bruno at modulix wrote:
Miguel Moquillon wrote:
Bonjour, je peux mettre mon grain de sels ? :)
<hs>
C'est mon newsreader qui est dans les choux, ou le tien qui délire sur
l'encodage ?
</hs>
Non, c'est mon client qui délire. En fait je suis en UTF-8 mais le groupe
fr.comp.objet ne supporte pas l'UTF-8. J'ai du faire un conversion qui ne
s'est pas bien passe.
Je presente mes excuses et je vais dorenavant, comme dans le bon vieux
temps, eviter d'utiliser les caracteres accentues.
Ce n'est pas vrai (ou totalement vrai).
Bin pourtant si.
Ben non :)
En fait, il faut bien faire la distinction entre le typage et son
implementation (assez pauvre la plupart du temps) dans les langages objets.
J'ai bien parlé d'un *objet*, pas d'une classe (en faisant abstraction
du fait que dans certains langages, les classes soient elles-mêmes des
objets).
Ha ok. Dans ce cas effectivement, seul l'objet se voit attribuer les
nouveaux proprietés.
Les "relations mathématiques du typage", c'est bien beau, mais ça a quel
sens dans un langage à prototype ?-)
Dans un langage objet a prototype ? Pareil qu'avant si ce n'est que l'on ne
se casse plus la tete avec les notions de classes et de types dans le
langage
Avec les langages objet à prototypes,
je
pense que nous arrivons à une simplification des choses, ce qui permet
de se concentrer sur les principes même de l'objet et non sur des
détails techniques ou théoriques de ceux-ci (particulièrement les
relations typage-classification).
Oui et non, cf ci-dessus. On peut presque dire que *les* types d'un
objet sont définis par l'utilisation effective (cf les mécanismes
d'inférence de type - ou plus simplement le duck-typing !-).
Il me semble, a tes propos, que tu melanges le typage avec ses differentes
implementations dans un langage.
Note: dans mes propos, je reste dans le domaine des langages objets (des
langages vraiment objet). Donc je ne tiens pas compte des langages comme
Javascript ou C par exemple.