"Anne G" <ann.guille@gmail.com.invalid> a écrit dans le message de news:
48e07276@neottia.net...
Tristan ap Rheinallt wrote:
"Anne G" <ann.guille@gmail.com.invalid> a écrit dans le message de news:
J'ai parcouru l'aéroport d'Atlanta dans tous les sens à deux reprises, la
semaine dernière.
Des défibrilateurs tous les 20 mètres, dans les 1500 que comporte cet
aéroport.
J'en ai aperçu un seul à Dorval (PET - Montréal), et aucun à Puerto
Vallarta (MX)
C'est normal; à Puerto Vallarta il n'y a jamais d'accident cardiaque,
Effectivement. Depuis trois mois au Mexique, je n'ai pas été témoin d'une
seule apnée du sommeil chez mon mari :-)
(Sauf la semaine dernière, à Montréal)
tout
comme dans toute la France et surtout dans les régions de Roissy et
d'Orly;
régime aéroportuaire ?
Ah, le « régime français » !!!
Il serait plus sage d'en installer aux rayons charcuterie des grands surface
et dans
les tabacs...
PS très bon texte ici :
http://defibrilateur.free.fr/
Extrait (mais cela vaut le coup de le lire en entier) :
L'arrêt cardiorespiratoire, c'est l'urgence absolue, qui va évoluer très
rapidement vers la mort si on ne fait rien. Il faut préférer le terme de
mort évitable à celui de mort subite. Le concept de la chaîne de survie
était le modèle à suivre, essayant d'atteindre l'alerte immédiate, la
pratique des gestes élémentaires de survie dans les 4 minutes, la
défibrillation dans les 8 minutes et la réanimation spécialisée dans les 12
minutes. Une redéfinition de la chaîne de survie, prônant la mise en place
du défibrillateur dans les 5 minutes est maintenant acquise. En France, le
seul maillon fort est l'existence de médecins dans les ambulances du SMUR, c'est
le « wait and play » qui s'oppose à la philosophie anglosaxone qui a opté
pour le « scoop and run » pratiqué par les paramedics. Actuellement, le taux
de survie sans séquelle après une mort subite de l'adulte est de 2 à 5 % en
France contre 30 à 50 % dans les pays ayant opté pour le « Public Adress
Defibrillation ». L'objectif fixé de 30 % de population formée laissait
espérer une amélioration radicale de la situation du citoyen français devant
l'arrêt cardiaque. Notre expérience montre que ce n'est pas le cas, et pour
que les taux de survie s'améliorent, il faut renforcer les maillons faibles
sans fragiliser le maillon fort. Ceci pourrait consister en une formation
obligatoire pour tous (à l'école), des défibrillateurs accessibles à tous et
un maillage serré des SMUR. Le meilleur intervenant c'est celui qui est
présent ; il vaut mieux faire, même mal, que ne rien faire. Le sujet est
déjà mort.toute intervention sera donc meilleure que l'abstention.