J'avais bien compris la prtie wav. Ce que je n'arrivais pas à suivre,
c'est pourquoi on était incapable de passer d'un format compfressé à
un autre sans passer par le wav ni induire des pertes supplémentaires.
En fait, un partie de la réponse était donné par Alain Naigeon: les
"équations mathématiques" ne sont pas bijectives.
Maintenant, je ne crois pas que ton exemple du pliage soit correcte
puisque tu sais comment tu as plié: tu es donc à même de savoir ce que
tu as fait: cela s'apparente plus à de la compression sans perte.
Je sais ce que je fais en "pliant" le signal : je perds une partie
de mon signal (avec le mp3, je perd juste des fréquences sonores
- des petits "pics" secondaires du signal, qu'on peut visualiser sur
un oscillographe - inaudibles pour l'auditeur moyen : cette opération
permet de "lisser" le signal et donne un nouveau signal déjà plus
proche d'une sinusoïde parfaite, ce qui permet ensuite à l'algorithme
de compression de Huffman - cet algorithme n'induit, en soi,
absolument aucune perte - de beaucoup mieux compresser).
Mais si je veux gagner encore plus de place, je dois aussi réduire la
fréquence d'échantillonnage, c'est-à-dire le nombre d'échantillons de
mon signal par seconde, et ici, je perds beaucoup.
La compression de Huffman est bijective : après décompression,
tu retrouves ton signal de départ. Mais cette compression n'est
efficace qu'en lissant le signal au préalable, càd en éliminant une
série de longueurs d'ondes jugées inutiles, considérées comme
bruit (comme un instrument qui joue temporairement de façon
presque inaudible en arrière-plan d'instruments qui jouent fort).
Ce qui n'est pas "bijectif", c'est donc cette opération préalable
à la compression, qui consiste à lisser le signal (tout comme
effectuer un formatage de ton disque dur ne te permet pas
de récupérer le contenu : l'opération inverse au formatage du
disque dur n'existe pas).
Michel