On Thu, 3 Jul 2008 00:17:53 -0700 (PDT), Riduidel
<nicolas.delsaux@gmail.com> wrote:
Ce bouquin est une sacrément bonne surprise.
Aprés avoir lu ta critique, je dois dire que si surprise il y a, elle
ne peut etre que bonne..
Parcequ'un roman repompé sur tous les grands auteurs, semblant
raconter une partie de jeu de role sur le coup, on s'attend pas a
grand chose :)
héros bastonner des pauvres gusses. Bref, je voulais du grand
spectacle. Et j'ai été servi, et ça, c'est parfaitement ce que
j'attends de la fantasy.
Mouais... ca me fait penser a ... la serie Caine, de Matthew Woodring
Stover (a priori non traduite), j'avais lu le même genre d'avis je
crois. Cependant, j'avais bien aimé, comme quoi..
C'est marrant,en te lisant, j'ai l'impression que depuis les champs du
Pellenor, (et sans vouloir faire mon integrisme tolkiennien), j'ai
pas "souvenir" d'avoir voir du grand spectable en fantasy.
Dans la compagnie noire, par exemple, je retiens les individus et
leurs émotions,, pas les grands spectacles (même si objectivement y en
avait) . Idem dans tout Kay.
Enfin, je suis pas très clair. Ca me fait clairement pas pareil avec
la SF, cependant. Notamment pour les intrigues : j'ai pas
l'impression que des intrigues de fantasy m'ont (recemment en tout
cas) autant emerveillé que des intrigues de SF (je me regale avec
Revelation Space et ses suites, par exemples, ou l'ensemble de Peter
Hamilton : comparativement, je trouve (de mémoire toujours) les
intrigues en fantasy beaucoup moins.. spectaculaire . est ce vraiment
une question d'infini de l'espace? : ca discute, parceque je placerai
aussi trés haut perdido street station.)
Ou peut etre ce que par ce que la SF, c'est notre futur, donc possible
(en théorie, si on est trés optimiste (ou pessimiste :) ) ), donc plus
"exaltant/implicant" que de la fantasy qui elle ne peut pas arriver,
par définition ?
Je suis fatigué, je délire un peu. Ca se résume sans doute a "je
trouve de l'émotion dans la fantasy, du spectacle dans la SF". Ce qui
doit être idiot :)
Guillaume