moins ... et faisait les unes de certains journaux à
l'époque !
Perso je ne vais plus jamais dans ces établissements ... je préfère crever dehors que me
faire empoisonner par ces crétins galonnés ("de droit" pas de gestion et surtout pas une
once d'intelligence sauf à se faire servir pa les esclaves modernes dits personnels
hospitaliers !) de l'école de la santé publique de Renne ou autres extraits de juristes
incapables et dilapideurs de deniers publiques de l'AP ! J'en ai fréquenté deux par devoir
familial ... qui de maoistes sont devenus des riches potentats se plaigant en 1986 de
payer trop d'impots avec une mensualité de plus d'un million (et ils étaient logés et
nourris par les hopitaux qu'ils dirigeaient !) et de ne pas pouvoir y arriver ... ! Pauvre
petite fille riche chantait quelqu'un !
Donc ne rien attendre d'un lieu dit de pitié car ce sont plutot de sales pétaudières !
J'en sais encor eplus sur ces établissements ... mais ce serait trop "hors sujet" bien que
cela devrait plutot faire que les sujets eux soient hors de leurs gonds les jours
d'élection car l'avancement semble être sure des critères "politico syndical" plus qu'au
mérite et surtout la capacité à remplir la fonction semble totalement oubliée !
Donc si vous avez un accident devant un hopital ... faites le devant l'entrée des urgences
pas devant les autres portes !
Il semble aussi que en cas d'accident devant certains postes de police, surtotu jors
heures de présence administrative, il soit plus rapide d'avoir des secours par les appels
téléphonqiues que d'espérer voir sortir un agent des forces de désordre encasernées mais
ne pouvant quitter son poste par ... manque de personnel ! Et espérer que ceux en
patrouille ne soient aps trop loin ou déjà occupés par un autre accident ... !
C'est beau la France vue du ciel ! Mais au raz des paquerettes c'est moins bien !
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Pierre BONNARD
http://pierrebonnard.free.fr/index.htm
Un peu du MORVAN en France et d'anciennes choses ...
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