Stéphane CARPENTIER a écrit :
Al wrote:
Je n'ai pas de sonnette, je préfère parler. Quand ce sont des piétons, je ne
gueule pas « cassez vous connards » mais « s'il vous plaît »
moi je suis un rebelle je fais autant de bruit que possible avec mes vitesse, je ralentis et puis je dis "bonjour...pardon..."
mais je suis un barbare de la route 8)
et ça passe
bien. Sachant que si le piéton me gène, c'est forcément qu'il n'est pas à
sa place, vu que je reste courtois, il n'a pas à le prendre mal.
ben mon expérience c'est que ce qui déclenche la râlerie c'est essentiellement la culpabilité mal accepté (qu'est ce qui fout là ce crétin que j'allais écraser pour tourner), ou le sentiment d'incompétence mal accepté (j'ai rien entendu/vu, c'est un crétin).
un peu comme ces parents qui ont pas fait gaffe, et qui accusent les moulins à vent, ou le chat (j'en connais, mais le chat à échappé à la hache).
Si c'est un truc plus important, en gueulant, la personne comprend ce que je
lui reproche. Une fois, un mec à déboité devant moi, ça m'a vraiment
surpris, quand j'ai gueulé que les clignotants ne sont pas faits pour les
chiens, sur le reste du trajet, il a mis son clignotant systématiquement.
j'ai bien pensé des fois à être pédagogique, genre gentil "faite gaffe, cette erreur est très dangereuse", mais à chaque fois j'ai la flemme...
et puis mon idée c'est que ceux qui savent se remettre en cause le font déjà en voyant ce qu'ils ont fait, et les autres inversent les responsabilités.
et puis des fois je comprend un peu tard que j'ai déconné, alors j'évite de donner des leçons, et j'essaye d'en tirer. le debriefing c'est pas un luxe.