Le Fri, 08 Aug 2008 23:36:41 +0200, Jil S a écrit :
Albert ARIBAUD avait soumis l'idée :
Le Fri, 08 Aug 2008 23:31:08 +0200, Jil S a écrit :
Il se trouve que Albert ARIBAUD a formulé :
Le Fri, 08 Aug 2008 20:40:22 +0200, Jil S a écrit :
Albert ARIBAUD a exposé le 08/08/2008 :
Le Fri, 08 Aug 2008 09:34:15 +0200, Jil S a écrit :
Albert ARIBAUD a pensé très fort :
Le Thu, 07 Aug 2008 22:29:10 +0200, Jil S a écrit :
Un shareware et un freeware ne sont pas libres [...]
toutafé
Ergo, Open Office ne peut pas être freeware sinon il ne serait
pas libre, or il est libre.
Amicalement,
Pur syllogisme
Aucun syllogisme dans mes conclusions, juste l'application
rigoureuse de la logique.
Tu as accepté plus haut comme vraie cette implication :
(1) (X appartient à Freeware) => (X n'appartient pas à Libre)
Tu as affirmé par ailleurs cette proposition :
(2) OO appartient à Freeware
On applique (2) comme prémisse à (1), et tu ne peux que conclure :
(3) OO n'appartient pas à Libre
Or, de ton propre aveu (et c'est heureux, car ça rejoint la
position de ses ayant-droit [1]) OO est libre.
Nous avons donc une contradiction : OO serait à la fois non libre
et libre, ce qui viole le principe du tiers exclus. La liberté
étant la qualité définie par les ayant-droits conformément à leurs
prérogatives, elle est axiomatique ; c'est donc ta prémisse qui est
fausse.
Amicalement,
pur syllogisme Platonnicien
Démontre-le. Ou écrase.
Amicalement,
écrase alors
C'est noté : tu as donc choisi de t'écraser, ce qui est sage.
non: de t'écraser toi, lol
On peut enfin fermer cette pénible parenthèse.
rien du tout
tu es un grand malade Albert de vouloir toujours avoir raison
Mais c'est très simple de pointer l'erreur de logique dans mon
raisonnement formel supra. Fai-le, ou bien reconnais qu'il n'y en a pas.
1/ OO est téléchargeable gratos: c'est un freeware
Non. "téléchargeable et gratuit" n'est pas la définition de "freeware".
2/ OO est un logiciel libre car il obéit aux régle des logiciles libres
(accés aux sources, évolutions etc)
Et étant un LL, il ne peut pas être un freeware, cf ma démonstration
supra.
Je te lance un défi : prouve formellement que ma démonstration supra
serait un syllogisme comme tu le prétends, et si tu y arrives tu auras
démontré la solidité de ton affirmation devant laquelle je ne pourrai
alors que m'incliner, ce que je ferai. En revanche, toute autre réponse
de ta part quelle qu'elle soit (non sequitur, insulte, manoeuvre
dilatoire...) sera un aveu d'impuissance de ta part à prouver tes dires ;
cet aveu suffira seul à démontrer ton échec, et je n'y répondrai donc
même pas -- et je pressens que je n'aurai pas à répondre.
Amicalement,
--
Albert.