Dany Boonce wrote:
| Si j'écris un article et qu'après l'avoir envoyé je me rends compte
| qu'il y a une coquille, cela me dérange parce que ce n'est pas propre
| et parce que (sous réserves), je n'aimerais pas que le juge me prenne
| pour un illettré (il y a en effet des personnes dont la seule occupation
| sociale consiste à prendre le thé avec le proc et à en profiter pour
| glisser une petite plainte ou deux dans le doggy bag.
| Donc si j'envoie un ordre de remplacement, le nouvel article se
| substitue à l'ancien, et le premier article n'est plus accessible sur le
| bon serveur. En général d'ailleurs dans un cas de remplacement les deux
| articles sont placés consécutivement dans la liste des entetes.
Bon, je sais que ça va vous étonner mais une bonne solution pour ne passer
ni pour un illettré ni pour une burne percée ce serait peut-être de se
relire un peu avant d'appuyer compulsivement sur la détente ?
Il m'arrive très souvent de me relire avant d'envoyer, mais il y a parfois
des erreurs qui n'apparaissent qu'une fois que l'on relit son message après
la publication (j'en suis arrivé à cette conclusion après de nombreuses
expérimentations).
Ou bien c'est juste parce que ça vous amuse de montrer votre maîtrise
technique du "supersedes" ?
J'ai plus de fierté du fait de mon script perl qui permet de publier les
pensées de Chuck Norris sur fmbd.
| De manière générale, se moquer d'un interlocuteur sur la base d'une
| coquille est signe de goujaterie, mais le faire sur un article annulé
| est signe que la personne qui joue à ce jeu n'a aucun argument à
| opposer.
D'un point de vue philosophique on pourrait dire que le fait que vous
supersediez comme un malade pour éviter la "goujaterie" éventuelle du
moqueur à l'affut vient de ce que vous considérez, vous-même, comme une
"goujaterie" le fait d'infliger vos "coquilles" à vos lecteurs ébaubis.
En fait cela me fait surtout très mal au yeux.
Je vous laisse méditer là-dessus.
Conseil gratuit : "Reprenez une petite quinzaine sabbatique comme il y a
peu ; vous êtes limite nervous break-down."
non.