robby wrote:
Benoit.d a écrit :
Oui, plusieurs constantes interviennent, dont c, dans l'expression
de la constante de Rydberg, présente dans le calcul des raies.
Mais de ce que j'en comprends, cette constante n'agit que comme
facteur d'échelle
c'est a dire ? d'echelle de quoi ? d'intensité ? de dw ?
Ben de fréquence/longueur d'onde. Par ex, si tu as 2 LO, une à 1200A et une
à 1000A, un facteur d'echelle de 1/2 les faits passer à 600A et 500A.
et la répartition _relative_ des raies n'est pas soumise à sa
valeur.
pas compris (a quoi se rapporte "relatif ici")
Par exemple, que le rapport des 2 mêmes raies d'un spectre à l'autre, est le
même. Ex au dessus : 1200/1000 et 600/500
Et le redhisft, c'est bien un facteur d'échelle qui change.
tu veux dire que l'effet de la constante de Rydberg est juste de
décaler toutes les raies spectralement ? auquel cas effectivement ca
ne distingue pas du redshift. Mais je pensais a un autre effet que
celui-la.
Comme tu le disais, la présence ou l'absence de telle ou telle raie, est
liée aux transitions électroniques. Et je rajoute, à elles seules. Et comme
l'existence ou non de ces transitions, est étroitement liée à la structure
de l'atome considéré, chacun d'entre eux présente une signature
particulière.
Par exemple pour H, seules les transitions n vers 1 sont considérées (série
de Lyman => 1 - 1/n², avec n entier >1), et mises à l'échelle par la
constante de Rydberg. Les premiers termes de cette série, donnent les raies
principales de l'hydrogène. Puis les termes suivants convergent rapidement
vers 911A.
Enfin, ce n'est que ce que j'en comprends, et une confirmation/infirmation
serait toujours bienvenue ;)
--
Fabrice