"Où FREE perd encore le sens de la mesure".
FREEKS prend ses responsabilités et assume l'objet de ses statuts.
Nous y avions tous cru ce certain 18 août 2004, lors de cette réunion chez
FREE, que la conciliation, les accords amiables, et autres règlements des
conflits de gré à gré demeuraient encore possibles entre les Freenautes et
leur FAI !
Avions-nous été des rêveurs ou des utopistes ? Quoiqu'il en soit, vinrent se
succéder les changements unilatéraux des conditions générales de vente, les
modifications des conditions d'ancienneté, et surtout, une montée en
puissance du nombre de mécontents. Aux motifs de mille et une raisons à la
fois techniques, financières et, plus grave, de non-observance des
engagements ou de non-respect d'obligations de moyens ou de résultat ? Les
tribunaux d'Instance ne devaient alors plus attendre bien longtemps pour
voir les poursuites judiciaires individuelles se multiplier, tout comme le
nombre des plaintes et réclamations qui nous sont adressées.
Que de nouvelles déceptions depuis ce 18 août 2004, de promesses non tenues,
de la part du 2ème FAI de France dont nous lui accordons bien volontiers
tout le sérieux quand il fait avancer les technologies et les services en
matière d'Internet, de téléphonie et de télévision, et surtout quand ça
fonctionne à la plus grande satisfaction des utilisateurs !
Il ne faut pas se tromper sur nos objectifs. Cette énième faute de FREE qui
décidait d'appliquer, à nouveau d'une façon unilatérale, une nouvelle
tarification au mépris de toutes les règles et textes en vigueur, voire même
et surtout, au mépris de ses abonnés, nous fit atteindre le seuil du
tolérable.
Alors, notre action fût décidée après une intense réflexion, et avec le plus
grand sérieux. Cet ensemble s'inscrit dans un cadre exclusif de défense du
consommateur, et dans le plus grand respect du droit.
Le professionnalisme de FREEKS et de ses sociétaires montrera à la justice
qu'elle peut prendre en compte une affaire solide comme la nôtre, sans se
tromper.
Dans cette opération, les gagnants, si l'on peut dire, seront exclusivement
les abonnés à FREE, mais très accessoirement FREEKS et ses associés les plus
actifs. Dans tous les cas, cela n'entraînera aucun triomphalisme ni
effusions de notre part, dans la salle des pas perdus du Palais de Justice
de Paris.
FREE, en conclusion, devrait, à notre sens, ne plus porter exclusivement son
attention à ses résultats en bourse, et se recentrer d'urgence sur ses
clients, devenus portion congrue de ses préoccupations du moment.
"Et si l'Harmageddon*, tant attendu, devait être en définitive, ce référé,
justement?"
*Harmageddon: bataille de Dieu à la tête des "bons" contre les méchants,
gagnée par les "bons", et suivie de mille ans de paradis sur terre.
(Apocalypse de saint Jean)
L'Association.
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