Al wrote:
le problème c'est que même en faisant du vélo on est tellemen gavé de conneries dans notre jeunesse qu'on ne vois pas la réalité
ce qu'il faut c'est laisser des scientifiques sérieux et ouverts (pas des écolo payé au km de piste) analyser la conduite et les accidents.
Si on attend ça, ce n'est pas près d'arriver. Alors il reste l'autre alternative: laisser des gens intelligents se mettre au vélo et voir tout ça eux-même. Deuxième effet kiss-cool: ces mêmes gens se retrouvent à des postes de décision et prennent les bonnes décisions par connaissance de cause.
C'est en train d'arriver, notamment grâce au vélo électrique: il amène une certaine classe aisée au vélo, et dedans il y a des décideurs ou futurs décideurs. L'idéologie de la boîte de conserve à moteur surpuissant est en décadence...