chrispra a écrit :
"o.gehaime" <o.gehaime@gmail.com> a écrit dans le message de news: 48f0cee7$0$27321$426a74cc@news.free.fr...
chrispra a écrit :
"o.gehaime" <o.gehaime@gmail.com> a écrit dans le message de news: 48f0cadf$0$3458$426a74cc@news.free.fr...
chrispra a écrit :
Trois millions d'américains: Une paille?
Ai-je dis qu'ils n'étaient pas nombreux, ces "propriétaires" sans moyens ?
*SDF*
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_subprimes#cite_ref-6
Le président de la Commission bancaire du Sénat des États-Unis, Christopher Dodd, estime qu'un à trois millions d'américains pourraient perdre leur logement suite à cette crise[7].
[7]# ? Le Figaro, 22 août 2007
Oui, et alors ?
Puisque le chiffre de "seulement" 3 millions de SDF semble vous satisfaire, je ne peux rien pour vous.
réponse ridicule,
Oui, votre réponse est ridicule.
surtout en coupant ma réponse initiale;
Ce que vous avez su faire tout le long de ce fil.
il faudrait apprendre à rester dans le fil du sujet;
> Je pense que j'ai été clair et je clos là; je ne peux rien contre la
mauvaise foi;
Le sujet est bien " Insolites procureurs du capitalisme financier", et se rapportant à cet article du Diplo qui relève le soudain revirement idéologique de nos éminences grises nationales.
Votre mauvaise foi chronique n'en est que plus criante.
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-10-10-Insolites-procureurs-du
vendredi 10 octobre 2008
Insolites procureurs du capitalisme financier
Selon le Wall Street Journal du 8 octobre 2008 (1), l’interminable chute des prix de l’immobilier aux Etats-Unis a provoqué la situation suivante : un propriétaire américain sur six possède une maison dont la valeur est aujourd’hui inférieure à l’endettement qui a rendu son acquisition possible (2). Autant dire que s’il revendait son actif immobilier au prix du marché — à supposer qu’il y parvienne… —, cet Américain se retrouverait à la fois sans domicile et endetté.
Une telle situation, souligne le Wall Street Journal, amplifie le climat récessif aux Etats-Unis, dans la mesure où ces propriétaires, soudain dépourvus de la richesse qu’ils croyaient détenir, consomment moins et évitent de s’endetter davantage. Au même moment, les propriétaires d’actions sont eux aussi frappés par la baisse de leurs actifs financiers, et les retraités, enchaînés à des fonds de pension dont la valeur s’écroule, par le rendement moindre de leurs placements. On mesure ici quelques-unes des conséquences sur l’« économie réelle », c’est-à-dire sur la vie des gens, de la crise financière actuelle. Les traders de Wall Street, de Londres, de Madrid et de Paris ne sont pas forcément les plus à plaindre.
Quant à l’explication du phénomène, dorénavant on est à peine surpris d’apprendre que les docteurs convoqués par les médias au chevet du capitalisme comptent souvent au nombre de ceux qui, il y a à peine quelques mois, vénéraient le « libéralisme », voire exigeaient que la gauche s‘y convertisse sans tarder. Ainsi, il paraîtrait que MM. Alain Minc, Jacques Attali, Laurent Joffrin, Nicolas Baverez, Bernard-Henri Lévy, Jean Peyrelevade, ont toujours été des pourfendeurs de la liberté des marchés. Marianne du 4 octobre 2008 présente en ces termes M. Attali : « Dans son rapport commandé par l’Elysée, l’économiste prévenait déjà des dangers de la spéculation financière. » L’hebdomadaire a sans doute lu distraitement ledit rapport qui réclamait (« Décision 305 » destinée à « modifier la fiscalité de l’épargne pour favoriser le risque plus que la rente ») : « Réorienter massivement le régime fiscal de l’assurance-vie et du Plan d’épargne en actions vers l’épargne longue investie en actions (à coupler avec les fonds de pension) (3)... Quant à M. Peyrelevade, ancien patron du Crédit lyonnais, aujourd’hui conseiller économique de M. François Bayrou, interrogé sur la crise financière par le mensuel Capital, il livrait le diagnostic suivant : « Grâce à [leur] réactivité, les Etats-Unis devraient parvenir à garder sous contrôle leur crise immobilière » ; « Je ne crois pas que la faillite de Lehman Brothers annonce un tsunami financier mondial. » Cet entretien est paru dans le numéro... d’octobre 2008.
(1) « Housing Pain Gauge : Nearly 1 in 6 Owners ’Under Water’ », par James R. Hagerty et Ruth Simon, The Wall Street Journal, 8 octobre 2008.
(2) Selon le site Moody’s Economy.com, 12 millions de foyers qui possèdent un logement sont endettés au-delà de la valeur de leur actif immobilier. Ce nombre est à rapporter au total de 75,5 millions de propriétaires de leur appartement ou maison. L’actuelle proportion de 16% doit être comparée aux chiffres de 4% en 2006, 6% en 2007. Mais, pour ceux qui ont fait leur acquisition depuis moins de 5%, la proportion de propriétaires potentiellement insolvables s’élève à 29%...
(3) Voir « Jacques Attali, expert en tout, ou presque », par Jean-François Couvrat, DéChiffrages, 1er octobre 2008.
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