Johannes Baagoe a écrit :
À la bonne heure ! Vous contestiez les caractères universel et
absolu du principe de non-contradiction ; vous venez de concéder
l'absolu. Nous progressons.
Absolument pas. Uniquement dans ce cas bien précis.
D'où le fait que nous vivons dans une infinité de monde :-)
S'il y en a une infinité, le pluriel s'impose, dirais-je.
L'expérience montre que quand on en a comme arguments les fautes
d'ortograf c'est qu'on n'a plus soi-même d'arguments :-)
Mais d'une part, j'hésite à ce stade de parler de "fait", et
d'autre part, si l'hypothèse d'Everett admet bien l'existence d'un
très grand nombre de mondes (je ne sais pas si c'est une infinité),
elle veut aussi que nous ne vivions que dans un seul.
Absolument pas. Nous vivons dans tous.
Pour le moment du moins, il n'y a pas de consensus quant à la
nécessité de mondes multiples pour "sauver" la mécanique quantique.
Si depuis peu, 2007. Vous êtes excusé.
Breitbart.com, Parallel universes exist - study, Sept 23 2007
Merali, Zeeya (2007-09-21), "Parallel universes make quantum sense", New Scientist (2622), <>. Retrieved on 20 October 2007 (Summary only).
Et je ne sais pas très bien si vous saisissez la portée d'affirmer
que la théorie quantique est "non locale".
Assez pour savoir que l'interprétation d'Everett permet justement
de sauver sa "localité", ce qui est considéré comme un très
grand avantage.
Oui, en la rendant non locale ...
De là à dire que Dieu existe, on s'en rapproche :-)
Je vais cafter à Girard.
--
Que l'homme s'aime c'est peu dire
Mais c'est là mon pauvre labeur
Je le dis à vos poêles à frire
Moi le petit soldat de beurre
Que l'homme s'aime c'est ne dire
Qu'une parole rebattue
Et sur ma dérisoire lyre
Voyez, déjà, elle s'est tue