On Mon, 9 Jun 2008 17:57:53 +0200, "Zarak" <zarakonline AT free.fr> wrote:
Bon, nouvelle couche...
Meilleur diagnostic : vous êtes un petit pète-sec de la névrose analytique,
non méchant mais graphomane, qui s'enlise dans toutes les impasses.
Ca mange pas de pain surtout quand vous êtes un piètre analyste. A défaut
d'analyse, on a les insultes. Ce n'est plus de la névrose là mais de la
perversion. La graphomanie va avec la sentimentalisme, non avec l'analyse
qui demande plus de place. Surtout sur un forum. C'est sûr, l'analyse
hein... c'est tellement bon de faire dans le senti qu'on en arrive à
insulter.. On a compris que l'analyse devenait une quasi-maladie... vous
confondez arène et forum.
Outre votre éternel premier degré monocorde (pour ne pas dire chiant)
vous avez quelque chose du "réactif maladif" comme disait Nietzsche
(individu qui ne peut vivre que par ce qu'il méprise), et il en faudrait peu
pour que vous preniez la pose du martyr de frcd comme de la vilaine société
postmoderne - martyr de lucidité et d'élitisme pendant qu'on y est, hein !
C'est pas malin de citer Nietzsche sur ce coup-là... C'est justement ce
qu'il faisait. En plus, lui il n'aimait guère ce côté masse que vous
défendez. Il défendait plutôt le côté aristocratique. Vous n'avez pas
vraiment pas de chance avec vos citations.
Seul problème : vous êtes toujours sur ce forum que vous détestez, et vous
êtes toujours dans cette société que vous méprisez ; vous les *aimez* du plus
profond de votre bile, car sans vos réactions, vous n'êtes absolument rien.
Si vous étiez au moins en accord avec vous-même, vous seriez devenu anachorète
depuis longtemps ! Mais non, il faut des conditions précises du monde et de
la société pour jouer aux philosophe, hein...
Qu'est-on sans nos chers macaques, je vous le demande ?
Qui a parlé de détester la société ou le forum au point de n'y pour rester
? Personne. Sauf vous et seulement vous.
Le problème est que vous ne supportez pas la critique sans que celle-ci
oblige son interlocuteur à renier la vie en société. !?!? C'est nouveau ça.
C'est ça qui est symptomatique au point de confondre critique et
détestation. Surtout critique évidemment de ce qu'on aime follement comme
le football. Ca va même plus loin car le forum pour moi, contrairement à
vous, n'est pas une arène ou un stade où l'on peut incendier son
interlocuteur, l'insulter, lui retirer ses statuts.. Mais un forum où seule
la critique est admise, pas les humeurs d'un fan mécontent qu'on critique
son petit hobbie.
Non, je n'ai nulle haine pour Finkielkraut, qui dit plus souvent de vérités que
de bêtises. Non, je ne considère pas Muray comme un névrosé - la gentille
pique vous aura encore complètement aveuglé. Mais Finky, comme Muray,
et comme Maradona, et comme tout humain, font et disent des conneries
lorsque leurs tréfonds boueux se jouent de leur cervelle.
A la différence que leurs critiques vous entraînent à qualifier l'un de
sous-philosophe et l'autre de quasi-malade mentale. Le truc "Ah oui mais
c'est du second degré" ne fonctionne qu'à posteriori car on se demande
pourquoi vous en arrivez là et même à le _dire_.
Simple déni "c'est pas moi et je m'amusais" pour dire "Jer l'ai dit mais je
ne l'ai pas dit." Personne n'a lu une critique constructive de votre part
sur le sujet. Tout de suite la détestation précisément en regard de leur
critique radicale du sport.
Ce n'est pas très étonnant vu la teneur de vos message en général, assez
bilieux, où personne à part vous n'a porté le débat sur les gens en propre.
Quitte à penser que les articles de Finkielkraut et Muray ne vous plaise
pas, soit mais de là à leur retirer le statut, à ne pas même pas considérer
ce qu'ils disent, il y a une marge. Vous, non pas du tout. Tout de suite la
vindicte de leur retirer leur parole et leur parole critique, car c'est
bien ce que vous faites pour les renvoyer à pas grand chose.
Evidemment comme vous ne supportez pas la critique de vos idoles,
affectivement revanchard, il vous faut retirer à l'un et à l'autre leur
statut, sinon ils sont des "sous" quelque chose. Cela en dit long dans la
considération que vous portez. Que vous me le fassiez n'est nullement
étonnant et c'est facile, que vous le fassiez à des pointures, est encore
plus révélateur. Et après, vous venez parler de détestation ?
Voilà... est-ce que vous allez encore me "chier du marbre", comme dirait
Wolfy dans Amadeus ? Ou allez-vous enfin vous détendre pour accéder à
plus de détachement et donc plus de clairvoyance ?
Ne vous fatiguez pas, je connais déjà la réponse ;-)
Ce qui implique précisément que vous ne tolérez pas la moindre réplique, ce
qu'on appelle la parole de l'autre, si tôt englobée dans un "Ne vous
fatiguez pas, je connais déjà la réponse' comme un fabuleux déni et d'une
assurance phénoménale où rien ne sera discuté.
--
Yannick Rolandeau
"Il n'y a pas de lucidité sans séparation."
Philippe Muray