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Re: Emir Kukusturica : les Americains sont "des rats" sur Fr Rec Cinema Discussion



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Re: Emir Kukusturica : les Americains sont "des rats"



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Re: Emir Kukusturica : les Americains sont "des rats"

   
Sujet: Re: Emir Kukusturica : les Americains sont "des rats"
De: natintern (l' arobase) yahoo.es (dommages collatéraux)
Groupes: fr.soc.politique, fr.rec.cinema.discussion
Suivi-ŕ: fr.soc.politique, fr.rec.cinema.discussion
Organisation: http://groups.google.com
Date: 12. May 2008, 02:39:21
On 12 mai, 03:01, "Yoki" <yokinospamt...@hotmail.com> wrote:
X-No-Archive: Yes
Naturellement, c'est dans Li Monde que s'exprime le milliardaire pro-serbe
et antimondialiste (récompensé de deux Palmes d'or cannoises).
Je dédie ce message ce message à tous mes amis d'usenet (Camille, Radikal,
Dommages Collatéraux, Nestor et Palpatine).

    "Son royaume se voit de loin. Bien avant d'arriver à Küstendorf, on
aperçoit le clocher en bois de l'église depuis les montagnes où serpente la
route venant notamment de Zlatibor, l'une des deux stations de ski de
Serbie, ravagée par le mauvais goût. Kusta, lui, construit un anti-Zlatibor.
Pas de publicité, pas de néons ni de terrasses en plastique empoisonnées par
d'obsédantes odeurs de grillades. Pas de Coca-cola, non plus. Au
"Kustaland", on boit du "Kusta Ă  la fraise", local et naturel. La bouteille,
en verre, est frappée du portrait du maître des lieux sur une face, de celui
de Che Guevara sur l'autre.
    "Le réalisateur d'Arizona Dream, qui vécut ce tournage aux Etats-Unis
comme un cauchemar, cultive l'antiglobalisation et un antiaméricanisme
forcenés. Près des rues Federico-Fellini et Jim-Jarmush, les visages peints
de George Bush et de Javier Solana grimacent derrière les barreaux de la
fausse prison de la ville. Le premier est considéré comme coupable de tous
les malheurs du monde, le second était secrétaire général de l'OTAN pendant
les bombardements en Serbie, en 1999, durant la guerre du Kosovo.

    "Les murs du restaurant de Küstendorf présentent une galerie de
portraits explicite : y figurent le "Che", Pancho Villa et Fidel Castro - et
aussi le chanteur français Manu Chao. Sur d'autres clichés, Kusta serre la
main de Poutine. Un autre l'affichera probablement bientĂ´t avec Hugo Chavez,
président du Venezuela, où Emir Kusturica a donné récemment un concert. On
le voit également avec le premier ministre nationaliste serbe, Vojislav
Kostunica, qu'il ne manque jamais de soutenir. Comme cet hiver, lors du
meeting organisé à Belgrade pour dénoncer la déclaration d'indépendance du
Kosovo du 17 février.

    "Ce jour-là, sur la tribune, Emir avait troqué son habit de
Yougo-nostalgique pour endosser celui de "Nemanja" le Serbe, nationalité
qu'il a prise après l'effondrement de la Yougoslavie. Il lança une diatribe
fustigeant la minorité de Serbes favorables à l'indépendance du Kosovo et
attaqua sa cible favorite, les Etats-Unis et son industrie cinématographique
qu'il honnit. "OĂą sont maintenant les rats qui se vendent pour quelques
dinars, qui affirment pour une poignée d'argent que nos valeurs ne
correspondent pas Ă  celles de la civilisation occidentale ? Dans des trous Ă 
rats ! OĂą sont ceux qui se moquent du mythe du Kosovo, oĂą sont ceux qui
pensent que le mythe du Kosovo est un mythe hollywoodien ?" avait-il hurlé.
KĂĽstendorf a pourtant un petit air de Disneyland ethno-serbe. "A la limite
du kitsch", glisse un visiteur."

---

http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/05/10/emir-kusturica-seig...

Emir Kusturica, seigneur de KĂĽstendorf



    Un nouveau maître s'est arrêté dans la région de Mokra Gora. Son
domaine s'étale aux confins septentrionaux et montagneux de la Serbie et
de sa Bosnie-Herzégovine natale. Emir a mis un pied dans les lieux en
2002. [...]
    Celui qui règne sur les lieux est un cinéaste facétieux, deux fois
Palme d'or à Cannes, un personnage controversé chez lui pour ses prises de
position politiques : Emir "Nemanja" Kusturica, "voïvode autoproclamé" de
Mokra Gora, homme d'affaires avisé dans un pays en transition où tout est
possible dès que l'on a de l'entregent. Et Emir Kusturica a le bras long.
    "Kusta", comme on l'appelle familièrement, serait même beaucoup plus
que cela. Pour Vladimir Cukovic, il a tout bonnement "ressuscité le
village". "Le professeur est un dieu, nous sommes ses ouailles", dit
Vladimir, garde-chasse, homme Ă  tout faire du "voĂŻvode" - un dignitaire,
dans les Balkans - et son "Cum" (prononcer "coum"), autrement dit son
parrain. Le réalisateur, né à Sarajevo d'un père musulman, a récemment
adopté "Nemanja" comme nom de baptême orthodoxe. "Depuis qu'il est là, on
n'a même plus le temps de se soûler", exagère un peu son parrain.
    En ce jour de mai, l'hôte des lieux est en France. "Mais qu'il soit là
ou pas, Kusta fait la pluie et le beau temps Ă  Mokra Gora", constate
Milutin Jojic, maire du "vrai" village de 1 200 âmes. Qui d'autre que lui
aurait pu faire construire les canalisations d'eau et les égouts ? Refaire
les routes ? Tirer les lignes électriques, celles du téléphone ? Pas le
budget famélique de la commune, ni ceux des villages environnants où l'on
patauge dans la boue ou la neige au gré des saisons. "En Serbie, mieux
vaut connaître quelqu'un de haut placé, sinon tu n'as rien", lâche Milutin
Jojic, ancien comptable au chĂ´mage reconverti dans la limonade Ă  Mokra
Gora.
    L'histoire d'amour de Kusturica pour la région remonte à 2002. Il
tourne alors sur place La vie est un miracle, son avant-dernier film.
Rapidement, il achète environ 2 hectares de pâturages pour y bâtir une
maison. Emir l'écolo fait tout construire à l'ancienne en pierre et en
bois.
    "L'appétit lui est venu en mangeant", constate Vladimir Cukovic. Un
appétit d'ogre pour cette force de la nature à la barbe négligée.
Aujourd'hui, Küstendorf compte une trentaine de bâtiments. Dont un cinéma
et une salle de montage dernier cri oĂą il vient de terminer son
documentaire, présenté cette année à Cannes, sur Diego Maradona,
footballeur légendaire et cocaïnomane ; une salle de sport où il fit
répéter pendant plusieurs mois, en 2007, les acteurs du Temps des Gitans
monté en opéra ; une piscine et des saunas, deux restaurants, une salle de
musculation ultramoderne... Et une dizaine de petites maisons hĂ´tels
offrant une centaine de lits. Des engins terrassent les futurs courts de
tennis. Un bowling et une discothèque sont en projet... La retraite
tranquille pour les copains, perdue Ă  quatre heures de route de Belgrade,
s'est métamorphosée en un complexe touristique employant une soixantaine
de personnes.
    Lorsque Kusturica débarque avec ses caméras en 2002, la région est
sinistrée. Les deux principaux employeurs (et pollueurs), une entreprise
de peinture et une mine de nickel, sont moribonds. Le flot de touristes
serbes qui empruntaient la route pour rejoindre la cĂ´te de l'Adriatique
s'était pulvérisé dans les guerres yougoslaves. L'arrivée de cet hôte
prestigieux, qui investit des millions d'euros, sera une aubaine
économique.
    En cet après-midi pluvieux de mai, une foule de lycéens de Vojvodine
(nord de la Serbie) est en excursion. "Chaque jour, ce sont 20 bus, soit
600 personnes, qui arrivent", explique Alexandra Lazevic, guide
touristique. Le tour du propriétaire coûte environ 2 euros. Les visiteurs
prolongent généralement par une balade dans un petit train diesel aux
wagons en bois, élément central de l'intrigue du film La vie est un
miracle. La locomotive tortille sur quelques kilomètres escarpés, donnant
un bref aperçu de la ligne mythique qui, au temps de la Yougoslavie,
reliait Belgrade Ă  Dubrovnik. Pour les besoins du film, Emir Kusturica
avait financé la réfection de 10 km de voies ferrées. La Société nationale
des chemins de fer serbe, propriétaire et exploitant, l'a prolongée
jusqu'au monastère orthodoxe de Dobrun, du XIVe siècle. Juste de l'autre
côté de la frontière avec la Bosnie-Herzégovine (BiH). Encore 10 km de
travaux et le train arrivera à Visegrad, en République serbe de Bosnie
(l'une des deux entités de la BiH), où le pont du grand vizir Mehmed Pacha
Sokolovic, construit au XVIe siècle sur la route menant à Constantinople,
enjambe les eaux émeraude de la Drina. Emir Kusturica en rêve.
    Depuis ses premiers tours de manivelle, le réalisateur veut adapter au
cinéma le chef-d'oeuvre du Prix Nobel de littérature Ivo Andric, Le Pont
sur la Drina. Alors qu'il n'a plus remis les pieds Ă  Sarajevo depuis qu'il
l'a quittée pour rejoindre Belgrade, lorsque la capitale bosniaque
agonisait sous les bombes serbes au début des années 1990, il s'est rendu
récemment à Visegrad. On raconte là-bas qu'une fois sur place il a piqué
une grosse colère. Ulcéré par le jaune et l'orange criards de la façade de
l'hôtel jouxtant l'ouvrage d'art en pierres, il a téléphoné au ministre
bosniaque de la culture pour lui ordonner de réparer cet outrage au bon
goût ! "Kusta le businessman" envisagerait également de monter une flotte
de petits bateaux croisant sur la Drina. "Il se prend pour un roi", glisse
un commerçant.
    Son royaume se voit de loin. Bien avant d'arriver à Küstendorf, on
aperçoit le clocher en bois de l'église depuis les montagnes où serpente
la route venant notamment de Zlatibor, l'une des deux stations de ski de
Serbie, ravagée par le mauvais goût. Kusta, lui, construit un
anti-Zlatibor. Pas de publicité, pas de néons ni de terrasses en plastique
empoisonnées par d'obsédantes odeurs de grillades. Pas de Coca-cola, non
plus. Au "Kustaland", on boit du "Kusta Ă  la fraise", local et naturel. La
bouteille, en verre, est frappée du portrait du maître des lieux sur une
face, de celui de Che Guevara sur l'autre.
    Le réalisateur d'Arizona Dream, qui vécut ce tournage aux Etats-Unis
comme un cauchemar, cultive l'antiglobalisation et un antiaméricanisme
forcenés. Près des rues Federico-Fellini et Jim-Jarmush, les visages
peints de George Bush et de Javier Solana grimacent derrière les barreaux
de la fausse prison de la ville. Le premier est considéré comme coupable
de tous les malheurs du monde, le second était secrétaire général de
l'OTAN pendant les bombardements en Serbie, en 1999, durant la guerre du
Kosovo.
    Les murs du restaurant de Küstendorf présentent une galerie de
portraits explicite : y figurent le "Che", Pancho Villa et Fidel Castro -
et aussi le chanteur français Manu Chao. Sur d'autres clichés, Kusta serre
la main de Poutine. Un autre l'affichera probablement bientĂ´t avec Hugo
Chavez, président du Venezuela, où Emir Kusturica a donné récemment un
concert. On le voit également avec le premier ministre nationaliste serbe,
Vojislav Kostunica, qu'il ne manque jamais de soutenir. Comme cet hiver,
lors du meeting organisé à Belgrade pour dénoncer la déclaration
d'indépendance du Kosovo du 17 février.
    Ce jour-là, sur la tribune, Emir avait troqué son habit de
Yougo-nostalgique pour endosser celui de "Nemanja" le Serbe, nationalité
qu'il a prise après l'effondrement de la Yougoslavie. Il lança une
diatribe fustigeant la minorité de Serbes favorables à l'indépendance du
Kosovo et attaqua sa cible favorite, les Etats-Unis et son industrie
cinématographique qu'il honnit. "Où sont maintenant les rats qui se
vendent pour quelques dinars, qui affirment pour une poignée d'argent que
nos valeurs ne correspondent pas Ă  celles de la civilisation occidentale ?
Dans des trous Ă  rats ! OĂą sont ceux qui se moquent du mythe du Kosovo, oĂą
sont ceux qui pensent que le mythe du Kosovo est un mythe hollywoodien ?"
avait-il hurlé. Küstendorf a pourtant un petit air de Disneyland
ethno-serbe. "A la limite du kitsch", glisse un visiteur.
    La recette semble marcher. Le distributeur de billets de la Meridian
Bank, filiale du Crédit agricole, n'est pas là pour le décor. Et le
"Kustuland" ne s'arrĂŞte pas aux palissades en bois du village. Au volant
de son vieux 4 Ă— 4 Lada, Vladimir, le garde-chasse, s'engage sur une route
tracée à coups de bulldozer dans la montagne grâce, annonce une pancarte,
Ă  l'argent du Fonds national d'investissements (NIP) serbe. La route ne
mène nulle part ailleurs qu'au pied d'un hôtel de quatre étages en cours
de finition. Sur l'autre flanc de la montagne, on s'affaire Ă  la
construction de deux autres établissements hôteliers de cinquante chambres
chacun.
    L'hiver prochain, les touristes pourront dévaler quatre pistes tracées
sur des terrains loués à l'administration des eaux et forêts.
L'institution participe au conseil d'administration du parc naturel
Sargan-Mokra Gora, qui délivre les autorisations d'activités commerciales,
permis de chasse et autres licences. Son directeur ? Emir Kusturica. Le
président du conseil d'administration ? Un certain Sinisa Kovacevic,
écrivain et dramaturge, grand ami du premier ministre, Vojislav Kostunica.
"La vie est un miracle", proclamait le film.- Masquer le texte des messages précédents -

- Afficher le texte des messages précédents -

_________________
Oui, les Américains sont des rats. Des rats puants.

Les petits pions musulmans bosniaques des Américains n'aiment pas
l'Orthodoxe "Emir" Kosturica. Mais l'attaquer coûte cher aux petits
merdeux de journalistes de "Monitor", de la presse Soros:



Vijesti
Procès Kusturica : « Monitor » et Nikolaidis condamnés pour
diffamation

Mise en ligne : samedi 12 avril 2008


Le tribunal de deuxième instance de Podgorica a condamné
l’hebdomadaire Monitor et l’écrivain Andrej Nikolaidis à une amende de
12.000 euros, suite au procès en diffamation intenté contre eux par le
cinéaste Emir Kusturica. En 2004, Andrej Nikolaidis avait publié un
texte rappelant l’engagement constant du réalisateur aux côtés du
régime de Milošević durant toute la guerre de Bosnie. Les
professionnels de la culture de Bosnie-Herzégovine vont organiser une
collecte afin d’aider Monitor et Nikolaidis, dans cette affaire où
pour eux, il ne s’agit pas de diffamation mais de dénonciation des
collusions du cinéaste avec les ennemis de la Bosnie-Herzégovine....

Andrej Nikolaidis Le tribunal de deuxième instance de Podgorica a
récemment annulé le jugement précédent du Tribunal communal, qui
libérait Andrej Nikolaidis et l’hebdomadaire Monitor de toute
responsabilité, pour infliger à ces derniers une amende de 12.000
euros que les accusés sont censés payer à Emir Kusturica.

L’initiative de collecte de l’argent est partie de l’acteur de
Sarajevo Emir Hadžihafizbegović, actuellement ministre de la Culture
du Canton de Sarajevo et du journaliste monténégrin Šeki Radončić.

Dans sa déclaration pour Vijesti, le ministre Hadžihafizbegović a
souligné que la décision du tribunal était honteuse et que les
artistes de Bosnie-Herzégovine dédommageront Kusturica.


Emir Hadžihafizbegović et Šeki Radončić « Šeki Radončić et moi-même
avons réagi en tant que citoyens, consternés par la nouvelle de
Podgorica sur l’obligation d’Andrej Nikolaidis et de l’hebdomadaire
Monitor de payer 12.000 euros pour avoir heurté les sentiments de la
personne qui a directement collaboré avec les ennemis de la Bosnie-
Herzégovine. »

Emir Hadžihafizbegović a estimé que Kusturica s’était trouvé en
compagnie des ennemis de la Bosnie-Herzégovine à plusieurs reprises et
qu’il était intime avec ceux qui ont programmé le crime en Bosnie-
Herzégovine.

« Nous avons le devoir d’aider l’homme et le journal qui ont protégé
la dignité de la Bosnie-Herzégovine et de tous ses citoyens. Ils ont
parlé du sacrifice de la Bosnie et de la collaboration de l’artiste
avec ses ennemis. Si ce jugement est exécuté, je déclare en toute
responsabilité que nous allons collecter ce montant et payer
Kusturica. S’il le faut, les acteurs de la Bosnie-Herzégovine
s’engageront à la collecte et dédommagement des sentiments heurtés de
l’artiste de Mokra Gora », souligne le ministre de la Culture du
Canton Sarajevo.

En cas d’entrée en vigueur du jugement, Emir Hadžihafizbegović annonce
la création d’un fonds de collecte pour le dédommagement de Kusturica,
sous la forme d’une « caisse d’assistance mutuelle ». L’initiative a
été soutenue dès le début par de nombreux acteurs, metteurs en scène,
écrivains et journalistes de Sarajevo qui ont déclaré vouloir
contribuer Ă  la collecte.

« En considérant cette décision judiciaire comme honteuse et
directement liée au texte journaliste mettant la Bosnie-Herzégovine
dans un contexte de victime de manière argumentée et indiquant le
metteur en scène en question comme un ami intime du « boucher des
Balkans », Emir Hadžihafizbegović et Šeki Radončić invitent les autres
professionnels de la culture à collecter de l’argent et payer l’amende
et tous les autres frais du jugement à la charge de l’hebdomadaire
Monitor et du journaliste Andrej Nikolaidis, quelque soit le montant
en question », dit-on dans le texte de l’initiative.

Emir Hadžihafizbegović a dit qu’il s’attendait toujours à ce que cette
décision honteuse soit retirée et changée.



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Fil de discussion: Envoyée speciale de turquie (Lu 54 fois)
BéDémoniaque - 11 juil 2008
Bon ben voila, aprčs une séance de harcelement dont je ne vous donnerai pas de détails (merci Baloo), je me retrouve sur ce site a devoir me presenter ...
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