On Thu, 12 Jun 2008 10:05:48 +0200, "Eric Regnier \(B\)" <er@no-spam.fr>
wrote:
Après ça, vous ne devriez vraiment plus parler "d'attaques personnelles"
à votre endroit parce que votre crédibilité en prend un coup (pour peu
qu'il vous en reste).
Pas de doute, vous tombez dans tous les pièges dont j'ai déjà parlés ici
plein de fois..
Au contraire. Premier point. Vous avez franchi la barre d'emblée, sans
aucune argumentation et en premier. Je ne vous parlais même pas. Vous ne
pouvez pas reprocher à l'autre de faire des attaques personnelles alors que
vous en avez fait d'emblée sans aucune raison. On ne reproche pas ce que
l'on commet. Il ne me reste plus qu'à relever la puérilité et la stupidité
d'en faire.
Second point. Tout comme quelqu'un vous traite de nazi, et que vous relevez
qu'il est _insultant_ ou que vous décriviez son comportement puéril et
bilieux. Ce que j'ai fait à votre égard. En disant qu'il est insultant par
exemple, on peut vous dire que vous faites une "attaque personnelle" mais
vous ne faites que relever objectivement son comportement et ce qui l'amène
à cela à moins de dire que le type n'est pas insultant alors qu'il vous
traite de nazi ! Le renvoi du miroir est imposssible dans ce cas car il n'y
a attaque personnelle que lorsque le sujet de discussion ne l'exige pas. Il
est normal d'expliquer et de montrer que l'on est sorti alors du sujet de
discussion et qu'il est objectivement insultant et biliieux à moins de ne
pas être responsable de ses dires. Et j'ai déjà expliqué cela des dizaines
de fois !!
Le principe d'une discussion est en fait très simple tant qu'on s'en tient
au sujet. C'est même enfantin. Rester sur le sujet coûte que coûte. Essayez
donc autour de vois et vous verrez que les gens le franchissent allègrement
sans crier gare et sans aucune raison, simplement pour cracher sur autrui.
Sinon on n'aurait pas fait référence au point Godwin. J'avais un jour fait
le résumé des règles élaborées par les grands rhétoriciens depuis
Aristote... C'est vrai que pouvez-vous en faire, ces gens-là n'ont sans
doute rien à nous dire et les citer, c'est jouer les grands méchants et les
grands dominateurs... Comment s'en étonnez dans un ère de victimisation à
outrance, de proximité... où il faut être complaisant et pote avec tout le
monde sans "heurter" la moindre susceptibilité.
Preuve : Avant même que j'intervienne (c'est vous dire) dans la discussion
sur le football, les deux intervenants lancaient des attaques personnelles,
Denis Marchand en premier (attaquant le joueur Maradona et le traitant de
tocard) et Zarak le secondant ("Mais mon pauvre ami, cent-mille vies ne
vous suffiraient pas pour espérer toucher la *cheville* du génie et du
destin de cette légende vivante")* La discussion est morte d'emblée entre
les deux et a vite dégénéré.
*Au passage encore un signe de rabaissement et de supériorité de la part de
Zarak concernant son interlocuteur considérant que 100 000 vies... et comme
par hasard il vient le reprocher à l'autre et vous venez ensuite me le
reprocher ! Etonnez-vous ensuite !
--
Yannick Rolandeau
"Il n'y a pas de lucidité sans séparation."
Philippe Muray